Rapide Critique

Warsaw

Développeur : Pixelated Milk – Éditeur : Gaming Compagny

Date de Sortie : 02 Octobre 2019 – Prix : 19,99 €

La seconde guerre mondiale est surement le truc le plus sale qui soit arrivé dans l’histoire de notre planète, car en plus de million de morts inutiles, le nazisme et le massacre des juifs pendant cette période a été plus horrible. Évidemment, en France on connait notre histoire avec ses bons côtés (la résistance) et ses dérives (les collabos). Évidemment, quand on peut avoir une vision de ce qui c’est passé dans un autre pays, on est plutôt content d’avoir une autre partie de l’histoire.

Warsaw est le second jeu (à la ma connaissance) tentant de nous narrer l’histoire de Varsovie et de son Ghetto après My Memories of Us sorti il y a presque un an. Ici on nous montre la résistance dans ce ghetto, où vous devrez envoyer des escouades tuer des nazis, délivrer un quartier en tuant des nazis mais aussi récupérer des provisions en tuant des nazis. Pour cela, vous vous déplacerez dans l’un des six quartiers de Varsovie, où vous dirigerez votre escouade jusqu’à trouver des points d’intérêt (des nazis, des événements à choix ou des provisions). Très inspiré par Darkest Dungeon, on y retrouvera aussi bien le coup de crayon que la pression des combats (un cran inférieur) avec ses multiples malus. À la fin de chaque mission, on voit la progression de la libération de Varsovie en fonction de la réussite (ou non) de notre objectifs et des buts non atteints.

Si dans ses mécaniques de bases Warsaw est réussi, notamment dans ses combats et les diverses compétences de nos soldats, le jeu n’arrive pas à convaincre à cause de choix de game design douteux et surtout d’un manque de narration flagrant. Pour le premier point, lorsque vous êtes dans votre QG et que vous devez recruter du monde pour compléter votre équipe, ces derniers ne pourront pas évoluer, ni en niveau, ni en équipement (contrairement aux résistants que l’on gagne avec les missions) rendant un déséquilibre dans le jeu de plus en plus flagrant au fil de la progression.

Du côté de la narration, il ne se passe pas grand-chose. Les missions se suivent et se ressemble, avec toujours le même type d’événement, et toujours cette sensation qu’il manque quelque chose, via la position délicate du pays bloqué entre l’empire nazi et russe lors du conflit. Et ça nous rend très triste de voir un jeu avec un si beau potentiel être si timide dans sa proposition.

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Crim

Crim

Intégriste gaucher depuis 1983. Les cailloux: GOTY des armes depuis 2013.

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