Rapides Critiques #Janvier 2018

Aucun changement pour nos critiques les plus rapides, qui sont dédiées à tous types de jeux. Bons ou moins bons, ils sont ici juste parce qu’ils n’engagent pas à écrire un long pavé, s’expliquent très vite ou qu’il n’est pas nécessaire d’y passer des heures pour vous donner envie (ou non) de vous y plonger. L’occasion d’en rater encore moins, malgré un nombre de sorties toujours plus énorme alors qu’il n’y a toujours que 24 heures dans une seule journée… Cette page est mise à jour régulièrement tout au long du mois !


AuroraBound Deluxe (PC)

Puzzle de son état, ce titre ne paie pas de mine mais fait bien le job. Proposant des cases à pivoter ou placer dans les zones vides pour compléter des mosaïques de formes et de couleurs, AuroraBound Deluxe fait preuve d’assez de soin et de zenitude pour pouvoir emporter le joueur dans ses énigmes. Bien que très simple au demeurant, AuroraBound Deluxe propose une courbe de difficulté intéressante, même si la répétition est de mise et qu’on souhaite souvent que les choses se compliquent plus rapidement.

A noter la présence d’un mode de création de puzzle aléatoire : ont choisi les couleurs, la taille, la façon de jouer (rotation des cases, placement de pièces ou un peu des deux) et le jeu génère un puzzle au hasard. Parfait pour ceux qui termineront les trente puzzles du mode principal, chacun constitué lui-même d’une demi-dizaine d’autres puzzles. On en a pour son argent !

Skywilly


Card City Nights 2 (PC)

Le créateur d’Ittle Dew revient avec une suite de son jeu de cartes Card City Nights en nous proposant un univers spatial très différent du premier jeu. Pour le gameplay, par contre, c’est sensiblement la même chose : on parcourt plusieurs plans fixes, on discute avec la populace et on se bat à coup de jeux de cartes ressemblant un poil à du Triple Triad de FF8 sans la prise de territoire/de cartes adverses.

Il faut donc se battre selon plusieurs règles (certains adversaires changeront le nombre de parties, les decks et autres sympathiques trouvailles pour bouleverser vos habitudes) et cliquer partout à l’écran pour collecter des pièces cachées. Avec ces pièces, on peut aussi acheter des cartes et laisser le hasard nous donner un peu de rareté aux puissants effets. Le jeu fonctionne, même si il ne révolutionne absolument rien.

Le bat blesse quand on se rend compte, malheureusement, que l’intelligence artificielle a tendance à être à coté de la plaque. Elle se blesse elle-même, donne les mauvais coups au mauvais moment et les débuts du jeu sont extrêmement simples. Cela se complique ensuite quand l’I.A décide de vous en faire baver, elle oublie alors de faire ces erreurs grossières pour être au contraire difficile à contrer. C’est le seul gros défaut de ce petit jeu sans prétention, mais c’est handicapant. Reste un univers visuel unique et amusant.

Skywilly


Conga Master Party ! (Switch)

Version multijoueur et Switch de Conga Master sorti en 2016, ce titre estampillé Party rajoute quelques belles choses à un jeu déjà assez complet. Le concept est amusant : vous entrez dans un monde tout en pixels, vue de haut, par la porte d’un bar ou d’une boite de nuit et c’est ainsi que la musique démarre ses premières notes. Vous bougez en dansant, automatiquement vers l’avant. A vous de contrôler votre avatar vers la gauche ou la droite avec les gâchettes.

Le but est de tourner autour de personnages en dansant pour augmenter leur jauge d’ambiance et les voir rapidement vous rejoindre en file indienne jouer la chenille des temps modernes. La fièvre du samedi soir est partout dans ce titre qui demande du doigté pour éviter les obstacles, surtout que toucher un personnage le blesse et fait retomber sa jauge à zéro. Les scores à obtenir dans chaque niveau sont tels qu’il est conseillé de faire attention à chacun de ses mouvements.

Agrémenté de plusieurs modes multijoueurs en plus de son Solo amusant permettant de découvrir chaque niveau plus en profondeur avant d’affronter ses amis, Conga Master Party ne pêche que par une répétitivité de tous les instants qui en fait réellement un « petit jeu de soirée ». Quoi qu’il en soit, c’est un jeu musical original, très honnête dans cette version Switch. A noter une compatibilité avec certains Amiibos, débloquant de nouveaux costumes pour vos avatars.

Skywilly


Energy Invasion (PC, PS4, PSVita, Switch)

Sur de la musique un peu barrée, du genre à vous donner quand même vite mal à la tête pour un titre de ce type, Energy Invasion vous propose un casse-brique ayant pour originalité de laisser le joueur exploser les briques seulement avec les projectiles tirés par la balle renvoyée par le palet. Oui, dis comme ça c’est un peu complexe à comprendre, les screenshots ci-dessous feront davantage le job d’explications.

Energy Invasion est une sorte de mélange d’idées pas franchement folles, à l’exécution sommaire et souvent rageante d’amateurisme. Balle qui se coince entre le mur et le palet, ennemis qui vous poursuivent trop facilement et rapidement, tirs pas toujours précis… Energy Invasion, c’est un concept plus qu’un jeu, même si on peut rapidement y perdre une petite vingtaine de minutes le temps de terminer une première longue partie. Ce n’est pas très bon, mais ça occupe. De là à l’acheter…

Skywilly


Fearful Symmetry & The Cursed Prince (PC, Xbox One)

Le principe du jeu est très simple. L’écran est divisé en deux, de chaque côté se trouve un personnage que le joueur peut contrôler avec les flèches de son clavier ou le stick de la manette. Le but de chaque niveau est de faire sortir les personnages de leurs pièces respectives. Mais, car il y a un mais, chaque salle est truffée de pièges et les deux personnages se déplacent de façon inversée. Appuyez sur la flèche du haut et celui de gauche montera, mais celui de droite descendra. J’avais peur que la mécanique s’essouffle rapidement mais les développeurs ont réussi à varier intelligemment les obstacles pour que la grosse vingtaine de niveaux soit agréable à parcourir.

A priori trois personnages sont disponibles, chacun possédant des capacités spécifiques permettant de refaire les puzzles de façon différente, mais j’ai eu un bug à la fin de l’aventure principale. Le second protagoniste ne s’est pas débloqué. J’ai essayé de contacter les développeurs mais pour l’instant je n’ai pas reçu de réponse. Fearful Symmetry & The Cursed Prince est un puzzle game sympathique avec un concept vraiment intéressant. Malheureusement en l’état je n’ai pas pu boucler l’aventure et je suis donc un peu embêté pour juger de sa durée de vie. Je mettrai à jour la critique dès que les développeurs m’auront répondu.

Bestio


Les Sims 4 : Jour de Lessive (PC)

Comme son nom l’indique, ce nouveau pack pour Les Sims 4 vous propose de faire la lessive. Comme si ce n’était pas assez chiant dans la réalité, vous pourrez faire subir cette tâche à vos Sims au quotidien. Blague à part, ce pack ajoute quelques objets en lien avec le linge bien-sûr, mais aussi pour ajouter un nouveau style « rustique » à votre maison. De nouveaux vêtements et coiffures sont aussi au rendez-vous, ainsi que des interactions et des humeurs ; La sensation de linge propre a un effet positif sur vos sims, tandis que faire la lessive à la main rendra votre sim bien épuisé.

Comme d’habitude avec ce genre de pack, il ne faut pas s’attendre à une pléthore de nouveauté, mais le contenu reste assez correct. D’autant que c’est un pack pour lequel la communauté a voté. En effet, EA a mis en place un système de vote et de sondages pour faire participer la communauté à l’ajout de contenu : les joueurs pouvaient alors voter parmi une liste de choix pour décider du thème, des types d’objets ajouté, du logo du pack… Le kit d’objet Jour de Lessive devrait donc ravir les joueurs ayant suivi son développement de A à Z. Pour les autres, il faudra vraiment aimer faire la lessive pour affliger cette corvée à votre pauvre sim ! On espère en tout cas que ce système collaboratif se reproduira.

Leenuyth


ODE (PC)

Venu de nulle part, annoncé le jour de sa sortie, ODE est un « petit jeu » pour Ubisoft, développé par le studio Reflections. On y contrôle une étoile, Joy, qui se matérialise dans un grand environnement de sons et de lumières. Tout au long des quatre courts mondes proposés, vous allez devoir guider Joy à travers des niveaux très ouverts et collecter des étoiles (sous forme d’orbes). Celles-ci pourront être manipulées : elles vous suivront automatiquement la plupart du temps, vous lâcheront si elles rencontrent un trop gros obstacle, mais vous pourrez aussi les réunir en les « appelant » comme un aimant ou bien les projeter vers l’avant.

Chaque monde possède son style musical et évoluer dans celui-ci, débloquer des checkpoints, augmentera le nombre d’instruments, de rythmes, ajoutés à l’ambiance sonore globale. Chaque étrange plante que vous toucherez dégagera un son, réagira différemment avec vous jusqu’à pouvoir vous aider (en vous projetant) ou vous ennuyer (en vous faisant rebondir n’importe où). Des petites mares d’eau de couleur transformeront votre façon de bouger : en volant, en avançant via de grandes courbes à la vertical, en vous mettant en roue et traçant votre route à grande vitesse… La découverte est une chose essentielle dans ODE et le joueur est invité à tout fouiller et expérimenter sans jamais être guidé par un quelconque tutoriel.

Pure aventure musicale en ligne droite, d’une grande simplicité et ne dépassant pas les deux heures de jeu, ODE est néanmoins une très belle expérience qu’on vous conseille fortement de terminer. ODE adoucit les mœurs et nous rappelle qu’il suffit d’une simple idée pour toucher les étoiles.

Skywilly


Vaporum (PC)

Vous repensez avec nostalgie à vos heures passées à arpenter les souterrains de Dungeon Master ou Eye of the Beholder, vous avez bouclé les Legend of Grimrock et depuis vous déprimez ? J’ai une bonne nouvelle, Vaporum devrait vous faire retrouver le sourire.

En vue à la 1ère personne, vous allez gravir peu à peu une gigantesque tour perdue au milieu des flots. Amnésique, vous comprendrez au fil de votre aventure que vous êtes dans une sorte de laboratoire testant une énergie inconnue ainsi que votre rôle dans tout ça.Trois classes de personnage sont disponibles et comme dans un hack’n slash vous ramasserez tout un tas d’armes et équipements pour devenir de plus en plus puissant. Vous trouverez également des gadgets à sertir dans votre exosquelette pour obtenir des pouvoirs “magiques”. Vague de flammes, attaque électrique désactivant temporairement un adversaire, etc.

L’univers steampunk est vraiment intéressant et la réalisation graphique est très propre, c’est un véritable plaisir de découvrir peu à peu ce qui s’est passé dans la tour. Les combats sont variés, dynamiques et suivant la difficulté que vous aurez choisie parmi cinq, ils vous proposeront un réel défi. En très résumé, vous pouvez foncer c’est du tout bon !

Bestio


World to the West (Switch)

Déjà testé dans nos colonnes virtuelles par Crim, World to the West se paie une sortie sur la nouvelle console portable de Nintendo. Ce jeu des créateurs de l’excellent Teslagrad nous propose de vivre une aventure à travers les péripéties de quatre personnages différents. Pendant une bonne moitié du jeu, il faudra jouer avec les uns, puis les autres, jusqu’aux retrouvailles qui demanderont de passer de l’un à l’autre des personnages. Comme pour la sortie originale, le problème du jeu est sa volonté de nous forcer aux aller-retours entre les zones, les personnages et le monde du jeu dans sa globalité. C’est frustrant et cela gâche beaucoup le rythme du jeu dans son ensemble.

Sur Nintendo Switch, cependant, ces allers et retours sont moins contraignants. Le coté nomade et la volonté d’enchaîner les petites parties lors des courtes pauses rendent ce souci moins lourd à digérer. Si vous y jouez totalement en mode portable, alors vous en aurez pour votre argent : l’aventure est amusante et à ses moments étincelants. Sur téléviseur, par contre, c’est vite ronflant.

Skywilly


Xenon Valkyrie + (PS Vita)

Avec son jeu disponible depuis début 2017 sur Steam, le développeur de Démetrios a décidé de prendre en charge le portage PS Vita du jeu Xenon Valkyrie + (à la base réalisé par Daniel Fernandez Chavez) dans une version améliorée. Se basant sur un principe de Rogue-Lite (soit un rogue-like où une partie de la progression est sauvegardé, comme dans un Binding of Isaac), la progression de l’aventure est quant à elle plus proche d’un jeu de plateforme aventure.

Dans chaque tableau le but sera d’atteindre le portail de téléportation, tout en bas d’une sorte de grotte, en évitant les pièges et en tuant les ennemis. Entre chaque niveau, une stèle vous permettra de dépenser vos sous chez un marchand pour acheter de la vie / munition / grenade / bouclier, de réaliser des mini-quêtes secondaires, permettant par exemple d’activer des téléporteurs pour zapper une partie du jeu (impliquant un non gain d’expérience, rendant l’aventure plus difficile) mais surtout de dépenser les points de compétences obtenus à chaque level up.

Evidemment, chaque niveau est généré de manière procédurale, le tout accompagné de boss (plutôt simples dans l’ensemble, là où l’évolution des niveaux est bien plus complexe) et moult objets à débloquer afin d’espérer tomber sur le bon dans un coffre, vous permettant d’avancer plus facilement dans votre partie. Ça marche super bien, notamment pour de courts trajets. Une bonne raison de dépoussiérer sa PS Vita !

Crim


Zombie Derby 2 (PC)

On va toujours tout droit, on écrase du zombie, on tire sur des bidons d’essence pour pas ralentir, on apprend à pas appuyer sur l’accélération quand on est en l’air et on tombe en panne sèche. Avec les points gagnés, on augmente le carburant, les tirs, l’adhérence, le boost… et on recommence, jusqu’à terminer un niveau. Une fois un niveau terminé, on débloque une nouvelle voiture qui va autant plus vite que le nouveau niveau est plus long. On recommence à perdre plein de fois, faute d’essence, on upgrade sa voiture, etc…

Zombie Derby 2 c’est cela en boucle, en moche et en interface Smartphone. Enjoy ! Et évidemment, ça reprend des licences que ça ne possède pas (Hello Kitty, Retour vers le Futur, Delorean, Mario Bros…) histoire de capitaliser sur la naïveté des potentiels joueurs et ce, sans aucun scrupules. Avouez, je vous ai vendu du rêve, là.

Skywilly

La Rédaction

Nom féminin (bas latin redactio, du latin classique redigere, ramener) - Ensemble des rédacteurs d'un organe de presse écrite ou audiovisuelle, d'un ouvrage collectif, d'une maison d'édition, d'une agence de publicité locaux où ils travaillent. - Source : Larousse

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