Hungry Giraffe

Quand vous avez faim, que vous êtes une girafe, vous vous servez évidemment de votre long cou pour attraper tous les fruits qui culminent dans les cieux. On voit évidemment cela tous les jours à chaque Safari Photo, non ? C’est en tous les cas la vérité pour les développeurs de Laughing Jackal

Deux ” F ” aux States, un seul chez nous

Plutôt que de vous apprendre l’orthographe des mots dans deux langues différentes, je vous propose de vous expliquer le concept du jeu de Laughing Jackal. Vous êtes une girafe affamée qui peut étirer son cou sans aucune limite autre que son accélération. Le coup s’élance, vous le bougez de droite à gauche via le stick analogique et devez donc collecter un maximum de fruits. Chaque fruit avalé vous booste légèrement pour vous permettre de monter toujours plus haut dans les niveaux.

Seulement, voilà : sur votre chemin, il y a des choses assez désagréables à ingérer. Des enclumes pour commencer, qui vous ralentissent et vous font chuter. Il y a aussi quelques pilules de LSD qui transforment votre écran en trip des années 70, avec une inversion des commandes carrément horrible à maitriser. Voilà, vous avez le concept, les idées, maintenant jouez !

Long cou pour courte partie

Avec ces niveaux sans aucune interruption (vous n’avez pas de ligne d’arrivée entre le premier et le second niveau par exemple, vous passez de l’un à l’autre sans écran de chargement ou menu de score), Hungry Giraffe est assez adorable visuellement et techniquement. Le problème c’est qu’il est tellement simple d’accès qu’on en fait vite le tour.

Principalement à cause de bonus qui se répètent, qui sont bien trop peu nombreux pour faire la différence à chaque niveau. Ceux-ci se ressemblent aussi beaucoup, même visuellement, ce qui est assez dommage. En clair, Hungry Giraffe est évidemment destiné à hanter votre PSP (ou votre PlayStation 3, mais avec moins de classe) pour de très courtes parties, façon Doodle Jump (mais avec davantage de direction artistique, ce qui n’est pas bien dur, vous en conviendrez).

Néanmoins, toute frustration après une partie perdue n’est pas férocement punie par les développeurs puisqu’il sera possible de choisir son niveau au lancement d’une nouvelle partie. Une idée toute bête, déjà vue, mais qui permet malgré tout de réellement profiter du jeu et de sa progression, de commencer aussi directement à un niveau de difficulté supérieure, sans avoir à tout refaire depuis le début. Une bonne chose, qui renforce l’aspect “encas ” de ce petit jeu sans prétention.

Skywilly

Skywilly

Rédacteur en chef collectionneur de Skylanders et qui passe beaucoup trop de temps sur ces briques Lego. Heureusement qu'il y a des petits jeux pour s'évader ! Auteur de Le jeu vidéo indépendant en 2015 : Portraits de créateurs
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