Starlink : Battle for Atlas

Lors de l’event Nintendo Paris 2018 j’ai pu mettre la main sur le futur titre d’Ubisoft qui espère relancer les “jouets vidéo” ou “smart toys”. Starlink : Battle for Atlas vous met dans la peau d’un impétueux pilote de vaisseau spatial devant lutter contre le redoutable Grax et sa Légion Oubliée de robots maléfiques. Cela vous mènera à de nombreux combats dans l’espace et sur des planètes.

Cet article est écrit par le rédacteur en chef du blog “Gamer de Père en Fils“, que l’on vous conseille évidemment d’ajouter dans vos favoris. Merci à lui de nous avoir permis de reprendre sa couverture de l’évenement Nintendo ! La Rédaction de GSS


Comme d’autres jeux vidéo avant lui Starlink : Battle for Atlas implique des véritables jouets en plastique qui prendront vie dans votre jeu vidéo. Ici un support s’adaptait autour des deux joycon de la switch et permettait d’y poser un personnage. Il y avait 4 personnages lors de cette démo et chacun apportait un pouvoir spécial en jeu.

Une fois le pilote choisi on coiffait le pilote d’une coque de vaisseau spatial. De taille assez imposante les vaisseaux étaient heureusement assez léger (mais pour les joueurs les plus incommodés ou probablement pour pouvoir y jouer en mobile, il était possible d’enregistrer le vaisseau dans la console et de ne pas l’utiliser).

Nous avions pu essayer 3 vaisseaux différents le Neptune, le Zenith ou l’Arwing le vaisseau de Fox McCloud (exclusivité de la Nintendo Switch). Ils apparaissaient en temps réel dans le jeu grâce à la technologie Starlink. En outre les vaisseaux étaient modulaire et permettait de mélanger pilotes, coques, armes et ailes. Les modifications apportées au vaisseau apparaissent instantanément dans le jeu, ce qui vous permet de combattre sans plus attendre. Le système prend même ne compte le sens dans lequel sont posées certaines pièces, il est ainsi possible d’avoir une arme tirant en arrière. Les vaisseaux étaient très détaillés et avaient un design vraiment sympathique.

La mission que j’ai pu essayer m’a fait débuter en orbite d’une planète, m’a demandé d’y atterrir, la phase d’atterrissage se faisant sans transition. Une fois sur la planète il était possible soit de voiler à une altitude de croisière soit d’évoluer au raz du sol. A noter que le jeu offre une grande liberté et permet de se déplacer où l’on veut. Ma première mission m’a demandé de détruire des orbes (des générateurs ?). La zone de combat a restreint mon altitude au raz du sol et j’ai dû affronter de multiples robots en plus des vagues d’énergie des tours de défense. Le jeu est maniable et dispose de 2 armes (selon les accessoires que vous aurez choisis sur votre jouet) en plus d’une capacité spéciale. Le vaisseau disposait aussi d’un rayon tracteur.



En outre les effets des armes entre elles peuvent se combiner : tirer avec le lance flamme et le pistolet de glace permet de créer un choc thermique plus dévastateur par exemple. Par ailleurs certains ennemis étaient plus résistants à certaines armes. Apres cette première phase j’ai dû combattre un énorme boss. Assez classiquement il fallait cibler ses tirs sur les parties de son corps en rouge et survivre à des assauts de ses sbires.

Le jeu proposera de rencontrer différentes races dans le système stellaire Atlas et de former des alliances pour lutter contre la menace de Grax. Chaque planète aura son propre environnement, et j’ai d’ailleurs pu voir deux biomes différents sur cette démo. Par contre le jeu était assez aliasé, probablement la conséquence de la liberté offerte.


A noter que Starlink : Battle for Atlas proposera même un mode coop sur un même écran. En bref même si j’ai peur de rajouter un nouvel accessoire que je ne saurais ranger chez moi, Starlink : Battle for Atlas s’annonce comme un succès pour les plus jeunes et les fans de jouets.

Raskolnikov

Rédacteur en chef de Gamer de Père en Fils avec la Passion™ ® du Jeu Vidéo depuis ses débuts sur Spectravideo et Sinclair ZX81. Fier papa de 2 jeunes gamers.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.