[GC 15] Preview – Skyshine’s Bedlam (PC)

Si un mélange entre Xcom et FTL est quelque chose qui peut stimuler votre enthousiasme, alors Skyshine’s Bedlam devrait réveiller le tacticien qui est en vous. Exploitant le même moteur que Banner’s Saga du même éditeur, Versus Evil, Bedlam vous emmènera dans un monde désolé dans un futur d’inspiration à mi-chemin entre les univers de L’Incal et Mad Max.

Votre rôle sera lui du leader d’un groupe d’humains, d’aliens et autres humanoïdes qui ont décidé de quitter la ville turbulente et ultra-violente dans laquelle ils vivent dans l’espoir de trouver un prétendu paradis perdu. Pour se faire, un millier d’entre eux vont rejoindre un immense véhicule, le Dozer, dont toute ressemblance avec le Sandcrawler de Star Wars serait fortuite. Voilà pour la petite histoire.

Le chemin à parcourir est parsemé de zones contrôlées par différentes factions qu’il faudra affronter. La rencontre avec l’ennemi nous fait alors passer à un nouvel écran dans lequel nos soldats et leurs adversaires se font face. Pour les besoins de la démonstration, ces derniers n’étaient que deux ou trois, mais il arrivera fréquemment que leur nombre tourne plutôt autour de la dizaine.

Le système de combat est assez similaire à Xcom, avec la nécessité d’utiliser au mieux les trois aspects suivants : les capacités de vos combattants, vos ressources et ce que peut vous apporter l’environnement. Les affrontements sont aussi l’occasion d’admirer le style visuel très tranché de Bedlam. Mon intuition me fit immédiatement penser à du Geof Darrow.

Et je ne suis pas tombé loin. John “Das Butcher” Muller, son directeur artistique expérimenté qui a entre autre travaillé sur Darksiders, a puisé ses références graphiques chez Geof Darrow et Moebius. Je ne peux qu’humblement acquiecer devant de telles inspirations. Bedlam est beau avec son style bande-dessinée très détaillé et aux lignes parfaitement nettes. Les captures d’écran parleront d’elles-mêmes. Les animations durant les combats ne sont pas en reste par ailleurs.

Pour en revenir à la partie baston, si Bedlam reposera sur de la mort permanente (pas de sauvegardes, rencontres aléatoires et générées aléatoirement à chaque nouvelle partie), perdre un combat ne signifiera pas pour autant un Game Over. Le millier de vie à bord, le carburant et le reste de nos ressources seront les réels éléments déterminateurs de notre défaite. Si vos soldats meurent lors d’une rixe, vous n’aurez fait que les perdre eux, pas tout votre équipage. Par contre, il arrivera que votre véhicule soit la cible d’une attaque. Aux portes du hangar de votre Dozer, l’ennemi pourra y pénétrer. Perdre ici signerait irrémédiablement la fin de votre partie.

Skyshine’s Bedlam a rejoint le clan des jeux qui auront su titiller mon intérêt lors de cette Gamescom. Je le suivais déjà depuis quelques temps, le voir à l’œuvre tout en admirant sa d’ores et déjà excellente direction artistique me laisse impatient et optimiste quand à sa version finale. Il est prévu qu’il sorte le 16 septembre 2015 sur Steam. Soit demain…

Vasquaal

Vasquaal

On dit de lui qu'il jouerait sur un clavier sans pavé numérique. De l'Apple IIe au pc survitaminé en gigahertz, il subtiliserait tel un ninja numérique le loot de ses potes dans les jeux en ligne pour mieux s'enorgueillir d'un "Muhahahaha". Certains disent même qu'il va se tatouer un jour "Aladin Snes is the best" sur la fesse gauche. D'autres disent simplement qu'il est fou.
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