Rapides Critiques #Novembre 2016

Il y a beaucoup de jeux qui sortent et nous n’avons ni le temps, ni la place d’en parler. Néanmoins, quelquefois, on a quand même envie de vous dire si un jeu est bon ou non. Alors cette rubrique mensuelle sera là pour cela. Elle compile plusieurs jeux, un avis d’un membre de la rédaction pour chacun. L’occasion d’en rater encore moins, malgré un nombre de sorties toujours plus énorme alors qu’il n’y a toujours que 24 heures dans une seule journée…


AIM Hero

« La solution ultime pour améliorer sa précision au tir et jouer mieux aux First Person Shooter ». On ne peut pas dire que la promesse est fausse, bien au contraire. AIM Hero, c’est une dizaine de champs de tir qui vous demandent de vous améliorer de parties en parties à différentes positions fixes. Vous ne pouvez jurer que sur votre curseur et votre précision, les choses s’emballent rapidement et vous apprenez alors à viser efficacement dans la panique.

Est-ce que cela fonctionne ? Sans doute, après tout c’est un jeu de tir, mais comme tout jeu de tir j’imagine qu’il n’est pas « révolutionnaire » comme il le voudrait. Et surtout, acheter 5€ un programme d’entrainement alors que finalement, s’entrainer sur des ennemis dans n’importe quel mode de jeu avec des bots est tout aussi pratique, est-ce que cela vaut vraiment un investissement ? Actuellement en Early Access, AIM Hero est surtout le jeu de quelqu’un de très malin qui comme votre entraîneur de Yoga, vous laisse vous persuader que vos chakras ont besoin de lui pour être libérés. C’est la même chose : si on y croit, cela fonctionne forcément sur le long terme.

Skywilly


headerCrazy Fun : FootRock

Dans quoi me suis-je lancé ? En effet, avec ses screenshots moches mais aux promesses de jeux fun (c’est même dans le titre !) et complètement bête, je me suis intéressé pour ce petit jeu signé « Nobodyshot ». Bien fait pour moi ! Parce que je crois qu’on tient ici l’un de ses jeux Steam dont on ne comprend absolument pas leur place sur le magasin de Valve. On le sait, tout et n’importe quoi est accepté sur Steam désormais et ce jeu le montre une énième fois, si besoin est d’avoir des preuves de ce que l’on affirme en disant cela.

Le but du jeu est de mener un joueur de football américain vers le bout du terrain pour marquer son point. Il faudra éviter tous les obstacles posés, juste en bougeant de gauche à droite (obligatoirement au clavier) puis en sautant. C’est mal animé, c’est sans intérêt, il n’y a aucune impression de vitesse, il n’y a même pas de menu d’options, on peut dépenser des pièces collectées juste pour obtenir deux pauvres maillots moches et les nombreux bugs de collision viendront vous amuser plus que le reste du jeu. Je ne sais pas d’où vient cette mode de jeux complètement nazes même pas dignes de ce que l’on trouve gratuitement sur Newsground (loin de là même !) mais vous pouvez ranger Foot Rock avec ce bon vieux Snow Horse des familles. Et les oublier tous les deux, de préférence.

Skywilly


header-1Crazy Machines 3

Il y a de ces jeux de grande qualité qu’il n’est pas nécessaire d’expliquer pendant des heures. Crazy Machines 3 vous demande de résoudre des énigmes en plaçant des objets au bon endroit, afin de valider une scène précise à l’objectif simple : amener un objet d’un point A à un point B, appuyer sur un bouton ou tout autre action simple. Chaque scène est une « machine » en soi et un long mode principal vous servira de tutorial et de tue-méninges pour découvrir toutes les subtilités du gameplay et des différents objets proposés.

Mais ce n’est pas tout : en plus de pouvoir télécharger de nouveaux objets conçus par les joueurs, vous pourrez aussi créer et partager vos propres machines. Que ce soit des puzzles ou juste un enchaînement d’actions magnifique à l’écran qui se produit « rien que pour vos yeux », ces créations sont déjà variées et passionnantes à fouiller. Car mine de rien, Crazy Machines 3 propose un environnement visuel de très grande qualité et tout en 3D.

Crazy Machines 3 est une vraie réussite, tout simplement. Il ne marquera pas d’un point très important cette année vidéoludique, mais proposer aux amateurs de puzzles de très longues heures de jeu passionnantes.

Skywilly


header-1Detective Hayseed – Hollywood

Venu tout droit de République Tchèque, Detective Hayseed – Hollywood est le sixième opus d’une série du début des années 2000… et qui n’a pas dû sortir du pays. Jusqu’à ce nouvel opus, arrivé sur Steam via le biais de Steam Greenlight. Le jeu commence avec un flash info spécial : la liste des vainqueurs des oscars a été dérobée vingt-quatre heures avant le début de la cérémonie. Ni une ni deux, Barack Obama himself prend l’affaire en main. Ce ne sera ni à Colombo, ni à Sherlock Homes  qu’il téléphonera pour s’occuper de l’enquête, mais à un pauvre petit gars perdu dans le Texas et répondant au nom du Hayseed. En moins de deux minutes le ton est donné, aucune prise de sérieux, des blagues légères pour vous faire rire (ou sourire). Bref, on voit clairement l’inspiration Lucas Arts (Monkey Island, Day of Tentacle) pour ce qui est de l’atmosphère.

Très rapidement, toujours sur un ton léger, l’aventure partira dans un trip historico-fantastique qui complique l’histoire de manière bien inutile. Se jouant de manière très classique, le jeu n’offrira aucun challenge à tout habitué du genre mais fera une belle entrée du genre auprès des novices. Ici, vous ne pourrez utiliser un objet dans le décor uniquement si ce dernier est la solution. Du coup, si l’on passe un objet sur un élément du décor et qu’aucun texte n’apparaît, on sait d’office que l’objet n’aura aucune utilité. Pire encore, le bouton milieu de votre souris vous fournira plus ou moins les solutions. Si vous appuyez sur ce dernier, tous les objets avec lesquels vous pourrez interagir seront mis en avant. Jusque-là, rien d’anormal. Sélectionnez un objet dans votre inventaire, appuyez sur le bouton milieu de votre souris et miracle, seul les objets avec lesquels vous pourrez interagir seront mis en avant. Pire encore, appuyez sur le bouton milieu directement dans l’inventaire et vous verrez les objets utilisables dans la scène.

Sachant que tout est d’une logique imparable dans le jeu, il est clairement impossible de rester bloqué. Côté réalisation, c’est clairement d’une autre époque avec des animations hachées et une réalisation des scènes de jeu inégales. On en vient à sentir un peu de malaise de voir à quel point tout semble plat et à quel point les rares effets de relief dans le décor sont complètement ratés. Heureusement, la partie audio rehausse un peu le niveau, notamment avec un casting vocal plutôt convaincant en anglais. Au final, Detective Hayseed – Hollywood est une bonne entrée pour les novices dans le point & click, qui arrive malgré tout à faire sourire de temps en temps à condition de supporter la technique dépassée et de ne pas abuser de l’aide qu’apporte le bouton milieu de votre souris.

Le_Crim


headerDumb Chicken 2 : One Way Out

Transfuge sans aucune saveur ni originalité d’un jeu iOS faisant déjà suite à un titre totalement quelconque, Dumb Chicken 2 demande au joueur d’esquiver des ennemis tout en allant chercher des poules et les amener à bon port sans se faire repérer. Cela se fait sur écran pratiquement fixe, avec une succession d’objets, d’ennemis, de défis différents qui se découvrent, s’accumulent, comme dans tout jeu “tactile” classique et qui peuple bien trop les magasins de nos smartphones et désormais, le magasin en ligne de Steam.

Pas forcément moche, Dumb Chicken 2 est comme son nom l’indique assez bas du front et n’amuse pas vraiment. En plus d’oublier de s’adapter à nos bécanes en corrigeant les “Appuie sur l’écran” venant de la version tactile originale, le jeu manque de précision et l’intelligence artificielle est des plus quelconques. De défi en défi, l’ennui s’installe pour au final, ne laisser aucun doute sur la qualité globale du jeu : c’est la même chose que sur smartphone, en plus inutile.

Skywilly


Dungeon Rushers

On vous en a déjà beaucoup parlé : Dungeon Rushers vous propose de suivre les péripéties de héros qui, au tour par tour, fouilleront des donjons et combattront squelettes et autres monstres dans le seul but d’améliorer leurs compétences et de gagner toujours plus d’argent. Cet argent sert ensuite à améliorer son équipement, à acheter de nouveaux matériaux pour créer toujours plus d’objets intéressants mais aussi et surtout… à créer son propre donjon rempli de pièges et d’ennemis. Ce donjon peut alors être partagé sur le Steam Workshop et les autres joueurs sont invités à le télécharger et à s’y essayer.

Dungeon Rushers fonctionne parfaitement : le concept est bien mis en avant, l’écriture est amusante sans jamais être lourdingue (une force !) et l’évolution des personnages n’est ni trop difficile, ni trop simple. Finalement, la seule chose qu’on pourrait lui reprocher ce sont des contrôles à la souris moins naturels que ceux qui seront proposés sur tablettes et smartphones. Aussi, cela reste un jeu « grand public », vous demandant d’enchaîner toujours les mêmes actions à la suite avec pour seul objectif de progresser pour envahir de nouveaux et plus forts donjons. Ce n’est pas incroyable de nouveauté ni même particulièrement marquant, mais le cahier des charges est proprement exécuté et on y passe d’excellents moments.

Skywilly


headerLittle King’s Story

Je voulais réellement écrire une longe critique pour ce « vieux » jeu ressorti sur PC mais finalement, ce sera rapide. Parce qu’il n’y a pas grand-chose à dire de plus que tout ce qui a déjà été dit par le passé lors de sa sortie sur Nintendo Wii. Little King’s Story, c’est un scénario enfantin et d’une lenteur extrême qui vous lance mille et une cinématiques et/ou dialogues ennuyants pour mettre en avant un système de jeu vieillot… mais amusant. Non, vraiment.

Vous jouez un jeune roi qui doit redorer le blason de son royaume désuet. Pour cela vous allez sortir de votre château, recruter des gens et les transformer en soldats, en constructeurs, en paysans, chaque rôle ayant ses propres actions uniques et ses faiblesses. Les soldats se battent bien, les constructeurs ouvrent de nouveaux chemins, les paysans fouillent très bien les zones secrètes, etc. Chaque jour passé dans le jeu, vous étendrez votre royaume en découvrant de nouveaux chemins et en exterminant de la vermine. Quelquefois vous combattrez des Boss, permettant de passer d’un acte scénaristique à l’autre. Tous les trésors trouvés viendront gonfler les caisses du château et vous permettront de débloquer toujours plus de troupes qui vous suivront, toujours plus de maisons aux rôles précis et plusieurs autres améliorations bienvenues. Tout cela étendu sur plusieurs heures et jours relatés à travers un scénario cousu de fil blanc.

Néanmoins le gameplay a pris un sérieux coup de vieux. Aussi, si cette critique rapide s’est faite attendre, c’est aussi parce que le jeu a eu beaucoup de mal à devenir stable et sans bugs au fil des mises à jour. Désormais il est parfaitement jouable et si le concept très « Nintendoesque » du jeu vous plaît, alors mettez-le dans votre liste de souhaits Steam. Mais n’oubliez pas que certains gameplay vieillissent mal et celui de Little King’s Story fait beaucoup souffrir le joueur, malgré toutes les qualités que le jeu peut mettre en avant.

Skywilly


headerMeadow

Après un Shelter réussi et un second beaucoup plus ennuyant et se perdant rapidement dans son concept de monde libre et ennuyeux, Might & Delight a porté le moteur du jeu original vers Paws, mettant en avant de petits êtres adorables. Meadow, c’est un simulateur de vie massivement multijoueur sans aucune information de joueur ni fenêtre de discussion : reprenant là aussi les mêmes visuels, les mêmes commandes, le même univers que Shelter, ce jeu propose de jouer un animal et de rejoindre d’autres joueurs pour tenter de communiquer. A l’aide de différents emotes visuels, de sauts et d’un simple cri, il va falloir se faire comprendre du reste des animaux qui peuplent le serveur que vous avez choisi.

Les débuts sont complètement ennuyeux et durs à subir. Il ne se passe rien, on ne comprend pas grand-chose, jusqu’à découvrir des totems à valider à plusieurs animaux, débloquant de nouveaux animaux jouables, de nouvelles skins et emotes pour rendre l’expérience de jeu plus intéressante. Au final, Meadow a ses fulgurances : poursuivre l’aventure à la recherche de totems avec une vingtaine d’animaux différents qui crient leur joie procure des sensations très sympathiques. Néanmoins, l’ennui s’installe très vite, ainsi que la répétitivité. Passé les deux heures de jeu, pas sur qu’on y revienne…

Skywilly


untitled-1Rhythm Paradise Megamix

Vous connaissez la série des Rhythm Tengoku / Rhythm Heaven / Rhythm Paradise selon leur pays de sortie ? L’idée est de proposer plusieurs mini-jeux loufoques basés sur le rythme. Que ce soit une chorale d’enfants, du tennis entre deux avions, du baseball, de la danse synchronisée pour bactéries ou encore du surf en 3D psychédélique, tous les univers proposés sont liés à des séquences de rythme n’utilisant pas plus d’un ou deux boutons à chaque fois. C’est court et il faut faire le meilleur score possible, avec des points bonus en ne se trompant pas une seule fois et en obtenant une étoile spécifique à un moment précis (souvent le plus difficile) de la séquence jouée. Plus on joue, plus on débloque de mini-jeux et plus les univers complètement dingues de chez Nintendo SPD nous rendent totalement accros.

Rhythm Paradise Megamix ne déroge pas à la règle de ses prédécesseurs :  c’est une excellente compilation de mini-jeux adorables. Par contre, c’est aussi et surtout une compilation d’anciens mini-jeux adorables. Reprenant les meilleurs concepts sortis sur Game Boy Advance, Nintendo DS et Nintendo Wii, ce « nouveau » jeu manque donc forcément de réelle nouveauté pour les fans de la série et ne se destine finalement qu’aux nouveaux venus qui ne connaitraient pas cet univers. Agrémenté d’une histoire débile à souhait (aux dialogues sans doute un peu trop nombreux pour ne pas ennuyer entre deux mini-jeux), c’est un très bon titre pour une Nintendo 3DS qui le mérite bien… mais quel dommage que la nouveauté ne soit pas au rendez-vous ! On se revoit sur Nintendo Switch ?

Skywilly


skybreakSky Break

Balancé sur une planète que vous ne connaissez pas, vous voilà prêt à percer le mystère d’un équipage disparu et d’un étrange virus qu’il va vous falloir contrer en trouvant la bonne recette et les bonnes plantes. Monde libre jouable uniquement en Solo, Sky Break c’est surtout une interface claire, des graphismes chatoyants, une ambiance dans laquelle on aimera se perdre une petite heure… avant d’en découvrir aussi les défauts.

Fraîchement sorti d’un Early Access bouleversé par plusieurs changements, Sky Break se répète énormément. Il sera vite possible de changer d’île, une excuse parfaite pour les développeurs qui veulent nous faire voyager et nous proposer une autre météo, d’autres atmosphères. Malheureusement, chaque île possède au final ses mêmes allers, ses mêmes retours, les mêmes plantes à ramasser et les énièmes recettes (une petite dizaine seulement) à concocter. C’est peu et du coup, tout est furieusement répétitif.

Que retenir de Sky Break ? C’est un voyage magnifique, mais de courte durée. On ne regrettera pas de le lancer, de le découvrir, de s’y perdre une heure ou deux, mais on vivra aussi quelques vrais moments d’ennui lorsqu’il s’agira de suivre les objectifs donnés. Reste le piratage des ennemis, des robots de différentes espèces, qui nous rappellent sans mal Horizon : Zero Dawn. C’est intelligent, bien conçu et si il n’y avait pas cette absence de justesse dans la difficulté des rencontres entre les adversaires et le joueur, ce serait même le pilier du jeu. En clair : Sky Break mérite qu’on lui laisse sa chance, mais il ne passera clairement pas le cap de la découverte pour la plupart des joueurs.

Skywilly


headerSyndrome

Syndrome commence de façon on ne peut plus classique. Vous êtes réveillé de cryogénisation alors que tout l’équipage est mort autour de vous. Vous ne savez évidemment pas ce qui s’est passé, mis à part que c’est une boucherie totale. Des corps démembrés de partout, des trainées de sang, plus d’électricité, etc. Après avoir rétabli le courant dans les premiers blocs, vous serez contacté par des militaires (oh comme c’est étonnant) infiltrés dans le vaisseau. Mais attention, accrochez-vous à votre siège, une autre personne vous contactera ensuite pour vous dire que tous les problèmes proviennent d’un artefact que les militaires ont amené à bord du vaisseau (je vous avais prévenu de bien vous accrocher).

A partir de là vous aurez l’impression de faire des allers-retours incessants entre les différentes zones du vaisseau pour activer les boucliers, déverrouiller l’accès à certaines pièces, récupérer un objet, etc. Vous rencontrerez alors les premiers ennemis qui sont au moins aussi laids que stupides. Ils sont lents et arrêtent de vous poursuivre au bout de deux virages. Si on ajoute à ça des temps de chargement infinis et une optimisation à la rue avec un nombre d’images par seconde qui tombe en flèche à mesure que vous restez dans la même partie du vaisseau, ça fait beaucoup trop de problèmes pour un seul jeu.

Allez, un petit dernier pour la route, la traduction française est non seulement ratée (avec pleins de coquilles et de fautes) mais supprime carrément certains passages ! Par exemple, dans un journal récupéré, il y avait bien le début du texte, sauf que le passage avec le code d’accès n’était tout simplement pas présent, je m’en suis rendu compte après 15 minutes à tourner en rond pour finalement aller voir sur youtube comment avaient fait les autres joueurs… Même si vous êtes amateur de ce type de jeu, vous pouvez sans problème passer votre chemin, il y a bien mieux ailleurs.

Bestio


zenithZENITH

Alors que Crim me supplie de le descendre et le le clouer sur le mur de tous les développeurs de jeu avec l’indication “ne faites surtout pas la même chose”, je vais être un peu plus tendre avec Zenith. Ce jeu se veut un J-RPG à l’ancienne. Il nous raconte l’épopée d’un magicien qui, dans un monde véritable melting-pot d’Heroic Fantasy, de Steampunk et autres hommages visuels, tente de redorer son blason et de sauver l’univers. On y croise des amitiés, des PNJ hauts en couleurs, des caricatures forcées de personnages de Final Fantasy mais surtout… On a le droit à un humour bas du front comme on en a rarement croisé dans un jeu vidéo. Cela m’a fait rire, mais je suis un client facile. Crim, lui, a détesté.

Mais au-delà de son humour, qui fera fuir / amènera bien des gens vers lui, Zenith n’a rien d’autres à offrir que certains beaux environnements. Le gameplay est ultra conventionnel, d’une simplicité déconcertante et propose des systèmes d’Action-RPG déja vus et revus. Surtout, les ennemis sont très peu nombreux à l’écran, les affrontements sont trop simples et une fois le jeu coupé, on a pas forcément l’envie d’y revenir. Après tout, si je veux le même genre d’humour, j’allume Les Grosses Têtes sur RTL tout en jouant passivement à n’importe quel J-RPG Lambda. Ah, mince, c’est déjà ce que je fais parfois… Et puis une fois arrivé sur la carte du monde à voyager, vous n’aurez vraiment plus envie d’y mettre les pieds tant c’est mal conçu.

L’humour de ce jeu trouvera son public, cela ne fait aucun doute. Mais il n’a vraiment que cela à offrir.

Skywilly

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