Resonance : rencontre du 3ème type

Oh, un point’n click. J’aime les point’n click, et le piment d’espelette aussi (une photo de moi en string à celui qui découvre d’où provient cette référence). Il faut dire que la série des Monkey Island y est pour beaucoup, mais n’est pas Lucas Arts qui veut. Cependant, il faut avouer que la scène indépendante se débrouille très bien également, et le dernier né de Wadjet Eye Games est là pour nous le prouver.

Resonance, c’est l’histoire d’un long travail, d’un accouchement difficile dirons-nous. Résultat d’un long développement de 5 ans, le titre ne cesse de titiller les différents acteurs de la scène indie, autant du côté des créateurs que des rédacteurs spécialisés. Comment expliquer un tel engouement ? Et bien c’est très simple, grâce à une bonne histoire remarquablement écrite, et une ambiance ultra travaillée.

Pourtant, le tout est d’un classique extrême quand on y réfléchit bien. Plusieurs attaques mystérieuses se produisent dans le monde entier, et quelques héros se retrouvent entraînés dans une enquête où les alliés se comptent sur les doigts d’une main. Mais pour autant, les développeurs ne sont pas tombés dans la facilité, avec 4 personnages jouables chacun dans leur propre scénario et une réalisation on ne peut plus convaincante. Le tout dans une ambiance de science-fiction. Cerise sur le gâteau, le point’n click est en 2D (bah oui je suis un vieux, et alors ?). Le titre devrait sortir le 19 juin, mais vous pouvez déjà le pré-commander ici.

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5 réflexions au sujet de “Resonance : rencontre du 3ème type”

  1. Alors la référence c’est le Palmashow et leur parodie de Master Chef. Par contre la photo ça ira merci ^^. Par contre pour le jeu, j’adore son côté Good Old Times Sierra etc. Donc moi vouloir ce jeu!

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