Devil’s Hunt


Devil’s Hunt a été annoncé il n’y a pas si longtemps, et j’ai pu m’essayer en conséquence à sa démo présente sur le stand 1C. Relativement courte, elle me proposa principalement des combats. Devil’s Hunt est un mélange entre Devil May Cry et God of War, et reste donc dans le même esprit que la plupart des beat them all de ces dernières années.

Dans celui-ci, les anges et les démons ont décidé de se livrer bataille avec le royaume des mortels au milieu qui va trinquer. Le héros de Devil’s Hunt est lui-même un humain tout en étant à moitié démon. De là, il en tire des pouvoirs qui vont lui permettre de bastonner à tout va. Il s’agit d’un jeu basé sur une nouvelle de fantasy polonaise que je n’ai personnellement jamais lu (« Equilibrium » de Paweł Leśniak). Cela explique la raison sans doute pour laquelle il m’aura été précisé que le studio derrière sa réalisation, Layopi Games, va mettre en avant son aspect narratif qu’il ne m’aura pas vraiment été possible d’apprécier dans la courte démo.

Son héros donc à moitié démon, aura quand même le choix de choisir son camp au final. On pourrait alors espérer une rejouabilité pour explorer l’autre choix si ce dernier se traduit à chaque fois par un jeu différent. Nous verrons bien. En attendant, j’ai trouvé les combats assez basiques dans leur approche, mais il est possible que du fait qu’il s’agisse d’une démo et que mon temps dessus était limité, je n’ai pas vraiment pu explorer plus en avant son système de combo.

Pour le reste, son fonctionnement est resté familier. Le personnage principal est modérément bavard et n’hésite pas à faire des remarques, notamment sur des éléments dans le décors, comme les autels de sacrifices que j’ai pu croisé en leur donnant du contexte. Au-delà de ça, on retrouve un langage stylistique connu, avec ses pseudos cinématiques qui sont en vérité des séquences de gameplay en QTE à bouton unique où le héros doit soulever un truc bien lourd et massif au rythme du tapotement de la manette. Là en l’occurrence, il s’agissait d’arracher du sol une chaîne métallique immense.

Les combats interviennent quant à eux dans des arènes improvisées et dont on ne pourra sortir qu’en ayant abattu tous les ennemis présents. Difficile de se prononcer plus si ce n’est que graphiquement, il est loin d’être désagréable – au contraire – sachant qu’un seul environnement m’était accessible. On sent derrière tout de même la production ambitieuse qui veut bien faire les choses, et sur le plan technique, il semble en tout cas solide. Pour les combats ou la narration, il faudra attendre qu’il sorte pour voir si le premier a la profondeur nécessaire pour nous amuser, et le second la qualité de nous maintenir intéressé sur la longueur.

Vasquaal

On dit de lui qu'il jouerait sur un clavier sans pavé numérique. De l'Apple IIe au pc survitaminé en gigahertz, il subtiliserait tel un ninja numérique le loot de ses potes dans les jeux en ligne pour mieux s'enorgueillir d'un "Muhahahaha". Certains disent même qu'il va se tatouer un jour "Aladin Snes is the best" sur la fesse gauche. D'autres disent simplement qu'il est fou.

Vasquaal

Vasquaal

On dit de lui qu'il jouerait sur un clavier sans pavé numérique. De l'Apple IIe au pc survitaminé en gigahertz, il subtiliserait tel un ninja numérique le loot de ses potes dans les jeux en ligne pour mieux s'enorgueillir d'un "Muhahahaha". Certains disent même qu'il va se tatouer un jour "Aladin Snes is the best" sur la fesse gauche. D'autres disent simplement qu'il est fou.

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