Niddhog 2

Une des références que l’on retrouve souvent dans l’imaginaire grand public lorsqu’il s’agit de définir la base du jeu vidéo est Pong. Deux raquettes, une balle et un duel dont chacun comprend immédiatement les règles. Depuis, la simulation du jeu de tennis est restée une recette redoutablement efficace en terme de gameplay car tout y est pour permettre à deux joueurs de s’affronter rapidement dans le fun et la tension : peu de coups différents mais qui peuvent s’avérer extrêmement décisifs lorsqu’ils sont bien placés et en face, pour assurer les droits de la défense, des contres pouvant également renverser la situation de façon significative. Niddhog a simplement adapté cette recette en transformant cela en jeu de duel à l’épée avec quelques subtilités d’équilibrages supplémentaires bien pensées. (la roulade et le fait de pouvoir ramasser une arme à terre entre autres).

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ENIGMA :

C’est la fin. D’entrée de jeu, l’histoire de « Enigma : » ne nous laisse quasiment aucun espoir d’entrevoir une issue heureuse pour son héros, Chester. Malgré sa fin proche, ce blondinet nonchalant au sourire apaisant, à l’empathie prononcée et à la personnalité étrangement attirante ne semble pourtant pas triste. Il va mourir et semble pourtant, d’une manière incroyablement calme, l’accepter. Car il le sait : depuis qu’il a contracté Enigma, une maladie cruelle et incurable, il ne lui reste plus longtemps sur cette Terre. Quelques jours tout au plus au moment où commence le jeu. Et c’est sur cette drôle d’ambiance et au son d’une douce musique au piano qu’on se lance dans la lecture de ce très attachant visual novel qu’est “Enigma:”.

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Gang Beasts

NOTE AU LECTEUR : Pour des raisons d’ambiance, cette critique a été écrite avec cette musique en boucle.

Il y a quelques années, beaucoup de gameuses et de gamers rêvaient le futur du jeu vidéo en imaginant de grands épopées onlines aux graphismes éblouissants et aux périphériques de jeu incroyables. Quand on y repense… Putain, qu’est ce qu’on était con à l’époque pour ne pas avoir vu que la révolution DYI (do it yourself ou “démerde toi et crée” en bon français des familles) et la domination des réseaux sociaux amèneraient à la fois une envie , mieux un besoin impérissable, d’indépendance et de retrouvailles autour d’un fauteuil ou d’ordinateurs.

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Crow

A quoi tiennent les choses ? Si Crow n’était pas sorti à une époque où nous devenons de plus en plus Steam-dépendant, twitter-dépendant voire net-dépendant tout court, sa critique sur cet éminent site se serait résumée à « Error loading map » ou si l’on avait voulu être plus précis.

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Concursion

Chers développeurs de Concursion ,

Autant vous l’avouer directement, ce qui suit ne vous fera pas plaisir mais plutôt que rédiger une implacable critique glaçante, j’ai préféré tourner ma déception sous forme de lettre pour donner un côté plus personnel à ce texte. Qualité qui, cela tombe bien mais sans hasard, manque fondamentalement à votre jeu. Mais avant d’attaquer ce qui fâche, commençons par quelques éléments plus positifs : déjà sachez que je n’ai évidemment rien contre vous personnellement et qu’ensuite je ne pense pas que votre jeu soit mauvais dans le sens où il n’est pas honteux du tout et où il répond aux exigences techniques minimums qu’on peut attendre en regardant l’emballage. Le problème se situe plus dans tout ce qui sort de ce cadre.

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Fantasy Life

Le travail méticuleux ou l’audace la plus folle. Quel que soit le domaine vers lequel on se tourne, quel que soit l’objectif que l’on poursuit, l’on finit toujours par tomber face à cette séparation des personnes avec d’un côté les aventuriers fonceurs et de l’autre les intellectuels planificateurs. Le très bon manga Bakuman reprend cette image en prétendant qu’il y a d’un côté les mangakas qui planifient leur succès en calculant tous les détails au millimètre près et d’autres qui dessinent juste ce qu’ils ont envie et qui marchent. De la même façon, dans un MMORPG, il y a ceux qui planifient leur raid pendant de longues heures et il y a Leroyyyyyyyyyy jenkiiiiiiins ! Pour les jeux vidéo, de manière plus générale, on pourrait dire qu’il y a d’un côté Minecraft et de l’autre Fantasy Life. Or, je n’ai jamais joué à Minecraft.

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Hajime, à l’intérieur du marathon.

Lors du dernier week end d’août 2014 s’est tenue la première édition de Hajime, un marathon de jeux vidéo de 24h ayant pour objectif la récolte de dons en faveur de l’association Autisme Europe. J’ai eu la chance de faire partie de son organisation et d’avoir pu y assister et participer. Retour sur cette expérience.

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Sayonara Umihara Kawase

En ce moment, toute la presse est en crise à cause de journalistes qui acceptent de rédiger des tests dans de mauvaises conditions. On parle de rendez vous à l’hôtel, avec des éditeurs, de chips de marque rimant avec Rastapopoulos et autres sodas qui riment avec petits filous. En tant que rédacteur occasionnel pour ce site, il m’apparaît opportun de vous décrire donc les conditions d’écriture de ce test.

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Furmins

En ces temps où la critique du jeu vidéo a largement explosé les frontières de la presse traditionnelle, il nous faut également remarquer qu’il en est de même pour la production de jeux vidéo et que le grand public ne joue pas aujourd’hui à Call Of mais à Candy Crush. Quelle place et quelle critique peut-on alors donner à ces jeux qui se dégustent entre l’américain jambon et la canette de coca, en cachette dans les toilettes du bahut, du boulot ou le soir au pieu ?

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Professeur Layton et l’héritage des Aslantes

Aussi bien réglé que Big Ben, le professeur Layton revient pour la 6ème fois vivre une nouvelle aventure sur la portable Nintendo du moment. (j’exclus volontairement son mariage arrangé mais hélas pas pour tous avec Phoenix Wright parce que je suis sympa.) Et oui réglé semble définitivement l’adjectif qui qualifie le mieux le Layton nouveau qui comme tous les Layton avant lui garde religieusement les symboles que les Laytons anciens se sont passés de génération en génération. On y retrouve ainsi ce gameplay atypique ou cette écriture de personnages et de situation qui touche un peu à tout. On pénètre d’ailleurs là dans le seul mystère qui laisserait au pied du 4ème mur ce fringuant gentlemen : Quelle est la formule magique qui fait qu’on revient régulièrement parcourir le monde de Layton alors que celui ci n’évolue que de petits pas en petits pas ? C’est le mystère auquel je vous propose mon humble réponse aujourd’hui. Mais avant cela, générique maestro.

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