Bully Beatdown

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Bully Beatdown

Développeur / Éditeur : Almighty Games – Date de Sortie : 16 novembre 2019 – Prix : 3,29 €

Honteux de bout en bout, cette chose insultante et insupportable qu’est Bully Beatdown ne devrait pas avoir le droit d’être montrée ici. Mais voilà, je me suis dis qu’il était plus intelligent de montrer ce qui ne va pas plutôt que de se coller des œillères et de faire comme si on ne l’avait pas vu. Bully Beatdown, c’est un gamin qui se fait brutaliser à l’école parce qu’il est gros et évidemment, il va vouloir se venger… en se battant avec des clichés du gros de l’école de base. C’est grossophobe, ridicule, mal réalisé et on aimerait ne plus avoir à tomber sur ce genre de choses. Les tréfonds de Steam sont parfois nauséabonds et en voilà une preuve.

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Skywilly

Skywilly

Rédacteur en chef collectionneur de Skylanders et qui passe beaucoup trop de temps sur ces briques Lego. Heureusement qu'il y a des petits jeux pour s'évader ! Auteur de Le jeu vidéo indépendant en 2015 : Portraits de créateurs

Découvertes au Hasard

BonVoyage!

Découverte en Vidéo

BonVoyage!

Développeur / Éditeur : Boris ZapotockyDate de Sortie : 20 juin 2019 – Prix : 4,99 €

Petit puzzle-game sans aucune prétention autre que de vous faire passer le temps, le jeu de chemins à déplacer pour mener les soldats à bon port de Boris Zapotocky manque malheureusement de pep’s, de folie, de ce petit truc malin et audacieux qui fait sortir du lot les puzzle-games dans une overdose de titres du genre. Surtout sur Steam ! Cette vidéo vous montre les idées du jeu et ses mécaniques, sans malheureusement y mettre beaucoup d’enthousiasme.

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Découvertes au Hasard

Gato Roboto

Découverte en Vidéo

Gato Roboto

Développeur : doinksoft – Éditeur : Devolver DigitalDate de Sortie : 30 mai 2019 – Prix : 6,59 €

Metroidvania qui n’invente absolument rien et se conforte même dans les habituelles idées de gameplay du genre, Gato Roboto mise sur son héros, une chatte, absolument adorable et aux animations travaillées. En noir & blanc (et autres filtres à débloquer), ce titre surprend par la qualité de sa prise en main, son délicieux scénario et surtout sa faible durée de vie. Deux heures trente de jeu suffiront à en voir le bout et d’ailleurs, attention à cette vidéo qui vous révèlera l’entièreté du jeu. Très bon titre dans le catalogue d’un Devolver toujours aussi surprenant, ce petit Gato Roboto ne fera pas date mais vous surprendra rapidement.

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Découvertes au Hasard

LEGO – Overwatch : Reinhardt

Constructions en Vidéo

LEGO - Overwatch : Reinhardt

Numéro de l’article : 75973 Nombre de pièces : 455 – Prix : 39,99 €

Première partie d'une double construction en direct, cette vidéo du montage de Reinhardt en LEGO fut assez passionnante. J'avais commencé avec D.Va pour une autre vidéo et cette construction s'est révélée finalement bien plus amusante et résistante, en résultat final, que prévu. Comme pour D.Va, le résultat est bien plus sympathique que ce que laisse imaginer le visuel de la boite. C'est moins quelconque, moins tarabiscoté et davantage intéressant autant pour être exposé que pour jouer avec. Contre toute attente, ce pack est vraiment de qualité.

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Il faut sauver l’artiste ACE TEAM ?

Portraits de Créateurs

Il faut sauver l'artiste ACE TEAM ?

26 juin 2019. Le trailer est balancé sur tous les réseaux sociaux, quelques minutes même avant les communiqués de presse. SolSeraph sort du bois et se montre comme hériter d’un jeu que beaucoup considèrent comme mythique : l’Actraiser de Enix (bien avant qu’ils ne fusionnent avec Square) sorti sur Super Nintendo.

Même concept de mélange des genres, baston pour prendre des positions ennemies, gestion d’une ville pour la défendre des attaques maléfiques et le tout sous la forme d’un ange. Problème : SolSeraph n’est pas bon. On s’en doutait en voyant les premières images et sa sortie l’a confirmée. Et c’est en date, le dernier jeu développé par l’équipe d’Ace Team, basée au Chili, à Santiago. Un studio de développement assez unique.

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Third Editions – Halo & Legacy of Kain

Lectures

Écrire sur Halo actuellement, c’est plutôt intéressant. Bungie n’est plus le papa de sa franchise et 343 Industries a le vent en poupe surtout depuis le dernier Trailer de l’E3 2019 concernant le prochain épisode du Master Chief et la sortie sur PC de la version Anniversary.

L’auteur revient donc avec beaucoup de précisions sur la genèse de Bungie, de Halo et toutes ses pérégrinations jusqu’à Halo Reach. Le style est fluide et précis, manque clairement de personnalité et fait dans l’encyclopédique “amical”, sans trop de pavés de textes indigestes. Mais clairement, l’aventure Bungie est racontée sous la forme d’une épopée véritable et c’est passionnant à bien des points.

Bungie et Mac, la grande histoire d’amour qui les mènera à présenter Halo à une conférence Macintosh alors que Steve Jobs n’aime pas le jeu vidéo. Les différents rapports compliqués avec Microsoft et sa gestion de projet particulière mais surtout, les caractères bien trempés de chez Bungie et les différents conflits en interne ne sont pas oubliés. Le crunch ? Bien sur qu’on en parle et ce livre est là aussi pour expliquer du concret, prouvant comment on peut tomber dans le piège.

Ce qui transparaît avant tout de cet ouvrage, c’est l’amour de l’auteur pour la franchise. Loïc “Epyon” Ralet est connu pour être très fan de ce que fait Bungie mais je ne connaissais pas le monsieur davantage que lors de ses apparitions sur jeuxvideo.com. Avoir découvert sa passion après la lecture de son livre m’a clairement encouragé à conclure ce petit texte par cette phrase beaucoup trop utilisée : c’est un livre de passionné, accessible à tous.

On y parle Amy Henning et vol de franchise, on discute d’un moteur unique affublé à un jeu populaire sans que l’équipe de développement n’ait réellement eu son mot à dire. On parle d’un temps PlayStation ou ce qui fonctionnait devait être produit à la chaîne et ou déjà, les principes de jeux vidéo qualitatifs n’étaient pas toujours une priorité. La saga Legacy of Kain et surtout Soul Reaver, c’est ce que propose de découvrir l’auteur dans cet ouvrage particulier.

En totale opposition au livre dédié à Halo, ce “Entre deux mondes” est aussi “Entre deux styles”. On a la pure volonté de raconter une histoire, celle de la saga Legacy of Kain, mais l’auteur s’offre aussi complètement au récit en racontant cela comme s’il était en train de vous le raconter en face à face, en représentation scénique d’exception qui ne s’arrête jamais de mettre du sien dans ce qu’il raconte. Ce qui nous donne un ouvrage loin d’être encyclopédique, surtout très personnel avec une volonté évidente de partager, faire découvrir et ne pas oublier de relancer de l’intérêt pour une franchise vieille et malheureusement désuète, qui a pourtant fait rêver de nombreux.ses joueu.rs.ses.

La saga Legacy of Kain est donc à conseiller uniquement si vous êtes du genre à vous captiver pour une vision d’auteur plutôt que pour l’histoire elle même. Sans le style de Raphaël Lucas, ce récit serait finalement beaucoup moins intéressant.

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D'autres Critiques

Blast Zone! Tournament

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Blast Zone! Tournament

Développeur : Victory Lap GamesDate de Sortie : 28 février 2019 – Prix : 16,79 €

Reprenant ni plus ni moins que le concept de Bomberman dans un jeu en 3D extrêmement quelconque visuellement, Blast Zone enchaîne les déceptions avec une personnalisation pauvre du personnage, un univers visuel global extrêmement inintéressant et surtout, des loot boxes partout. Proposant tout de même un mode Battle Royale amusant (bien que déjà disponible dans tout Bomberman qui se respecte), Blast Zone est malheureusement très passable.

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Vadine : Bite-Man

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Vadine: Bite-Man

Développeur / Éditeur : Douglas OonkDate de Sortie : 30 octobre 2018 – Prix : 1,99 €

En France, pas sur que le titre de ce jeu soit vendeur. De toute façon, ce jeu est une horreur. Douglas Oonk se sert de l’Unreal Engine pour proposer un plateformer bourrin à la voix-off ridicule, qui nous raconte une histoire faite de gore et de très mauvais gout. Tout y passe et surtout le sexisme, tant qu’à faire. C’est les bas-fonds de Steam, nul doute qu’il y a un public pour cela. Mais c’est navrant.

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Nefasto’s (Mis)Adventure

Un héros de jeu vidéo assez mauvais à base de shooter sur des canettes sans trop de progression se retrouve plongé dans un point & click caustique et malin après que son jeu ait complètement crashé. On se retrouve avec un monde digital expliqué avec beaucoup d’humour, teinté d’un peu de grossiers personnages portés par un héros extrêmement antipathique.

Prévu sur Nintendo Switch, ce jeu d’aventure est pour l’instant très avancé et plutôt amusant à parcourir. Notre seul souci pour le moment, c’est de savoir si l’humour saura se renouveler et ne pas rendre le récit trop lourd. Dans la version qui nous était proposée, les gags fonctionnaient sur une vingtaine de minutes… Mais au-delà ?

Porté aussi par un environnement graphique volontairement épuré, Nefasto va avoir fort à faire pour parvenir à mettre en avant ses quelques beaux tableaux, cachés par l’environnement « digital » forcément omniprésent. Bref, c’est une vraie curiosité qu’il faudra suivre à la sortie.

Aurore

Tout jeune prototype de 3 semaines à peine, Aurore est une expérience onirique où un personnage contrôlé par le joueur progresse en 3 dimensions, sur des plateformes au-dessus des nuages.

Le joueur peut se déplacer, sauter mais aussi et surtout manipuler son environnement en faisant grossir ou rétrécir de façon assez importante certains blocs, les transformant de simple brique à mur gigantesque.

La démo permet d’explorer les possibilités de cette mécanique à travers quelques petites énigmes dont on vient à bout en une poignée de minutes.

Un résultat convaincant pour un prototype de 3 semaines qui propose à la fois une mécanique qui fonctionne, quelques façons de l’exploiter intelligemment et déjà une ambiance onirique qui sera propice à une belle narration si elle est correctement exploitée.

Summer Sport Games

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Summer Sports Games

Développeur / Éditeur : Joindots GmbH – Date de Sortie : 17 juin 2019 – Prix : 19,99 €

N’est pas Wii Sports qui veut ! Sorte de Mario & Sonic aux Jeux Olympiques sans les licences, Summer Sport Games tente de proposer une suite de mini-jeux avec matraquage de bouton qui soit un minimum fun à plusieurs. Cela ne fonctionne pas vraiment à cause d’un manque réel de fraicheur, de nouveauté et d’originalité. Le gameplay se calque sur du Track & Field classique nous demandant d’appuyer frénétiquement sur un bouton avant d’enchaîner avec du QTE un peu trop simple pour valider nos actions, quel que soit le sport. C’est dommage car on sent que chez Joindots, on avait vraiment la volonté de bien faire.

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Les jeux du Stunfest 2019

Reportage / Previews

Les jeux du Stunfest 2019

Le Stunfest de cette année fut un net succès et les journalistes français ne l’ont pas raté. Par conséquent, après avoir un peu trop live tweeté les jeux présents, j’ai rapidement décidé d’orienter mon article autrement et de prendre un peu de recul sur l’actualité des créations présentées à Rennes. Histoire de prouver, s’il est encore nécessaire de le faire, que la curation du Stunfest est des plus délicieuses et heureuse en termes de succès à venir. Voilà six titres qu’il ne fallait pas rater et qu’on vous conseille de suivre.

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Ce fut la première fois que le nouveau jeu de Flying Oak Games se retrouvait présenté en salon après avoir signé avec Dear Villagers et le succès fut tonitruant. Pas un seul moment de répit pour les créateurs qui voyaient la queue de joueurs ne jamais cesser de s’alimenter au fil des parties terminées. Scourgebringer a fait sensation et c’est mérité.

Il faut voir ces pixels bouger avec élégance, ce gameplay se greffant à nos doigts dès la manette empoignée, cette finesse de tous les instants dans les enchaînements de combos, pour comprendre à quel point ce titre est des plus prometteurs. Les niveaux, le contenu, les ennemis, la difficulté, tout était à l’état d’ébauche et ce n’était jamais un souci, tant la base du titre est des plus parfaite. Plus qu’encourageant, Scourgebringer est un titre évidemment à suivre. Mais vous le savez surement déjà, non ?

Véritable surprise du salon, dans le sens étonnant du terme, cette simulation de pistes de ski et de tire-fesses bien placés étaient à l’état d’ébauche sérieuse et s’articule autour de deux promesses : une économie unique basée sur le bonheur des gens qui s’aventurent sur vos pistes et une construction intelligente et facile de ces dites pistes dans une poudreuse au look minimaliste et adorable.

Pas sur que les développeurs s’attendaient autant à émerveiller les visiteurs, mais Snowtopia n’a pas démérité face à tous les autres jeux “plus sexy” à présenter en salon. Ce type de projet n’est jamais évident à montrer dans un lieu ou les bornes d’arcades et la nervosité est mise en avant. Pourtant, les joueurs y ont joué, on adoré et se sont rapidement pris d’amour pour ce projet que l’on va suivre avec beaucoup, beaucoup d’intérêt.

Splasher est un jeu qui n’a pas eu le succès qu’il méritait, malgré sa grande qualité et notre Sélection GSS bien méritée. Pas grave pour les développeurs qui reprennent du poil de la bête et proposent un nouveau jeu, actuellement nommé Sbirz. C’est un parfait mélange entre Pikmin et Wonderful 101. Expliquons.

Vous devez alimenter un point central en petits êtres qu’il vous faut collecter dans l’environnement alentour. Au début plongé dans le noir, ce lieu vous met à la merci des ennemis qui tentent de vous croquer. En trouvant un petit être, un Sbirz, la lumière revient un tant soi peu sur votre héros vous permettant de jouer avec une meilleure vision globale de votre environnement. Le but est alors de collecter un maximum de Sbirz, jusqu’à un certain nombre demandé pour faire décoller une fusée qui vous mènera au niveau suivant.

Encore à l’état d’ébauche très avancée, le jeu à des mécaniques déjà vues autre part mais qui fonctionnent très bien. On est curieux de voir vers où vont se diriger les développeurs avec ce projet.

“Oh, mais c’est Zelda !”. J’ai fait rager plus d’une fois le créateur principal de ce jeu avec cette phrase assassine alors que son équipe en rigolait forcément, habitué à entendre cette sentence qui ne fait pas forcément plaisir. Mais Lastmoon ressemble vraiment à Zelda au premier abord. Pourtant, il est davantage un Seiken Densetsu dans l’âme.

Sans doute conscient de ce soucis, Lastmoon est surtout bien décidé à être Lastmoon et aucun autre ersatz de jeu vidéo déjà connu. Le personnage est encore trop lent et on sens que le projet a encore pas mal de mois de développement devant lui, mais l’ambiance, le visuel, les musiques, donnent un titre qu’on a clairement envie de suivre, d’aimer et de voir aussi bon qu’espéré à sa sortie. On y croit !

C’est l’histoire de trois personnes qui n’avaient jamais fait de jeu vidéo et qui s’y sont lancé comme ça, juste pour voir. Ils n’y connaissaient pas forcément grand chose et ont foncé tête baissée vers leur projet de point & click décalé avec l’espoir que cela fonctionne. Et si le visuel, très particulier, ne plaira pas à tout le monde, Kairos’light passe en quelques secondes de “ce petit jeu un peu quelconque” à “véritable petite trouvaille inventive”.

La fraîcheur des créateurs rend le titre absolument vide de tout cliché du jeu vidéo actuel. En résulte un projet particulièrement honnête et qu’on a envie de voir prendre le temps de se peaufiner et de sortir dans une belle forme qui n’aura qu’un seul but : rendre fier ses créateurs. Ce jeu est là pour ça : pour exister, sans une once de volonté marketing derrière. Et à titre personnel, ça m’a fait le plus grand bien d’entendre un discours pareil venant de jeunes créateurs frais et motivés.

Oui je sais, on en parle trop souvent et ce jeu ne sortira jamais si cela continue. Pourtant, Skybolt Zack est enfin en route vers sa sortie. Ce jeu dynamique et technique qui ne s’explique absolument que manette en main (prenez le trailer ci-dessous, prenez tous vos doutes et dites-vous qu’ils s’envoleront dès que vous y jouerez) et désormais garanti par ses créateurs comme pratiquement terminé.

L’équipe s’est agrandie, la direction artistique a encore changé vers quelque chose de toujours plus pro et à l’image de la folie de l’univers proposé. Il ne reste plus qu’à proposer davantage de niveaux. “Plus qu’à”.