RICO


RICO est du genre direct, du style où on tire d’abord, on pose les questions ensuite. C’est un jeu de tir à la première personne couplé à une génération aléatoire de niveaux pour une durée de vie en principe infinie. Il puise son inspiration dans les films policiers et d’action et semble surtout se concentrer sur le coopératif en proposant plusieurs modes de jeu. En sus, un mode histoire est présent avec une progression libre reposant sur un système d’embranchement pour le choix des missions. Ce mode histoire est conçu comme une enquête à résoudre en 24 heures – réelles – maximum.

Il s’affiche dans un cell shading bien foutu qui ne sera pas sans nous rappeler à notre bon souvenir le fps XIII, même si j’avouerai que de par sa génération aléatoire, une pièce traversée vaut bien la suivante pouvant amener à une certaine répétition d’ordre esthétique. J’ai pu tester le mode coopératif à deux, à la manette avec laquelle ce fut plutôt jouable pour le pcéiste que je suis, la raison étant le côté très concentré des lieux, permettant des combats rapprochés et donc une visée plus aisée, même à la dite manette.

Le résultat aura été plus amusant que je ne l’aurai cru. RICO est brutal et simple d’accès comme je les aime. Parfois, il suffit d’une approche directe sans fioritures pour qu’un fps suffise à vous défouler. Pour les amateurs, le coopératif en local au fond du canapé fait partie du lot. Par ailleurs, la coopération en général semble constituer un point important de l’expérience, ayant personnellement un peu peur qu’en solitaire, le jeu ne suffise peut-être pas à garantir un renouvellement constant pour éviter toute répétitivité du gameplay.

C’est l’un des obstacles auxquels RICO devra faire face, qui est par ailleurs le souci de la plupart des jeux reposants sur la génération aléatoire et des principes hérités en partie du roguelike. Il faut en effet arriver à un équilibre suffisant pour que l’on ait pas trop vite l’impression d’en avoir fait le tour. Manette en main, ce fut en tout cas amusant d’enchaîner les frags, entre le ralenti qui intervient quand on défonce une porte à coups de pied, ou les nombreux éléments destructibles du décor, permettant de faire des tir à travers à l’envie. Cette démonstration me montra un jeu relativement dynamique qui ne cherche pas à réinventer la poudre mais à nous faire passer un bon moment, si possible avec des potes.

J’ai pu par ailleurs m’adonner quelques minutes à une version Switch loin d’être définitive. Pour autant, le résultat était déjà pas mal d’un point de vue purement technique, le gameplay restant exactement le même. La jouabilité était plutôt bonne et il n’y a mon sens en me basant uniquement sur ce court aperçu, qu’à optimiser le tout. Sur ce, RICO fut une bonne surprise, peut-être pas le jeu du siècle, mais je l’espère, un futur bon défouloir, surtout à plusieurs.

Vasquaal

On dit de lui qu'il jouerait sur un clavier sans pavé numérique. De l'Apple IIe au pc survitaminé en gigahertz, il subtiliserait tel un ninja numérique le loot de ses potes dans les jeux en ligne pour mieux s'enorgueillir d'un "Muhahahaha". Certains disent même qu'il va se tatouer un jour "Aladin Snes is the best" sur la fesse gauche. D'autres disent simplement qu'il est fou.

Vasquaal

Vasquaal

On dit de lui qu'il jouerait sur un clavier sans pavé numérique. De l'Apple IIe au pc survitaminé en gigahertz, il subtiliserait tel un ninja numérique le loot de ses potes dans les jeux en ligne pour mieux s'enorgueillir d'un "Muhahahaha". Certains disent même qu'il va se tatouer un jour "Aladin Snes is the best" sur la fesse gauche. D'autres disent simplement qu'il est fou.

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