Infinity Runner

Disponible aussi pour Oculus Rift, le casque de réalité augmenté, ce runner en 3D et à la première personne vous place dans la peau d’un homme pouvant se transformer en loup-garou, perdu sur un vaisseau spatial. Rien que ça ! Les développeurs n’ont pas du fumer que du tabac…

Cours, Forrest, cours !

Dans ce vaisseau spatial, vous vous réveillez apeuré dans une boite de verre complètement flippante. Une fois dehors, une voix vous appelle : un portait de femme s’affiche devant vos yeux, sans que vous ne compreniez réellement pourquoi. Il va falloir suivre ce qu’elle vous dit, du moins pour le moment, puisqu’elle semble être la seule personne à ne pas vouloir vous tuer dans cette suite de couloirs frénétiquement parcourus. Vous courez, sans vous arrêter, à la rechercher d’une porte de sortie vous menant tout droit à une explication : bon sang, que fichez-vous là ?

Rapidement vous découvrez les principes de gameplay les plus simples du monde et cependant, assez peu utilisés. On a le droit à un Runner, un jeu ou votre héros court automatiquement mais ou il vous faut sauter, glisser, choisir un chemin de droite ou de gauche, de façon rapide. Vous choisirez donc vos directions et sauterez/vous glisserez par-dessus ou en dessous de lasers et obstacles divers. En mode Histoire, vous serez accompagné de quelques séquences de tutorials, de cinématiques, mais surtout les niveaux seront générés de façon fixe.

En mode Arcade par contre, ou vous pourrez rejouer les niveaux débloqués du mode Histoire, vous aurez le droit à un mode Infinity ou les niveaux sont générés totalement aléatoirement. Cela permet au jeu de gagner en durée de vie puisque chaque expérience est différente même si, évidemment, on tourne rapidement autour des mêmes idées de salles. C’est varié, mais pas assez pour se vanter d’être rejouable à l’infini. Néanmoins, niveau modes de jeu, on en a pour son argent puisque le Scénario est accompagné de défis solos et d’un mode multijoueur assez étonnant.

Oculus, mon amour…

Clairement créé avant tout pour l’Oculus Rift, Infinity Runner a ses gros défauts : on commencera surtout par parler de graphismes tantôt sympathiques, tantôt très moches, surtout lorsque les niveaux explosent et se cassent, ou lorsque l’on s’approche de trop près des textures. [Erratum : Un patch est sorti depuis la publication de ce test, corrigeant les graphismes en haute résolution.] Néanmoins chaque salle possède sa propre ambiance et il faut avouer que cela fonctionne parfaitement. La musique accompagne le tout de façon trépidante pour rendre le gameplay assez amusant et on pestera juste sur ces commandes au clavier, à la souris, à la manette, qui manquent toujours de finition et possèdent plein de petits défauts, difficilement explicables mais bien présent, qui font perdre en feeling. Le jeu est surtout pensé pour l’Oculus, même et surtout dans son gameplay.

Infinity Runner est clairement à conseiller aux amateurs du genre. La retranscription en vue à la première personne est sympathique et la vitesse est totalement au rendez-vous, surtout lorsque votre personnage se transforme en loup-garou (oui, le scénario est “spécial”), dans quel cas le jeu devient carrément frénétique et fait plaisir à voir. Alors oui, globalement, c’est assez moche et ça n’a pas beaucoup d’âme, mais la musique et le gameplay font tout le reste. A vous de voir si vous faites partie du public visé…

Skywilly

Rédacteur en chef collectionneur de Skylanders et qui passe beaucoup trop de temps sur ces briques Lego. Heureusement qu'il y a des petits jeux pour s'évader ! Auteur de Le jeu vidéo indépendant en 2015 : Portraits de créateurs

Skywilly

Skywilly

Rédacteur en chef collectionneur de Skylanders et qui passe beaucoup trop de temps sur ces briques Lego. Heureusement qu'il y a des petits jeux pour s'évader ! Auteur de Le jeu vidéo indépendant en 2015 : Portraits de créateurs

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