Rapide Critique

Greak: Memories of Azur

Bestio
Publié le 16 septembre 2021

Développeur

Navegante Entertainment

Éditeur

Team17

Date de Sortie

17 août 2021

Prix de lancement

19,99 €

Testé sur

PC

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur reddit
Partager sur email

L’heure est grave, les terres d’Azur sont envahies par d’horribles Urlags et tandis que vous fuyez avec votre frère et votre sœur vous perdez connaissance. Vous vous réveillez en sécurité dans un village fortifié, sans savoir ce qu’il est advenu aux membres de votre famille. Vos nouveaux compagnons vous proposent leur aide, si en contrepartie vous pouvez leur rapporter les éléments nécessaires à la construction d’un dirigeable pour fuir la guerre pour de bon.

Greak: Memories of Azur est magnifique. Je ne vais pas mentir, c’est tout d’abord ce qui m’a poussé à tester le jeu. Les animations sont fluides, les décors sont à tomber par terre et l’histoire est contée via de petites scènes en dessin animé. L’ambiance sonore est également réussie et les différents thèmes accompagnent parfaitement l’action.

Niveau gameplay, quiconque a déjà joué à The Lost Vikings ne sera pas dépaysé. Si au départ vous dirigerez uniquement Greak, un jeune Courine plutôt agile armé d’une dague, au fil de l’aventure vous pourrez également jouer Adara, sa soeur dotée de pouvoirs magiques ainsi que Raydel, son grand-frère plutôt porté sur le combat. Comme vous l’aurez compris, chacun a ses propres spécificités (double saut, vol, bouclier, grappin…) et il faudra donc apprendre à jongler entre les trois personnages pour avancer.

Mais attention, contrairement à Trine par exemple, les trois héros seront physiquement présents à l’écran. Raydel ne peut pas nager. Il faudra donc utiliser un des deux autres pour traverser l’étendue d’eau et ramener une barque. La majorité des puzzles seront basés sur le fait d’alterner entre les différents personnages pour utiliser au mieux leurs compétences. Pour simplifier la vie du joueur, un bouton permettra de faire venir les autres personnages sur la position du héros actif (s’ils ne sont pas trop loin) et un autre permettra d’enclencher le mode mimic. Tous les personnages effectueront alors les mêmes actions (se déplacer, sauter…).

J’ai bien fait d’attendre avant d’écrire le test (non la flemme n’a absolument rien à voir là-dedans… enfin presque) car les seuls points négatifs que j’avais notés ont été corrigés par les développeurs. Ils ont pris en compte les retours des joueurs et c’est une excellente chose. Le fameux mode mimic était bancal au départ car chaque héros a sa propre mobilité et au bout de quelques secondes les trois personnages étaient décalés, obligeant le joueur à les reprendre manuellement un par un dès que les zones étaient accidentées. Ce n’est plus le cas maintenant. L’autre problème provenait de l’inventaire ridicule qui en plus était saturé par les objets de quête, ceux-ci ne prennent maintenant plus d’espace de stockage. Vous ne pourrez toujours pas ramasser grand chose et profiter pleinement du système de cuisine, mais c’est déjà mieux.

Au final le jeu est agréable et j’ai passé un bon moment à parcourir les terres d’Azur. Les environnements sont variés et le fait d’ajouter les personnages un à un permet de faire monter peu à peu la difficulté sans mettre d’un coup le joueur face à un mur. Si vous aimez les jeux de plateforme et les puzzles relativement simples, n’hésitez pas à jeter un coup d’œil à Greak: Memories of Azur pour aider les Courines à s’échapper.

30XX

Un manque de nouveauté ?

Yaga

Épopée de forgeron

Laisser un commentaire