Dossier

Blog, réseaux sociaux, newsletter…
Sur quoi communiquer et comment ?

Ce qu’il y a de bien avec Internet, c’est que les possibilités pour atteindre un très grand nombre de personnes sont multiples. Toutefois, il s’agit d’aborder le sujet avec méthode. Pour avoir une communication efficace, il faut garder à l’esprit que chaque plateforme, chaque outil, a une utilité précise. Voici dans les grandes lignes quelles fonctions sont applicables selon les canaux de communication.

Retrouvez mon article sur les étapes de construction d’une stratégie de communication

Le site web : une vitrine pour votre studio

Un site web est un élément incontournable pour présenter votre entreprise. La fonction du site web est de servir de plateforme dont vous seul avez les clés pour pouvoir mettre en avant ce qui fait l’image de votre studio, sa marque. Sur le site web, vous présenterez donc :

  • Le studio
  • Son activité
  • Son histoire
  • Les projets et réalisations
  • L’équipe
  • Vos services et prestations (au cas où des potentiels clients se pointeraient pour des commandes, faut bien manger)

Et tout autre élément qui permet d’informer l’internaute sur qui vous êtes, ce que vous faites, mais aussi de vous suivre : indiquez vos comptes de réseaux sociaux, invitez les visiteurs à s’inscrire à votre newsletter, vous contacter, télécharger un contenu (dossier de presse, etc.)

Le blog pour vos actualités et journaux de bord

Si le site web permet de faire office de vitrine pour présenter votre studio et vos projets, il faut aussi le faire vivre pour générer du trafic et des visites. C’est la fonction du blog. Ses contenus réguliers permettent de transformer les visiteurs de votre site en lecteurs* qui recherchent une information ou se montrent intéressés par un sujet que vous abordez.

Profitez du blog pour faire votre journal de bord de développement, de parler de vos actualités :

  • Présence en salon
  • Promotions en cours sur votre jeu,
  • Nouveaux projets en cours,
  • Retombées presse, les gens qui ont parlé de vous, etc.
  • Evolutions du projet, présentation d’assets, notes de patch…

Ou de traiter un sujet en lien à votre activité et qui vous tient à coeur. Tous ces billets seront autant de contenus à partager sur vos réseaux sociaux et votre newsletter, qui montreront à vos abonnés que votre studio et votre équipe sont actifs et leur rappeler que vous existez.

Avec le blog, vous améliorez ainsi votre notoriété, mais vous pouvez également mieux définir le profil de votre audience et ses intérêts en analysant votre trafic et les sujets qui ont du succès.

Parlez de vos avancées, de vos phases de développement, des difficultés que vous rencontrez, des dilemmes que vous avez… Bref, montrez à votre public que vous êtes aussi humain, que le développement d’un jeu n’est pas un long fleuve tranquille. Vous alimenterez le storytelling autour de votre projet.

Un petit exemple avec le devblog de Amplitude Studio à propos de Humankind, qui pourra vous donner quelques idées de contenus que vous pourriez créer.

La scène du jeu vidéo indépendant étant un très petit monde, vous pouvez également vous permettre de proposer des articles invités sur d’autres blogs de studio pour mettre en avant votre travail ou votre propre article de blog. A noter que j’emploie le terme de “blog” mais vous pouvez très bien créer une section “actualités” qui aura peu ou prou la même fonction. L’idée globale est simplement d’apporter un contenu régulier.

*Si on devait faire une analogie avec le jeu, le lecteur est plus ou moins le niveau 2 de la relation que vous pouvez entretenir avec un internaute pour en faire un membre actif de votre communauté (et donc un potentiel relai vers d’autres joueurs de votre jeu). Pour schématiser grossièrement, voilà ce que ça donne : Internaute > Visiteur (Site web) > Lecteur (Blog) > Abonné (Réseaux sociaux / newsletter) > Membre de la communauté (participation active sur les RS) > Ambassadeur (Joueur, influenceur qui va recommander votre jeu).

- Gardez votre visiteur dans votre univers -

L’idéal, afin de garder une certaine cohérence pour votre visiteur et surtout ne pas le perdre, serait d’intégrer votre blog au sein même de votre site web. La navigation entre les deux plateformes n’en sera que plus agréable et permettra au lecteur des allers-retours entre un billet sur un sujet qui l’intéresse et des informations sur votre propre studio ou jeu.

Exemple avec Stardew Valley (je recommande l’arborescence du site mais pas le contenu du blog qui est en majorité constitué de notes de patch, ce qui n’a aucune valeur pour un visiteur lambda).

Voici un contre-exemple de ce que je viens de dire (bon bah oui, le monde est rempli de paradoxes) avec la section actualités du site web de Northgard. Les actus en question sont elles aussi pour la majeure partie des notes de patch, mais elles ont le mérite d’être présentées de façon à ce que le lecteur puisse avoir une vision rapide et globale du contenu.

On peut ainsi voir en un coup d’oeil le sujet des billet grâce aux vignettes des articles et aux bandeaux informant de la nature du contenu.

Cela reste de la documentation un peu technique qui ne va sans doute pas parler à beaucoup de joueurs, mais les infos sont là et présentées de manière plus attractive que sur Stardew Valley. Cela peut être une solution si vraiment vous n’avez pas de temps ou d’idées pour alimenter votre section blog ou actualités.

– La parenthèse de Jacqueline SEO –

Publier des contenus régulièrement est aussi un excellent signal pour Google et son outil de référencement naturel. Plus les contenus sont fréquents, plus les robots de Google passeront sur votre site pour les indexer sur son moteur, certains pourraient même être bien placés dans des résultats de recherche s’ils ont du succès ou qu’ils répondent précisément à une question d’un internaute. Ne tombez pas dans l’extrême inverse : vos contenus réguliers doivent rester en lien avec votre activité. Vous vous pénaliserez si vous partez dans tous les sens avec des sujets sans rapports entre les uns et les autres.

Toutefois, rien ne sert de se mettre la rate au court-bouillon niveau SEO quand on est un studio de jeu vidéo indépendant. Vous êtes sur un marché hyper de niche, je ne vous l’apprends pas, donc pas la peine de monter des campagnes SEO de bourrin tout de suite (mais c’est bien de savoir comment ça fonctionne).

Votre principale problématique sur le référencement sera de faire en sorte que le nom de votre studio ou de votre jeu soit relativement facile à trouver quand on le recherche sur Google.

Qu’on se le dise, cela ne va pas être la solution miracle pour gagner des billes sur votre jeu. Toutefois, cela est bien utile quand un internaute (journaliste ou potentiel joueur) voudra se renseigner sur vous ou votre projet.

Trop de fois, de mon temps de journaliste, il s’est avéré extrêmement compliqué de trouver le site web d’un studio en tapant simplement son nom dans la barre de recherche. Je ne vous parle même pas d’un jeu avec un titre un tant soit peu générique (Foundation, Weakless, Braid, etc.).

Les réseaux sociaux pour marquer votre présence en ligne

Nous avons commencé à le voir avec le blog, il est important de garder une certaine régularité dans les communications en ligne pour rester dans les esprits des gens qui vous suivent. Aujourd’hui, la quantité d’informations qui circulent sur le net est titanesque. Dans tout ce marasme, il faut bien susciter de l’intérêt et proposer de la valeur ajoutée dans ses interventions pour attirer l’attention.

C’est le principe des réseaux sociaux. Ils vous serviront de relai instantané à vos actualités et aux informations que vous souhaitez faire suivre.

Les réseaux sociaux classiques : Twitter, Facebook, LinkedIn

J’insiste bien sur le fait qu’il faille considérer les réseaux sociaux comme des relais d’informations et des outils d’animation de communauté. En d’autres termes, ne vous fatiguez pas à essayer de “créer” du contenu sur les réseaux sociaux (par exemple : faire un long thread de tweets au lieu de publier un billet de blog).

Par contre, les réseaux sociaux sont des plateformes qui développent et promeuvent la réactivité et l’instantanéité. Restez donc actif et réagissez autant que possible aux interactions que feront vos abonnés. Ça peut être usant et chronophage, ne vous laissez donc pas submerger non plus : dédiez quelques minutes par jour pour réagir aux posts de vos abonnés.

Dans un autre article, je présenterai quelques outils bien efficaces pour préparer vos posts de réseaux sociaux en amont, histoire de gagner du temps. En avant-goût, vous pouvez commencer à vous faire la main sur la planification de posts avec Buffer (plateforme payante, avec une période d’essai de 14 jours). Il existe d’autres outils, je vous ferai une petite liste.

- Ne vous éparpillez pas à faire un contenu par plateforme (pour le moment) -

Chaque plateforme sociale fonctionne en silo relativement fermé, (il n’est pas dans l’intérêt de Twitter qu’un utilisateur renvoie du contenu vers Facebook par exemple). Si vous vous échinez à rédiger un long post sur Facebook, il n’atteindra que les utilisateurs de Facebook, et pas ceux de Twitter ou LinkedIn.

Or, par souci de temps et pour votre santé mentale, si vous n’avez pas de community manager dans votre équipe, ne cherchez pas à trop diviser les cibles de vos messages. Certains recommandent de créer un post de réseau social en fonction de la plateforme et du public qui vous suit. C’est en effet un idéal, mais je pars du principe que vous n’avez ni les moyens ni le temps de faire un community management optimal.

- Identifiez le profil de vos abonnés en fonction des plateformes -

Dans un premier temps donc, publiez chaque actualité ou nouvelle information sur ces réseaux généralistes. A la limite, si vous voulez bien faire, variez les textes des posts en fonction des plateformes, surtout pour LinkedIn qui est orienté pro. C’est pour cela qu’un outil de social media comme Buffer est bien pratique, vous avez sous les yeux tous vos posts en fonction de la plateforme.

Au fur et à mesure des publications, vous parviendrez à dégager des profils d’utilisateurs plus intéressés que d’autres à certaines typologies d’information. Cela pourra vous servir plus tard quand vous aurez des messages spécifiques à adresser à une cible bien précise. Mais en dehors de ces cas, publiez vos actualités de manière uniforme, du moins au début.

- Publiez directement les infos courtes et factuelles -

Un simple post “autonome” sur les réseaux sociaux (image/vidéo + texte) est souvent plus efficace pour faire passer une information “flash” que d’inciter votre abonné à cliquer sur un lien vers votre site ou votre blog pour découvrir la date de sortie de votre jeu ou un trailer.

Pour ces cas-là, publiez directement le contenu sur les réseaux sociaux, MAIS n’hésitez pas à en faire une actualité sur votre site en détaillant un peu plus l’information. Cela alimentera votre site/blog en contenu et permettra de rassembler en un seul endroit les informations importantes sur votre projet et son développement. En effet, si les réseaux sociaux sont très efficaces pour atteindre une grande quantité de personnes, les informations en elles-mêmes se perdent très vite.

On estime la durée de vie d’un tweet à quelques dizaines de minutes, et les posts d’un fil d’actualité sur Facebook changent quand on le rafraîchit, une tannée quand on recherche une information. Personne n’ira donc remonter son fil d’actualité pour retrouver une info, il ira directement sur votre site.

Pour les infos importantes ou les gros événements, vous pouvez vous permettre de publier des posts régulièrement pour rappeler l’information à votre public (variez toutefois le texte, ce sera plus agréable pour vos abonnés et ça vous fera moins passer pour un robot).

- Les “réseaux sociaux” du marché JV : Discord, communauté Steam -

On l’a vu, le marché du développement de jeu vidéo indépendant est, et c’est le moins qu’on le puisse dire, considéré comme une activité “de niche”.

Quand vous souhaitez toucher une cible dite “qualifiée” (des joueurs réguliers avec une culture gaming ou de la scène indépendante, des journalistes ou influenceurs spécialisés), orientez-vous vers des plateformes sociales dédiées : créez votre serveur Discord et communiquez régulièrement sur votre page ou forum sur Steam, itch.io, etc.

Là aussi, vous pourrez communiquer sur des informations généralistes, mais aussi et surtout animer et engager votre communauté autour de votre jeu.

En amont de la sortie du jeu, n’hésitez pas à partager votre journal de développement, tenir régulièrement au courant de l’avancée du projet, montrer quelques screenshots, faire part de vos coulisses, répondre aux questions de vos fans de la première heure, etc.

Après la sortie de votre jeu, ces plateformes seront un moyen de connaître les retours de vos joueurs, répondre à leurs questions, et susciter la participation en créant des animations comme des concours de screenshots, de défis de scoring, des récits d’expérience, des trucs et astuces…

Ces actions prennent du temps mais elles fidélisent durablement votre communauté, montrer que vous êtes accessible et que vous répondez aux sollicitations est un excellent signal pour les gens qui vous suivent et vous soutiennent.

La newsletter pour les pros et vos fans

Pour être sûr que vos éléments de communication atteignent efficacement la cible que vous visez, rien ne vaut l’emailing et l’envoi de newsletter. Il s’agit du support le plus qualitatif avec l’article de blog, car vous avez une certaine idée des personnes qui vous lisent et s’abonnent à votre flux d’information.

Si elles se sont abonnées, c’est qu’elles montrent un certain intérêt pour votre activité, c’est une nouvelle étape de gagnée vers la consolidation de vos relations avec votre communauté. Vous maîtrisez donc un peu plus le message et le ton qui sont susceptibles de capter l’intérêt de votre interlocuteur.

Il existe plusieurs types de messages et de formats pour la communication par mail :

  • La newsletter, qui s’adresse aussi bien à des particuliers qu’à des professionnels
  • Le communiqué de presse, qui comme son nom l’indique s’adressera particulièrement aux journalistes, partenaires et autres interlocuteurs professionnels

Il existe d’autres formats, mais je préfère aujourd’hui m’attarder sur la newsletter ou lettre d’information, je prépare par ailleurs un article entièrement dédié au communiqué de presse, dossier de presse (oui, il y a une différence entre les deux).

La newsletter est donc un bulletin destiné à informer votre interlocuteur sur un événement lié au développement de votre jeu ou l’activité de votre studio. La newsletter peut éventuellement être promotionnelle ou commerciale, mais il faut toujours garder à l’esprit que nous recevons tous quotidiennement une palanquée de mails du même acabit.

À vous donc de juger si telle promotion sur votre jeu vaut la création d’une campagne d’emails, mais méfiez-vous des envois trop fréquents de newsletter qui éroderont la patience de votre cible (et des journalistes qui s’y seront peut-être abonnés).

Dans un premier temps prévoyez plutôt des bulletins réguliers, hebdomadaires ou mensuels par exemple, sur vos dernières actualités, billets de blogs et avancées dans votre développement.

Images et vidéos pour attirer le regard

Le texte, c’est bien gentil, mais il reste difficile de maintenir l’attention d’un lecteur sur une longue durée sans le laisser souffler. La communication visuelle est aussi extrêmement importante. C’est un peu comme la cuisine, où un plat bien présenté ouvre déjà l’appétit avant même d’y avoir goûté. Soigner ses contenus visuels, c’est aussi donner envie aux joueurs qui croisent votre route d’en savoir plus sur votre jeu et d’aller plus loin.

Préparez donc une série de screenshots propres et de bonne taille (combien de fois je me suis arraché les cheveux à devoir fouiner dans Google Images pour illustrer mes articles et tomber sur des photos de la taille d’un timbre-poste) qui donnent aussi bien un aperçu de l’univers esthétique de votre jeu que de son gameplay.

Je vous conseille également de communiquer sur vos présentations UI/UX, des game kits où vous montrez vos backgrounds, sprites, animations, etc. C’est très visuel, ça ancre le spectateur dans votre univers et lui donne envie de s’y plonger. En voici quelques exemples trouvés sur la plateforme Behance, n’hésitez pas à y jeter un oeil, ça fourmille d’idées qui pourront vous inspirer.

A certaines étapes du développement, il sera plus que bien venu de travailler sur des vidéos de présentation : teasers, trailers, annonces de lancement et même un mini documentaire ou reportage sur les coulisses du développement de votre jeu seront autant de contenus sur lesquels vous pourrez communiquer. (cf le devblog de Humankind cité plus haut)

Les live streaming ont également le vent en poupe et il serait bien dommage de ne pas en profiter. Proposez quelques petites sessions live de développement (idéalement des sessions orientées design, mais beaucoup de gens s’intéressent à la programmation aussi) ou de présentation de gameplay, vous aurez toujours un public pour ça, même s’il est restreint.

Ce n’est pas parce que votre audience sera petite au début qu’il faudra la négliger ou prendre ces interventions comme des échecs. Chaque spectateur est un vecteur potentiel vers d’autres. Recommencez, et profitez de ces moments pour engager la conversation avec les viewers.

Le support papier pour marquer les esprits

J’ai commencé à en parler dans le premier article de ce dossier sur les étapes pour élaborer sa stratégie de communication : le papier n’est pas mort ! C’est son usage qui a changé.

Aujourd’hui, on ne dépense plus la moitié de son budget en papier pour communiquer, grâce au numérique et à Internet. Du coup le support physique est devenu, pour ceux qui le diffusent comme pour ceux qui le reçoivent, un vecteur de communication associé à l’exception, au premium.

De ce fait, la communication sur papier – ou plus globalement “physique” – s’avère plus efficace que celle du numérique, car elle retient plus (et mieux) l’attention. Lors de la lecture d’un support physique, tous les sens ou presque sont interpellés et utilisés, là où la lecture numérique n’interpelle que la vue. La concentration est donc accrue pour le lecteur, et il retient mieux l’information qui est transmise.

Là encore, il ne s’agit pas de dépenser tout son budget com’ dans le papier pour parler de son jeu vidéo ou de son studio. Mais penser à du support physique pour certaines occasions peut être un excellent moyen de marquer les esprits. La création du dossier de presse peut être par exemple l’opportunité de vous lâcher sur la com’. Ce n’est pas tous les jours que l’on sort son jeu, si vous avez réussi à allouer un bon budget, n’hésitez pas à mettre les petits plats dans les grands.

Exemple du press kit de Layers of Fear de Bloober Team. Ca ne sera pas à la portée de tous mais il faut admettre que ça a plus de gueule qu’un simple mail.

Mais ce n’est pas parce que vous ne pourrez pas nécessairement d’atteindre ce niveau de communication sur le plan financier que tout est perdu. Le dossier de presse, même classique, reste un élément de communication primordial, comme d’autres éléments. Penser à une carte de visite originale ou sur du papier d’excellente qualité et la distribuer, peut être très pratique notamment du côté des relations pros.

Envoyer un dossier de presse travaillé aux rédactions ou aux influenceurs aura aussi beaucoup plus d’impact qu’un simple mail. Si votre budget est limité, réservez ces supports pour des partenaires que vous considérez comme importants, l’aspect exceptionnel n’en sera que plus apprécié.

Pour le grand public, apportez une grande attention aux flyers que vous distribuez. La lecture c’est bien, mais si en plus vous proposez une activité qui pousse votre lecteur à interagir (quiz, énigme, origami, code à gratter, QR Code, jeu concours, etc.), vous maximisez vos chances de marquer l’esprit de votre quidam.

Rien ne vaut également un petit goodie comme un autocollant, un marque-page ou tout autre support simple et à moindre coût pour rester dans les têtes… Faites marcher votre imagination ! Plus votre support aura une bonne durée de vie, plus vous serez susceptible de retenir l’attention du public.

L’affiche, elle, est un indispensable pour être vu de loin ! Pensez à investir au minimum dans un kakémono ou une banderole pour vos stands. Les coûts ne sont pas si élevés et vous en aurez toujours l’utilité, car c’est un support auquel vous ferez appel sur le long terme.

Pour être plus facilement identifiable sur tous ces supports, veillez à mettre en place un minimum de charte graphique pour marquer votre identité visuelle. Vous perdrez votre public à multiplier les couleurs, les formes, les typographies ou les designs.

Restez cohérent avec ce que vous avez choisi pour créer le logo de votre studio ou de votre jeu, votre univers graphique. Ce logo et votre nom doit toujours être présent sur tous les supports de communication que vous ferez.

Encore une fois, et je le répèterai souvent, il n’existe pas une seule recette miracle pour faire décoller la visibilité de votre jeu. A vous de tester les résultats de vos démarches en fonction de vos objectifs et des moyens que vous mettez. Bien évidemment, il va être très compliqué de mettre en place toutes les solutions proposées ici si vous n’avez ni l’argent ni l’équipe pour ça. Le but de ce dossier est de vous donner des pistes et des méthodes possibles pour développer votre communication.

Priorisez, testez, analysez et surtout soyez patient, il s’agit d’un travail de longue haleine. Si vous avez des questions, je suis disponible sur Twitter @LePatar. Bon courage !

Patar

Patar

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