Neurokult

Je vous avais déjà parlé d’un petit jeu qui avait l’air fort sympathique lors de mon retour de Gamescom. Neurokult. Vous souvenez-vous ? Non ? Allez, faites donc un tour par ici. Les développeurs de Woodland Barbarians ayant fini leur premier bébé, il est temps de regarder d’un peu plus près ce que vaut le jeu qui m’avait tant captivé il y a quelques mois.

Système sympathique

Et depuis cette preview, le gameplay n’a pas vraiment changé. Le principe étant que Neurokult se décompose en niveaux, dont il faut venir à bout en survivant pendant un temps imparti. Sur votre écran tactile, vous avez sur le côté gauche des boutons de différentes couleurs. Ces couleurs correspondent aux « neurones » qui arrivent au fur et à mesure et qu’il ne faut pas laisser sortir de l’écran. Pour ce faire, il faudra sélectionner la couleur du bouton identique au neurone que vous voulez éliminer. Et pour faire disparaître ces petits neurones, il suffira juste de les toucher. Mais si vous voulez faire un maximum de point, il sera nécessaire de réaliser des enchaînements. Autrement dit, il faudra glisser le doigt de neurones en neurones (de même couleur) avant de relâcher pour faire disparaître la série.

Attention cependant à ne pas trop se balader sur l’écran en faisait des cercles aléatoires de façon stupide. Des bombes parsèment les niveaux, se mêlant aux neurones qui traversent l’écran. Si vous les touchez ne serait-ce qu’une fois, tout est fini, vous avez perdu. Ces mécaniques de gameplay sont assez simples en théorie, mais Neurokult n’est pas un jeu de puzzle ennuyant comme on en voit beaucoup sur nos écrans tactiles. Non, Neurokult va plutôt faire appel à votre concentration ainsi qu’une grande dextérité et rapidité avec vos doigts. Si vous avez de la pratique, il est temps de vous en servir.

Faites travailler vos méninges…

… même si techniquement, les méninges, ça travaille pas. Bref, les niveaux de Neurokult semblent répétitifs à première vue mais, mais les 16 d’entre eux ne vous donneront pas le temps de vous en lasser. En réalité, chaque niveau est différent. Si le système de base reste le même (les boutons à gauche et les neurones), différentes petits choses peuvent changer et parfois vous embrouiller totalement. Les boutons de gauche peuvent voir leurs couleurs s’inverser en plein milieu du niveau, ou cela peut être même les neurones qui peuvent se changer sans prévenir, même en plein milieu d’un enchaînement. La taille des neurones peut également changer pour permettre l’affichage de plus d’arrivants ou de gêner totalement l’espace de jeu avec de gros pâtés.

Tout est fait pour vous mettre la pression et jouer avec vos nerfs. Les boss par exemple, sont d’énormes boules qu’il faut à tout prix éviter. Contrairement aux bombes, les toucher vous fera seulement perdre de la vie, symbolisée par une barre de plasticité neuronale. C’est ici que la réalisation de combo devient d’autant plus intéressante : un enchaînement de plus de 3 neurones vous fera gagner un peu de plasticité neuronale. Bien entendu, le nombre de point et la quantité de vie augmentent avec la grandeur de l’enchaînement. L’autre moyen de perdre beaucoup de vie est de laisser s’échapper les petits neurones. En somme, il faudra prêter attention aux couleurs, aux bombes, parfois au boss, et ne pas laisser passer les neurones. Tout en faisait des enchaînements efficaces. Vous vous rappelez quand je vous parlais de jouer avec les nerfs ?

Déjà Kult !

Et la soundtrack y est pour beaucoup, bien qu’un peu répétitive. Le style de musique et les différents sons mettent une ambiance oppressante, tout en n’étant pas désagréable à écouter. Même les courtes phases de « scénario » présentes après chaque boss vaincu viennent tenter de vous faire réfléchir. Mais c’est aussi l’occasion de montrer un peu d’artworks sublimes, qui surprennent la rétine après avoir vu la simplicité du design du reste du jeu. Neurokult est donc un peu plus qu’un simple jeu arcade malgré sa courte durée de vie. Il y a bien sûr des modes infinis à débloquer sur chaque niveau, mais mis à part les boss, le jeu est assez facile si vous arrivez à vous concentrer et à ne pas vous emmêler les doigts.

En somme, Neurokult est vraiment une expérience à ne pas rater. Son petit prix est plus que raisonnable et vous n’avez donc aucune raison de passer à côté. A part peut être le fait qu’il ne soit malheureusement disponible que sur iOS (pour l’instant ?). Ou à moins que vous soyez manchots.

LeenUyth

LeenUyth

Gentille, douce et délicate dans une autre vie. Née avec une manette de Master System II dans les mains, j'ai aujourd'hui moins le temps de jouer et me consacre surtout aux jeux d'arcades pour péter un max de rotules rapidement. Et comme j'écris pas beaucoup et que personne d'autre ne veut le faire, je montre souvent ma sale tronche pour les interviews vidéos.
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Une pensée sur “Neurokult

  • Vasquaal
    20/10/2013 à 17:17
    Permalink

    Cool ! On va donc attendre une version Android :)

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