Rapide Critique

Whipseey and the Lost Atlas

Développeur : Daniel A. Ramirez – Éditeur : Blowfish Studio

Date de Sortie : 27 Aout 2019 – Prix : 5,99 €

Il y a un moment, la darksoulisation du jeu vidéo va vers des directions où on ne l’attend absolument pas. C’est le développeur Daniel A. Ramirez qui a poussé le bouchon un peu trop loin. Il a fait l’impardonnable : il a rendu Kirby difficile, MONSTRE !

Dans les faits, il faut imaginer Kirby qui a avalé un membre de la famille Belmont (Castlevania) et dont la digestion c’est mal passé. Il en résulte un faux Kirby qui ne peut plus rien avaler, ni des ennemis, ni de l’air pour voler, mais qui garde tout de même le fouet emblématique de la série des chasseurs de vampire. Tout cela dans un monde ultra coloré digne des meilleures productions NES, et dont les niveaux ainsi que leur esthétiques sont directement inspirés (mais alors vraiment inspirés) de Mario (le château de Bowser notamment), Kirby (parce qu’il n’y a jamais assez de Kirby dans nos vies) mais aussi Megaman. C’est choupi à souhait, mais ce n’est pas très bon.

Entre un level design peu inspiré, avec des placements d’ennemis complétement absurdes, et une rigidité qui ferait passer Megaman pour Super Meat Boy, notamment avec une gestion du fouet pour les phases de plateforme complétement exécrable, on ne prend que peu de plaisir à parcourir le jeu. Celui-ci se termine en moins d’une petite heure (hors die & retry de rage sur le troisième monde). Ce qui devait être le jeu choupi de fin d’été c’est transformé en un jeu de dimanche pluvieux bien ennuyant.

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Crim

Crim

Intégriste gaucher depuis 1983. Les cailloux: GOTY des armes depuis 2013.

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