Gauge

Psychédélique, mais pas seulement, Gauge est un petit jeu qui va vous voler plusieurs heures de votre vie. Tout cela avec des couleurs vives, une barre et deux touchez de clavier. Serait-ce cela, le génie ?

Petite barre deviendra grande

Au milieu de l’écran, en laissant appuyée la barre espace, vous voyez une jauge grandir à gauche et à droite. Si vous touchez une extrémité, alors vous perdez une vie. Quand vous n’avez plus de vie, c’est le Game Over. Et bien entendu, plus vous êtes proche de l’extrémité, plus vous glanez de points pour un jeu essentiellement basé sur le scoring et les classements en ligne. Ça, c’est pour le concept de base : maintenant rajoutez-y une autre jauge qui apparaît à certains moments et doit être activée avec la touche CTRL de votre clavier. Elle a une vitesse différente de celle de votre touche Espace et évidemment, cela complique la chose. Ça y est, vous savez jouer à Gauge, mais pour combien de temps ?

Il va falloir rester concentré pour comprendre ce qui se passe à l’écran. Surtout qu’en plus de vous abreuver de visuels complètement fous autour de votre jauge, qui n’hésitera d’ailleurs pas à rétrécir par moments, le jeu change parfois la vitesse de votre si précieuse barre de vie mouvante. Car c’est aussi un peu cela, Gauge, finalement : vous tenez votre barre de vie entre vos mains et ne devez pas la lâcher sous peine de Game Over. Plaisant.

Encore une partie !

Addictif à souhait, Gauge propose qui-plus-est plusieurs modes de jeu à débloquer au fil des parties (dont un avec un bébé complètement fou en fond de gameplay, qui n’hésite pas non plus à jouer la carte de l’effroi par moment). Mais le principal intérêt de Gauge est clairement d’y rejouer, encore et encore, pour réaliser un meilleur score et le comparer à celui de ses amis. Au-delà, c’est assez creux, mais ce n’est pas grave : Gauge se range dans la catégorie de ces jeux chronophage et pourtant basé sur une simple idée de gameplay, comme Super Hexagon pour ne citer que lui.

Reste que les allergiques aux effets kaléidoscopiques et psychédéliques seront sûrement repoussé par l’ambiance visuelle qui est effectivement assez massive. Les amateurs du genre y trouveront par contre un peu de ce génie que l’on découvrait dans la scène DEMO des années 80/90 et nul doute que bien des joueurs en tomberont amoureux.

Skywilly

Rédacteur en chef collectionneur de Skylanders et qui passe beaucoup trop de temps sur ces briques Lego. Heureusement qu'il y a des petits jeux pour s'évader ! Auteur de Le jeu vidéo indépendant en 2015 : Portraits de créateurs

Skywilly

Skywilly

Rédacteur en chef collectionneur de Skylanders et qui passe beaucoup trop de temps sur ces briques Lego. Heureusement qu'il y a des petits jeux pour s'évader ! Auteur de Le jeu vidéo indépendant en 2015 : Portraits de créateurs

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