Maquette Revell « Star Wars : Resistance A-Wing Fighter »

Après l’excellente surprise que fut le Tie Fighter niveau 1 de Revell testé précédemment, je ne pouvais pas retenter ma chance avec une autre maquette facile à construire de la gamme. Ce A-Wing sorti à l’occasion du film Star Wars : Les Derniers Jedi ne fut pas avare en bonnes et mauvaises surprises…


Pas si amusant à monter

On retrouve une maquetter avec 25 pièces à monter en les clipsant, sans peinture ni colle, juste avec 10 minutes devant soi et un peu de force. Le concept fut très concluant avec le Tie Fighter First Order, mais ce A-Wing est venu démontrer que tout dépendait vraiment du manuel de construction.

En effet, bien que le résultat soit réellement chouette à exposer (surtout que le modèle possède trois petites « pattes » d’atterrissage pour poser convenablement la maquette), la construction fut réellement des plus ennuyantes. De petites pièces répétitives, difficiles à mettre en place, accompagnent d’énormes pièces qu’il faut douloureusement forcer pour les voir s’emboiter convenablement.

Les pièces des réacteurs, donnant une impression de « flottement » à ceux-ci, sont particulièrement ennuyant à poser. Même chose pour les pieds d’atterrissage. Du coté du cockpit, on a le droit a quelque chose qui laisse apparaître une ouverture vers l’avant, ce qui rend franchement moche une fois le modèle terminé. Le pilote est par contre très respectueux du « style » des vieilles maquettes.

Même au niveau des sons, on est loin de se voir proposer quelque chose d’aussi intéressant qu’avec le Tie Fighter First Order. Les deux sons sont criards et représentent surtout le brouhaha d’une bataille qu’il est difficile de réellement poser en situation. Imaginons par exemple deux enfants jouer avec le Tie Fighter et ce A-Wing : clairement, le First Order en sort gagnant en termes de crédibilité sonore.



Le A-Wing de la Resistance en modèle de difficulté 1 (la plus simple) rend plutôt bien au final, surtout pour son petit prix par rapport à un vrai gros jouet. Le seul problème c’est que son montage est laborieux, ennuyant, voir énervant. S’il y a bien une leçon à tirer de cet essai, c’est que les maquettes de Revell se suivent mais ne se ressemblent pas. Reste au final un modèle plutôt sympathique à exposer et difficilement déteriorable par les bambins qui joueront avec.

Skywilly

Rédacteur en chef collectionneur de Skylanders et qui passe beaucoup trop de temps sur ces briques Lego. Heureusement qu'il y a des petits jeux pour s'évader ! Auteur de Le jeu vidéo indépendant en 2015 : Portraits de créateurs

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