Metro Exodus

Dmitry Gloukhovski est un auteur au parcours atypique qui se sera d’abord fait connaître en proposant gratuitement sa première nouvelle sur son propre site web. Metro 2033 était ainsi né, depuis devenu un succès littéraire ayant accouché d’un jeu éponyme et de sa suite baptisée Metro Last Light. Mais ce qu’il y a d’intéressant avec Gloukhovski est qu’il fut aussi toujours très investi dans la conception des jeux vidéo basés sur son univers. Ces derniers sont par ailleurs considérés comme faisant entièrement partie du canon instauré par ses livres. Un pari audacieux à une époque où littérature et jeux vidéo en sont encore à se regarder dans le blanc des yeux sans réellement se comprendre l’un l’autre.

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Metro Exodus


4A Games n’ont pas eu peur eux au moins, de montrer le troisième volet des aventures de Artyom au pays de l’atome en nous laissant tâter de la bête. Le premier contact passe par notre cheminot se réveillant la tête dans l’eau, sauvé semble-t’il par une jeune femme à la tenue particulière. Celle-ci ferait partie des enfants de la forêt, une tribu habitant les environs où prend place cette démo.

Metro Exodus frappe tout de suite par son changement de décor: l’extérieur. Nous étions déjà sorti dans les précédents Metro, mais en général, rien ne nous invitait à vouloir y rester entre le mauvais temps et les mauvaises fréquentations qui s’y trouvaient. Dans cette démo, j’ai pu me balader dans un environnement chatoyant de verdure. La flore est luxuriante et le jeu magnifiquement détaillé avec des plantes bougeant au grès du vent et des effets de lumières saisissants. Pour autant, on reste dans le post-apocalyptique. Aussitôt réveillé, j’aperçois une première maison. Celle-ci est le témoin d’une époque presque révolue de fin du monde. Un squelette, un intérieur délabré, des toiles d’araignées gigantesques, le temps a pris le dessus sur un monde depuis oublié.

Je poursuis ma route en ramassant tout ce qui pourrait m’être utile. Un tour par le menu de l’inventaire qui ne semble pas mettre le jeu en pause – à méditer si on l’utilise en pleine action – m’aura permis de voir directement le système de customisation des armes. Pas mal d’options étaient déjà disponibles de base, on imagine pour les besoins de la démonstration comme par exemple la possibilité de choisir entre différentes crosses. Le sac sur le dos, j’ai repris ma route. J’aperçois une sorte de chien sauvage ou de loup en train de se repaître des restes d’un homme. Ce dernier semble avoir été attaché comme un avertissement. Il ne m’aura pas fallu longtemps avant de tomber sur ces « enfants de la forêt » et que ces derniers m’indiquent qu’ils se montreront moins cléments si je poursuis ma route à travers leur territoire.

Je décide donc de chercher un autre chemin, mais mes réflexes de joueur prennent très vite le dessus et me pousse à fouiller les environs, des environs pourtant surveillés par les individus précédemment cités. Je me glisse derrière l’un deux et deux choix s’offrent à moi: tuer ou assommer. Je n’ai pas saisi de suite l’intérêt de la chose, me disant alors que le résultat serait le même au final. Comme nous étions libres d’explorer ce morceau du jeu à notre convenance dans un temps imparti, je ne suis pas arrivé au boss de fin. Je suis un joueur lent surtout dans ce genre de jeu très immersif où j’aime prendre mon temps pour tout voir. Et Exodus semble bien parti pour installer à son tour une atmosphère unique tandis que peu à peu, après quelques échanges de coups de feu par négligence de ma part, la nuit tombe.

C’est alors qu’une meute de loups grognant et poursuivant je ne sais trop quoi apparaît de nulle part. Je l’évite en passant à travers les bois. L’ambiance est assez réussie avec pour seule lumière la lune ou mon briquet. Entre temps, je rencontre un homme de la forêt isolé du reste de son groupe. Alors que je pointe mon arme sur lui, il commence à me déblatérer tout un tas de choses, comme quoi les étrangers à leur tribu se sont toujours montrés violents et agressifs, et que je vais sans doute le tuer comme les “autres” le feraient. Je suis étonné car il ne réagit pas en essayant immédiatement de m’attaquer comme un méchant typique de jeu vidéo. Le fait de le mettre en joug l’a poussé à mettre les mains en l’air, comme signe de soumission et de peur. Je décide de ranger mon arme. C’est alors à lui d’être étonné que je le laisse vivre. J’ai du coup eu l’impression d’être le méchant de l’histoire, un envahisseur.

Un peu plus tard, je me suis fait capturé pour ensuite être sauvé in extremis par l’arrivée d’un ours mutant gigantesque. Ça ne sera que quelques mètres plus loin dans le village des enfants de la forêt que mon aventure s’arrêtera en plein combat, mon rendez-vous ayant touché à sa fin. Que dire d’Exodus si ce n’est qu’il est déjà absolument magnifique. Il sera également intéressant de voir si effectivement notre comportement en tant que joueur, que l’on choisisse la violence ou le pacifisme, aura une réelle influence sur notre expérience.

Metrocide

T.J Trench est un tueur à gages évoluant dans un monde futuriste dystopique qui n’a rien à envier à Blade Runner, Deus Ex et les autres. Vu de haut, le jeu de Flat Earth Games propose de se débarrasser de cibles le plus discrètement possible. Mais avec quel gameplay, exactement ?

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What She Didn't Say : le premier jeu de Bathory Games

Nouveau studio Français, Bathory Games est composé de 8 talents, dont le compositeur Balthazar Benadon que nous avions interviewé à l’époque de son travail sur Winter Voices. Cette fois, le concept est totalement différent puisqu’il s’agit d’un jeu horrifique à la première personne, dont la première vidéo nous montre un peu de quoi il en retournera…

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Preview – Underrail (PC)

Dans cette jungle des jeux à gros budget et grand public, il n’y a plus vraiment de place pour le c-rpg et la 3D isométrique. Des titres comme Fallout ont été remodelé pour satisfaire un public beaucoup moins sujet à la nostalgie d’une époque révolue. Et pourtant, ces dernières années, la multiplication des studios indépendants a engendré tout une série de jeux de cet autre temps. Underrail en fait partie, ne pouvant nier une certaine empathie pour les vénérables Wasteland ou Fallout.

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Metro : Last Light

Et voila, une nouvelle fois de retour sur un triple A, à croire que c’est moi le journaliste “doriteux” de la rédac… alors qu’en fait, pas du tout (y’en a pas). Mais trêve de bavardage, on est parti pour un petit voyage touristique en plein cœur du métro/bunker moscovite. À votre gauche, vous pouvez observer la ligne rouge, refuge du communisme, tandis qu’à votre droite vous vous pourrez voir le 4em Reich. La croisière continue avec au prochain arrêt les camps de bandits, et quelques stations aériennes si vous n’avez pas peur des chauves-souris géantes. Attention à la fermeture des portes, gardez vos objets précieux près de vous pour ne pas tenter les pickpockets, et embarquez pour un voyage mouvementé en plein Moscou post-apocalyptique.

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Un trailer efficace pour Metro : Last Light

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La suite de Metro 2033, toujours sous le giron de THQ, se présente avant l’E3 avec une petite vidéo franchement alléchante. Bien montée (sans mauvais jeu de mots) et rythmée, elle met en avant ce toujours aussi sombre univers postapocalyptique. Metro : Last Light placera le joueur en pleine guerre civile alors qu’une machine de guerre semble prête à anéantir toute vie humaine aux alentours. Joli programme !

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