En jouant à YAGA, vous recevrez des tâches presque impossibles de la part de votre Tzar (aller chercher des artefacts, tuer des monstres légendaires, …) qui vous feront visiter les quatre coins de la région, dans ce qui s’annonce être un hybride entre Bastion et Moon Hunters. Ces objectifs semblent d’autant plus compliqués que l’histoire d’Ivan est écrite et tissée en temps réel par Baba Yaga et ses sudices (l’équivalent des moires de la mythologie grecque). Elles vous offrent la possibilité de modifier les différentes contrées traversées par le protagoniste en posant des mutateurs : zone plus difficile, avec davantage d’ennemis ou une utilisation accrue de la magie. Comble de la malchance, Ivan se retrouve dès le début amputé de sa main droite. Pas découragé pour autant, il peut désormais utiliser des armes improvisées à la place de celle-ci, ainsi que son marteau de forgeron dans celle qu’il lui reste. Des sorts magiques sont également disponibles mais sont à utiliser avec parcimonie : ils augmentent une jauge de malchance qui risque fort de compliquer votre vie, via des interventions divines de vos spectatrices.
Malgré l’absence d’overworld, il est possible de croiser des PNJs qui vous confieront quelques quêtes annexes que vous pourrez compléter de plusieurs façons. Vos actions définiront votre profil parmi quatre personnalités, avec la réputation qui va de pair. Il est également possible de ramasser des matériaux qui serviront à créer des armes ou à modifier votre marteau : les différents effets disponibles peuvent être combinés pour dévoiler des combos plus ou moins puissants. Un marteau électrifié pourra sauter d’ennemis en ennemis, ou simplement agir comme un boomerang.
La démo que j’ai pu essayer était dynamique et agréable à prendre en main. Il faut espérer que la diversité des armes et leur personnalisation permettent d’atténuer la monotonie du combo roulade/attaque, et laissent la place à suffisamment d’expérimentation.