We. The Revolution

La Révolution française fut une époque bien sombre. Derrière les apparentes revendications populaires se cachaient surtout une lutte de pouvoir entre la noblesse et la bourgeoisie. Et lorsque ces derniers eurent remporté le conflit, ils firent tout pour se maintenir, se vengeant et écartant toute forme d’opposition. Dans We. The Revolution, vous incarnerez un juge durant cette période de trouble, coincé entre votre sens de la justice, les intrigues politiques et les volontés de vos proches. Un violeur révolutionnaire doit-il être condamné si la victime est une jeune aristocrate ? Et si la victime est une proche de votre famille ? Et si l’accusé est soutenu par Robespierre en personne ? Voici le genre de choix auxquels vous devrez faire face. Serez-vous juste ou pragmatique ? Vous ne voudriez pas perdre la tête trop rapidement.

Le jeu du studio polonais Polyslah reprend les codes d’un excellent Paper Please. Une fois passé le didacticiel qui vous fera condamner Louis XVI – parce qu’il faut bien lancer le jeu – plus d’une centaine d’affaires seront disponibles, ponctuées d’intrigue politique et de moments familiaux. Les affaires vous demanderont de relire tous les rapports, faire le lien entre les informations importantes et poser les bonnes questions pour découvrir si l’accusé est réellement coupable. Mais, même avec cette information, rien ne vous obligera à prendre la décision la plus juste. Vous aurez la possibilité de libérer un coupable, ou d’orienter les questions de telle sorte que le jury rejoigne votre décision, ou encore de simplement prononcer la sentence dès l’arrivée de l’accusé sans aucune étude du dossier. Il ne faudra toutefois pas abuser de cette dernière alternative.

Entre chaque affaire, la carte de Paris divisée en quartier se présentera à vous. Là seront schématisés les luttes de pouvoirs entre les trois grandes factions : aristocratie, révolutionnaire, peuple. Vous pourrez alors tenter d’user de diplomatie afin de calmer les tensions avec les groupes qui vous sont le plus hostile. En d’autres moments, ce sont des diners de famille, des conversations avec vos proches, qui vous permettront d’en apprendre plus sur votre sort et vos soutiens. Une charge aussi importante n’est pas toujours compatible avec une vie sereine.

Annoncé pour l’automne 2018, We. The Revolution, ce jeu narratif aux graphismes si particuliers, a tout pour plaire et est logiquement un autre de mes coups de cœur de cette Gamescom 2018. Les affaires nombreuses et variées pourraient permettre une grande durée de jeu, tout comme la promesse d’une bonne rejouabilité, car même si les affaires peuvent déjà être connue elles interviennent de façon aléatoire et n’imposeront donc pas les mêmes conséquences. Enfin, We. The Revolution pourrait refaire découvrir aux joueurs une époque méconnue et souvent mystifiée de l’Histoire de France.

Anarcute

Quand on est Français et qu’on est pas content, on va manifester ! Ça ne sert pas ou plus à grand chose mais on y va quand même. Du coup, quoi de plus normal qu’une équipe de jeunes étudiants français pour nous pondre un jeu de manifestation ? Sortez vos pancartes et remplacez vos slogans par des gros cœurs, parce qu’on file gentiment manifester dans la rue.

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Homefront : The Revolution

La genèse de Homefront : The Revolution fut parsemée d’obstacles qui entravèrent le développement d’un jeu pour lequel il y avait peu d’attente, si ce n’est de la curiosité. Néanmoins, avec le CryEngine et un studio ayant œuvré il y a longtemps sur les désormais cultes Timesplitters, nous pouvions garder le mince espoir d’être agréablement surpris. Le destin étant souvent sournois, il n’en sera malheureusement pas le cas.

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Robot Rescue Revolution

Avec un titre pareil, on s’attendait à faire exploser les boulons d’une armée de robot pour sauver une résistance se battant contre la mécanique bien huilée d’un régime totalitaire à base d’écrous et de vis. Mais il n’en est absolument rien : c’est un puzzle-game…

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Tale of Tales annonce Sunset sur Kickstarter

Déjà pratiquement financé à l’heure de cette news, alors qu’il lui reste 28 jours, le nouveau jeu du studio belge (de deux personnes) Tale of Tales s’annonce comme on ne peut plus original et intéressant. « Sunset sera notre premier jeu avec des explosions » nous disent ces créateurs…

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Rocketbirds Hardboiled Chicken : poulet retour maison

J’adore les poulets, c’est pas pour rien que mon fast-food préféré est le KFC. Bon, c’est un peu différent dans ce cas-là, vu qu’on ne joue pas un morceau de poulet ayant pour but de s’enfuir d’un restaurant sans être mangé pour les clients. Mais c’est un bon concept, je devrais songer à me mettre au développement de ce jeu afin d’en vendre des millions.

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Orbitron : Revolution

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Piochant dans le passé du genre shooter pour le remettre au goût du jour, Orbitron est un paradoxe ambulant. Entre mécaniques de jeu old school et visuel vraiment actuel et entre la bonne vieille course aux points d’antan et le tower defense-like à la mode d’aujourd’hui. Orbitron développe donc un sacré spectre de possibilités, reste à voir s’il le fait avec talent.

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5 Jeux auxquels n’a pas joué Maxou pour Noël 2011

Un soir sur MSN. Après m’avoir suggéré l’idée que je fasse un top 5, le patron, v’là-t’y pas qui m’a dit textuellement : “c’est génial si tu peux faire original” (ce à quoi j’ai répondu, flatté : “jfais le top 2010 comme g tjs 1an de retard, mdr nan jdeconne!” [sic]). Bah désolé, mais c’était vraiment trop compliqué pour moi, alors j’ai préféré faire comme si j’étais un pigiste chez Gamekult, et expurger toute ma frustration de rateur de destins. J’assume, je suis le pendant mainstream de Game Side Story, le mec qui chipote pour acheter un jeu d’auteur à 0,89€ en promo, et qui se prend le dernier Zelda en day one. Bref, 2011 fut une année formidable… je suppose.

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5 Jeux choisis par Galhmac Games pour Noël 2011

Parce qu’ils ne font rien comme tout le monde et que c’est bien pour cela qu’on les apprécie, les petits gars de Galhmac ne nous proposent pas un, mais bien deux Top 5. L’un est celui de David Kuhmel dit “Gurvy”, l’un des brillants artistes que l’on attend au tournant avec le prometteur Exodus. L’autre n’est autre que celui de Benjamin Bloc, que nous avons déjà eu maintes fois la chance de mettre en avant ici. Bonne lecture à tous !

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Death and the Fly est mourrant…

Voici une bien triste nouvelle pour ce sympathique jeu qu’est Death and the Fly, testé il y a peu dans nos colonnes. La branche “Interplay Discovery” de l’éditeur éponyme Interplay, est violemment critiquée par les développeurs plus ou moins indépendants qu’elle avait recruté pour la création de quelques jeux destinés à cette nouvelle gamme. Apparemment Interplay ne serait pas d’une grande aide autant en communication que financièrement (encore des mauvais payeurs !) et poserait davantage de problèmes que si le jeu était publié de façon totalement indépendante.
Du coup, les développeurs de Death and the Fly ont décidé de bloquer le jeu à l’achat/au lancement incessamment sous peu. Ils promettent de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour permettre aux amoureux de ce petit titre de pouvoir se lancer de nouveau quelques parties, néanmoins cela pose au passage quelques questions sur les mauvais côtés du dématérialisé… Comment revenir à une situation paisible entre les deux “clans” ? On n’en sait absolument rien, même si les développeurs conseillent à ceux qui aiment le jeu d’inonder la boite mail du support d’Interplay. C’est vrai que le Spam, y’a que ça de vrai, non ?