Paparazzi

Tel un DSK sauvage, vous allez apprendre, en groupe, à vous planquer de ces vicieux photographes qui ne veulent pas rater un seul de vos moments de honte totale. En multijoueur, un à la souris et l’autre à la manette, Paparazzi va vous faire détester vos amis !

Clic, Clic, Clic

Un oiseau sur une planche de surf, un ours à vélo, une footballeuse, une star de cinéma… le choix des héros est déjà en soi une petite merveille. L’un des joueurs choisi son perso et le contrôlera à la manette pendant que son rival jouera de la souris dans le rôle du photographe. Le but ? Pour l’un c’est d’éviter les photos, pour l’autre c’est d’en prendre un maximum. Chaque photo prise avec le premier joueur dans le cadre donnera des points au photographe et par contre, si la photo est hasardeuse et ne comprend pas le joueur, alors des points sont perdus.

Mais comment fait le premier joueur pour se cacher du photographe ? C’est simple, il se place derrière les éléments du décor. Entièrement en 2D, Paparazzi propose (seulement) six niveaux en scrolling horizontal qui vous demandent de vous cacher derrière tout et n’importe quoi, en mouvement ou non, pour éviter le photographe. Ensuite, il faudra se précipiter de planque en planque tout en encaissant quelques photos. Heureusement il est possible de se précipiter vers l’avant via la touche de « Dash » et quelques bonus sont de la partie…

Une planque, vite !

Un accélérateur, des clones pour semer le doute auprès du paparazzi, mais aussi des peaux de bananes pour vous ralentir et d’autres bonus amusants sont prévus sur le chemin, apparaissant totalement aléatoirement. En haut de l’écran, une barre de score se divise en deux segments : la dignité, pour le « héros », puis l’argent pour le paparazzi. Quand l’un des segments augmente, l’autre diminue et en fin de partie, quand le premier joueur parvient à atteindre la limousine qui l’attend sagement, le gagnant est celui qui possède le plus long segment de score.

Excessivement fun à plusieurs, Paparazzi est un bonheur de jeux à deux contrôleurs très différents qui fera forcément son effet en soirée en petit groupe de bons amis. Visuellement pixélisé de façon à vous faire marrer à chaque nouvel élément du décor un peu trop débile (une baleine échouée, un avion qui diffuse « Message Subliminal » sur sa banderole, etc.) le jeu réussi aussi à nous emporter dans un univers jazzy grâce à des musiques du plus bel effet. Alors oui, ça passe juste le temps, ça s’oublie vite, mais les heures que vous y passerez avec des amis seront très amusantes. Un jeu destiné à tous ceux qui pensent encore qu’il faut être asocial pour aimer jouer aux jeux vidéo…

Skywilly

Rédacteur en chef collectionneur de Skylanders et qui passe beaucoup trop de temps sur ces briques Lego. Heureusement qu'il y a des petits jeux pour s'évader ! Auteur de Le jeu vidéo indépendant en 2015 : Portraits de créateurs

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