Rapide Critique

void tRrLM(); //Void Terrarium

Skywilly
Publié le 4 juin 2021

Développeur

Nippon Ichi Software

ÉditeurS

Nippon Ichi Software, NIS America

Date de Sortie

21 mai 2021

Prix de lancement

20 €

Testé sur

PlayStation 5

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L’humanité n’est plus. Les champignons ont gagné et il ne reste que la faune, la flore et les machines. C’est justement une de ces machines, un petit robot nommé Robbie, que vous jouerez dans Void Terrarium (on va éviter de retaper tout le nom à chaque fois). Parti à l’aventure, il fait la connaissance d’un super ordinateur mais aussi… d’une humaine, vivante, sans doute la dernière de son espèce. Contaminée par ces champignons mais pas mourante pour autant, elle vit alors dans une bouteille en verre que vous aménagerez pour permettre à cette jeune fille de grandir au mieux.

Vous ne rêvez pas : c’est un Tamagotchi d’humain. En parcourant plusieurs donjons, comme dans les « Donjons Mystère » de Chunsoft (vous en avez déjà parcourus dans l’univers de Pokémon en Europe et certain.e.s d’entre vous connaissent sans doute la saga Shiren the Wanderer), vous devrez découvrir des artefacts et des ressources pour nourrir votre humaine et améliorer son habitat.

Dans les donjons, deux jauges sont importantes : votre vie, et votre énergie. Si la vie tombe à zéro, vous revenez à votre base sans pour autant perdre votre inventaire qui, pour tous les objets uniquement utiles en donjons, se transformera en ressources. Vote énergie définit le nombre de déplacement et de coups que vous pouvez effectuer sur vos adversaires. Si l’énergie est à zéro, alors la vie dégringole. Évidemment, il faut gérer ces deux jauges intelligemment en utilisant les objets de restauration à découvrir dans les donjons et sur les cadavres électriques de vos ennemis.

Void Terrarium est davantage un visual-novel plutôt intelligent qui se cache derrière ses phases de Tamagotchi et ses donjons pour mieux se diversifier. Ainsi, il fait passer sa « petite » histoire en vingt heures (minimum) de fouille de donjon et d’amélioration de l’habitat, entrecoupées de scènes de dialogues inspirées et inspirantes (mais entièrement en anglais, attention) qui trainent en longueur pour poser une ambiance calme et détendue qui lui va à ravir.

Void Terrarium est aussi et surtout très joli visuellement. Ici joué dans sa version PlayStation 5, on lui remarquera quelques fonds en 2D plus fins et moins flous. On chipote, mais ça mérite d’être signalé. Même les musiques s’y mettent, en parvenant à joindre de belles mélodies mécaniques à ces visuels de nature désolée ravissante dans votre Terrarium d’un moment. Les donjons sont moins beaux, mais on ne les parcourt de toute façon pas pour cela. Bref, c’est une vraie belle petite curiosité !

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