Dying Light 2


J’ai adoré Dying Light. J’adore les jeux de zombies. Mais j’avouerai volontiers qu’il souffrait d’une qualité d’écriture parfois discutable, parfois trop clichée et pas assez aboutie. Techland semble en avoir pris conscience et a profité du fait que Chris Avellone était disponible pour requérir ses services pour restructurer entièrement l’aspect narratif de la suite tant attendue de leur simulation de parkour contre morts vivants. Par ailleurs, il existe une vidéo montrant exactement ce que nous avions pu voir, et ce avant même la Gamescom.

C’est donc sans surprise que j’ai découvert ce que l’on aura bien voulu nous montrer. Cette démo hands off était donc maîtrisée de bout en bout sans trop s’éloigner de ce que l’on aura bien voulu nous montrer. Chose certaine cependant, c’est que Dying Light 2 se présente bien, très bien même. Techniquement clairement supérieur au premier, il nous plongera comme vous le savez dans une cité européenne non identifiée. Un changement de scène intéressant dans une ville au prise des zombies comme de diverses factions.

Des factions, il devrait y en avoir quelques unes, on ne sait pas encore combien, mais celles qui furent mises en avant étaient un groupe de truands du marché noir, les Scavengers (charognards), et d’autres appelés Peacekeepers (pacificateurs), sorte de groupe armé de type militaire imposant un régime strict sinon totalitaire aux citoyens. La démo montrait une mission dans laquelle il fallait se débarrasser des charognards pour les pacificateurs afin de reprendre le contrôle de la zone au bénéfice de ces derniers.

Il y a avait alors deux choix possibles : remplir la mission telle que prévue et asseoir la domination des pacificateurs sur cet quartier de la ville, ou passer un marché lucratif avec les charognards et trahir ces mêmes pacificateurs. La première solution nous fut d’abord montrée. Un peu de baston plus tard dans la plus grande tradition des Dying Light, du genre à expulser d’un coup de pied un ennemi de la tour où toute l’action prenait place, nous pouvions alors en voir le résultat. Un coup de code console pour avancer le temps quelques jours plus tard, et nous pouvions voir que les pacificateurs avait ainsi grandement sécurisé la zone en ayant éliminé la majeure partie des zombies, et apporté l’accès gratuit et pour tous à l’eau.

En contrepartie, ils instaurèrent un contrôle et une surveillance permanente des survivants en imposant une loi rigide et même totalitaire. Retour en arrière par l’animateur de la démonstration pour nous montrer l’autre choix, celui où le côté des charognards fut choisi. Les conséquences sont alors bien différentes. Sous leur autorité, la zone est bien moins sécurisée et les morts-vivants plus nombreux, et surtout, l’eau est désormais uniquement accessible en payant un lourd tribut aux charognards. Au passage, en raison de ce marché, notre personnage touchera un pourcentage sur les bénéfices ou quelque chose du genre.

Cette démo ne s’est pas étendue sur le système de combat ou de parkour et les éventuelles nouveautés dont ils bénéficieront. Ni même sur la nuit et les monstres qui nous y attendent. L’aspect humain apparaît désormais être beaucoup plus au centre de Dying Light, éclipsant presque les zombies, en tout cas en ce qui concerne la journée. L’accent était entièrement mis sur l’aspect narratif, l’élément sans aucun doute le plus critiquable du premier volet. Avec un système de faction et de dialogues à choix multiples, Dying Light 2 commence à avoir des airs de Fallout avec son contexte de fin du monde. Ce n’est d’ailleurs pas seulement l’aspect social d’une zone qui changera selon nos décisions, mais aussi la topologie des lieux, les constructions sur les toits de la ville changeant en concordance.

Il y a encore beaucoup d’inconnues, mais le fait d’avoir mis en avant une volonté d’améliorer le défaut majeur de Dying Light me fait dire que Techland en tant que studio a énormément mûri et cela promet pour la suite.

Dying Light : Bad Blood

La sortie de Dying Light Bad Blood fait sens. Le jeu d’origine, Dying Light tout court, jouit d’une popularité réelle avec une communauté importante de fans. Le genre déjà sur-exploité du Battle Royale peut-être encore plus. Réunir les deux n’a du faire qu’un tour dans la tête des développeurs de Techland. Et ils auront beau appeler cela du Brutal Royale, on sait très bien où ils veulent en venir.

Le challenge sera alors pour eux d’arriver à combiner le meilleur des deux mondes ce qui semble déjà bien parti. Dans ce cas, il n’y a rien de mieux que la pratique, et pour ce, un match à douze fut organisé. Douze seulement il est vrai là où la concurrence peut se targuer d’un plus grand nombre de joueurs par session. Cela peut être un avantage pour des joueurs trop impressionnés par le grand nombre à éliminer dans un PUBG ou un Fortnite, pour les autres, c’est à voir.

Clavier et souris, ou bien manette, nous avions le choix. Bad Blood est bel et bien un Dying Light et se joue comme tel, mais sans tous les gadgets et les améliorations que l’on obtient une fois le jeu poncé dans tous les sens. Ici, vous serez limité en endurance, au combat comme à la course qui reste pour sa part toujours fluide dans sa manière d’utiliser le décor pour se déplacer. Le parkour fonctionne toujours aussi bien, sachez-le. Pas de grappin cependant, Techland ne voyant pas trop comment l’implémenter sans que cela ne pose problème. Pareil pour le cycle jour et nuit, chaque partie prenant place uniquement la journée.

Ce Brutal Royale se différencie donc pas mal des autres jeux du genre principalement par le système de combat au corps à corps du jeu d’origine, forcément plus élaboré que ceux de la concurrence, mais aussi et surtout par son objectif principal. Il ne s’agit pas vraiment d’uniquement s’entretuer mais de remplir également un objectif bien précis qui une fois rempli par un des joueurs, déclenchera la fin de la partie. Cet objectif consiste à récupérer le virus zombie sur des souches disséminées de-ci, de-là sur la carte, en faisant attention aussi bien aux autres joueurs qu’aux nombreux zombies en tout genre qui les protégeront.

Une fois une quantité suffisante ramassée sur ces souches ou bien en récupérant celles de de vos adversaires sur leur cadavre, un hélicoptère apparaîtra pour récupérer le dernier joueur encore debout ayant la quantité nécessaire demandée. Ce principe semble être là pour rendre les parties plus rapides, et nous pousser au contact, l’arrivée de l’hélicoptère attirant tous les joueurs encore vivants pour se disputer la place d’unique survivant. Assez tendu, ce concept peut effectivement tirer son épingle du jeu s’il parvient à diversifier son gameplay. En l’état, il semble encore difficile d’évaluer si Bad Blood ira au-delà du simple gimmick dans un secteur devenu très compétitif.

Les sensations propres au gameplay de Dying Light sont en tout cas bien là, comme le plaisir que peut procurer le parkour. La carte testée lors de cette présentation s’est avérée n’être qu’un morceau récupéré sur le jeu de base que les fans reconnaîtront sans problème. Bad Blood doit sortir en Early Access quelque part en septembre aux alentours d’une quinzaine d’euros, tandis que la version finale sera free to play. La seule chose que la version Fondateur de l’EA vous offrira seront des skins d’armes et autres inédites qui ne seront alors disponibles que de cette façon. A mon avis, cet accès anticipé payant est plus un moyen pour Techland pour jauger de l’intérêt de sa communauté pour son Battle Royale maison qui a des arguments mais qui risque d’avoir du mal justement à trouver un public au-delà de ses fans qui lui sont déjà sans doute acquis.

Dying Light: The Following

Dying Light faisait aisément partie de mes jeux préférés de l’année passée. Il fut aussi une vitrine pour l’industrie vidéo-ludique polonaise aux côtés de l’excellent The Witcher 3. Si d’ailleurs il devait partager une qualité avec ce dernier, cela serait la générosité de ses développeurs. Des développeurs, qui enthousiasmés par le succès surprise de leur bébé, ont décidé de changer leurs plans pour que cette dernière extension soit plus imposante qu’elle ne l’aurait du l’être. Vendue seule, avec le Season Pass ou avec le jeu de base dans une édition dite Enhanced, The Following est d’une richesse rare, pour un contenu additionnel, au point d’en être presque une suite à part entière. Il apparaît aussi comme un petit laboratoire d’expérimentation pour Techland, qui s’y essaye à de nouvelles choses en bien ou en mal.

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[GC 15] Preview – Dying Light : The Following (PC, PS4, Xbox One)

Sorti en début de cette année, Dying Light avait été une jolie surprise pour qui voulait en découdre une fois de plus avec du zombie. Le jeu, sous des dehors finalement assez classiques, offrait une aventure généreuse mélangeant des combats au corps à corps assez jouissifs et un système de parkour fort sympathique.

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Dying Light

Évitons de nous perdre en billevesées dès le départ. En ce début d’année, Dying Light fait figure de singularité parce-qu’il est un peu le seul à être sur le ring des jeux à gros budget. Cependant, on s’efforcera à ne pas manquer de respect au travail accompli derrière et sans lui attribuer les mérites qui sont les siens. Pour certains, il apparaîtra comme un amalgame d’influences. Ou plus froidement une récupération opportuniste d’idées inspirées par d’autres étalons du genre. On l’assimile souvent à un mélange de Mirror’s Edge, Assassin’s Creed, ou encore Left 4 Dead. Et ce pour différentes raisons qui ne sont pas pas forcément infondées.

On ne pourra en tout cas pas reprocher à Techland de s’être essayé à ce patchwork improbable. Le résultat est loin d’être bâtard et donne un mélange qui fonctionne plutôt bien en définitive. Bien évidemment, la perfection n’étant pas de ce monde, Dying Light n’évite pas quelques défauts de conception. Notamment quelques aléas techniques sur la version pc que nous avons eu à tester. Cette mise en garde faite, essayons de rentrer dans le vif du sujet.

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Dying Light en stream avec nos amis de Factornews !

Histoire de voir ce qu’il a dans les tripes, on vous propose ce soir de nous rejoindre pour une petite session en mode coopératif avec les copains de Factornews. Le rendez-vous est donc pris aux alentours de 21 heures pour découvrir le nouveau titre d’apocalypse zombies de Techland.

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Dying Light se montre en sous-titres français

On le sait bien, nombreux sont les joueurs a avoir encore du mal à se passionner par l’apprentissage d’une nouvelle langue et même si l’anglais devient plus qu’important pour pouvoir sortir des sentiers battus. Mais pour Dying Light, le nouveau Techland prévu chez Warner Bros. Interactive Entertainment (à ne pas se tromper avec HellRaid, un autre projet du studio), il n’y aura pas besoin de revoir son professeur d’anglais du collège : la vidéo est sous-titrée.

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