The Council (Episode III & IV)
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Le format épisodique a certainement ses avantages pour un développeur, beaucoup moins pour le joueur. Quant il s’agit de reprendre quelques mois plus tard là où l’on s’était arrêté, il est fort possible d’avoir oublié certains détails. Dans un jeu comme The Council où nos choix et réponses ont leur importance sur le déroulé de l’histoire, cela peut devenir gênant de se contredire vis à vis d’un personnage en lui disant le contraire de ce que nous avions proclamé quelques épisodes auparavant.

C’est la raison pour laquelle il est parfois préférable d’attendre que tous les épisodes soient sortis avant de plonger dans ce genre de jeu. De plus, cela évite la frustration accompagnant l’attente de l’épisode suivant.

Ce troisième épisode a un peu de mal à démarrer avant que le moindre rebondissement de taille ne vienne enfin bousculer les choses. Il est l’occasion pour la conférence, évoquée dans les deux précédents épisodes, de prendre place. Comme toujours dans The Council, le verbiage est de première importance, et c’est donc par la parole que tout se passe. Le stress de répondre à côté de la plaque est réel, surtout quand le temps pour le faire est limité. Puisque une fois n’est pas coutume dans The Council, vos décisions auront de réelles répercussions, parfois immédiates.

Si le troisième épisode se laisse vivre, j’ai plutôt envie de dire que c’est le quatrième qui vient tout exploser. Outre le fait de nous exposer à une nouvelle compétence inédite pour Louis, c’est aussi celui du déballage, de la grande révélation de nombreux secrets de très grande importance pour notre héros autant que pour le Monde, puisque sur cette île, ces personnalités de la haute société vont décider de son avenir.

The Council flirte toujours avec l’ésotérisme et la géopolitique de son époque, et ce encore plus dès son troisième épisode. La sauce prend toujours pour peu que l’on soit amateur d’intriguantes sociétés secrètes. Par contre, l’aspect technique laisse toujours autant à désirer. Entre la sensation d’un manque de fluidité en étant pourtant à 60 ips, de la présence de nombreux bugs en tout genre, surtout au niveau des animations et un doublage assez quelconque jusque dans les scènes sensées être émotives, font qu’il est difficile de passer outre ses imperfections sans tiquer ne serait-ce qu’un peu.

Ce manque de finition au final pâtit à un jeu d’aventure aux aspects de jeu de rôle, original et même passionnant. Une grosse couche de polish va être nécessaire pour ne pas rebuter les joueurs potentiels d’ici la sortie de son cinquième et dernier épisode.

(Critique des épisodes I et II)

Vasquaal

Vasquaal

On dit de lui qu'il jouerait sur un clavier sans pavé numérique. De l'Apple IIe au pc survitaminé en gigahertz, il subtiliserait tel un ninja numérique le loot de ses potes dans les jeux en ligne pour mieux s'enorgueillir d'un "Muhahahaha". Certains disent même qu'il va se tatouer un jour "Aladin Snes is the best" sur la fesse gauche. D'autres disent simplement qu'il est fou.

Vasquaal

Vasquaal

On dit de lui qu'il jouerait sur un clavier sans pavé numérique. De l'Apple IIe au pc survitaminé en gigahertz, il subtiliserait tel un ninja numérique le loot de ses potes dans les jeux en ligne pour mieux s'enorgueillir d'un "Muhahahaha". Certains disent même qu'il va se tatouer un jour "Aladin Snes is the best" sur la fesse gauche. D'autres disent simplement qu'il est fou.

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