Indie Buskers II : Le Retour du Barbu poilu et indépendant

Salut c’est moi, vous ne m’avez pas oublié ? Je vous ai pas manqué ? Non ? Tant mieux parce que je suis de retour, pour vous jouer un mauvais tour. Et je ne suis pas le seul. Comme vous l’avez sûrement lu dans le titre (sinon levez les yeux, c’est pas compliqué), l’Indie Buskers est lui aussi de retour pour une seconde édition.

Quoi ? Kézako vous me dites ? J’ai envie de dire que c’est tant mieux que vous ne sachiez pas, parce que vous allez pouvoir faire du clic en plus et lire toujours plus de mes conneries en allant voir le compte-rendu que j’avais fait en avril dernier. Ça me paraît déjà si loin, je me sens nostalgique et un peu “c’était mieux avant”. Non, c’était un mensonge, je suis membre et esclave du MAB (tiens encore un mensonge) et je sens que je vais arrêter de raconter n’importe quoi pour vous parler de cette seconde édition.

On prend les mêmes, et on recommence ! Enfin, pas tout à fait. Si les six développeurs fondateurs de ce projet que sont Sophie Houlden, RatKing Entertainment (composé de deux personnes, Jana Reinhardt et Friedrich Hanisch), Sos Sosowski, Pekuja  (de son vrai nom Pekka Kujansuu) et Tametick (de son vrai nom Ido Yehieli) sont toujours au rendez-vous, d’autres développeurs sont venus rejoindre la fête. Il y a d’abord Phil Hassey, fondateur du studio Galcon et créateur du jeu Dynamite Jack (testé par mes soins, quelle coïncidence !), puis Hamumu (de vrai nom Mike Hommel), fondateur d’Hamumu Software et créateur d’énormément de jeux. Vient enfin, Cell, de son vrai nom Olav Larsen, qui est le créateur de Cellusious Corp et s’occupe de la partie artistique de jeux, en l’occurrence de celui de Tametick.  Maintenant que les présentations sont faites, je vais sauter toute la partie explication de ce qu’est l’Indie Busker étant donné que c’est déjà fait dans le premier article à propos de cet événement plutôt cool. Je vais juste vous rappeler que vous pouvez obtenir la totalité des jeux pour le prix que vous désirez, sachant que 55 bundles ont été vendus pour un total de 265€ donnés à l’heure où j’écris cela. Car oui, j’ai décidé d’innover : cette fois, je vous en parle pendant que ça se déroule et non une fois que c’est fini. Comme ça vous allez pouvoir dépenser votre argent et regarder les différents lives en vous rendant par ici.

Encore une fois, on va débuter par le jeu de Sophie Houlden (celui qu’elle a fait en avril fut mon favori, si vous vous rappelez bien), car je suis bien évidemment un grand gentleman. Nommé Phone Phantom, le jeu vous proposera d’utiliser des téléphones pour appeler des services d’assistance téléphonique au client. Il sera aussi question de posséder ces téléphones, ce qui donna sûrement son nom au jeu. Vient ensuite HateSnake 3D, le jeu de RatKing Entertainment. Celui-ci vous mettra dans la peau d’un serpent enfermé dans une boîte qui pourra utiliser des bombes et d’autres sortes de choses pas encore décidées par ses développeurs. Moonside, le jeu de Sos Sosowski, est inspiré de Polybius, une sorte de légende urbaine d’un  jeu d’arcade sorti en 1981 qui aurait conduit des personnes à la folie, qui sera un shooter utilisant des os, beaucoup d’os. Il y a ensuite Space Brawl de Pekuja, le jeu dont le concept est celui qui m’attire le plus pour le moment. Il consiste en un jeu de combat 2D dans lequel il n’y a aucune gravité, donnant lieu à des combats épiques sur le toit d’un vaisseau spatial dont un seul coup permet d’envoyer son adversaire aux confins de l’espace. HedgeMaster est le jeu de Phil Hassey. Pas complètement défini, il devrait mixer plusieurs idées de joueurs qui sont : un labyrinthe fait de haies où l’on contrôle justement ces haies, un mélange de God Game (un jeu où vous êtes littéralement dieu) et de jeu d’infiltration ou encore un jeu où vous contrôlez une maison devant tuer tous ses habitants. Enfin, il y a Sneaky Brats. Développé par Hamumu, il consiste en un jeu online de CTF (pour Capture the Flag, ou capture de drapeau) dans lequel des enfants se battent pour être le roi de la cour de récréation, usant d’un tas de pouvoirs divers et variés. Bref, vous avez le lien pour suivre le stream, le lien pour acheter les jeux, il ne vous manque qu’une chose : le temps. Car oui, les Indie Buskers se déroulent en 48h. A l’heure où j’écris, il reste 37h30 et si mes prévisions sont exactes… il restera environ 25h30 quand vous lirez ça, soit un tout petit peu plus d’un jour.

Ripper

Ripper

Grand fan de Call of Duty et Candy Crush, ce n'est malheureusement pas quelque chose dont je peux librement parler ici... Du coup, je vais me rabattre sur fan de plates-formes, de stratégie (et surtout grand strategy) et « d'ovnis vidéoludiques » avant tout, même si les meilleurs jeux sont ceux qui arrivent à transcender leur genre. Un peu comme Candy Crush, pour ne citer qu'un seul chef-d'oeuvre du style.
Ripper

Les derniers articles par Ripper (tout voir)

2 pensées sur “Indie Buskers II : Le Retour du Barbu poilu et indépendant

  • 04/11/2012 à 21:35
    Permalink

    Hey, I’m sorry, I don’t speak French, but I thought I’d make a correction: Cell didn’t work on Space Brawl. He worked on Diplomatic Doom with Tametick.

    Répondre
    • LeenUyth
      04/11/2012 à 22:00
      Permalink

      Yep, there’s a little mistake here… I’ll correct it right away ! Thank you for noticing, and congrats for your contribution to this Indie Busker :)

      Répondre

Laisser un commentaire