Rapide Critique

The hundred year kingdom

Crim
Publié le 10 février 2022

Développeur

Kaeru-san Games

Éditeur

Chorus Worldwide Games

Date de Sortie

03 février 2022

Prix de lancement

11.99 €

Testé sur

Nintendo Switch

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur reddit
Partager sur email

Construire des villes en jeu vidéo a toujours été un petit plaisir, notamment pour découvrir les synergies entre chaque bâtiment et voir peu à peu sa bourgade grandir. Sauf que dans tous les jeux modernes, l’investissement en temps est énorme dès lors que l’on veut un résultat satisfaisant. Du coup, je ne fais que très très peu de city builders. Forcément, en voyant Hundred year kingdom, il m’a directement tapé dans l’œil : un city builder simple d’accès et court.

Guidé par une déesse (qui ne vous servira qu’à vous tenir compagnie et ponctuellement vous apporter de maigres ressources), vous devez construire un royaume pendant 100 ans, où chaque année correspond à un tour, sachant que vous ne pouvez faire qu’une seule action par tour. Sur un damier de 6*6, vous devrez y installer vos bâtiments, qui produiront l’une des trois ressources du jeu : la production, la nourriture et la culture. Au démarrage, à minimum sur une plaine propre, vous pourrez construire un champ, une mine ou un village. Par la suite, vous pourrez faire évoluer votre bâtiment, en ayant systématiquement 2 choix : l’un pour maximiser la récolte d’une unique ressource ou bien choisir un bâtiment qui vous apportera 2 ressources, mais en plus faible quantité, sachant que chaque case pourra évoluer jusqu’à 5 fois (pour un total d’une vingtaine de bâtiments différents par case).

La grande particularité est que la dernière évolution dans la branche que vous aurez choisie sera un bâtiment unique, dont le gain en ressources dépendra du nombre de bâtiments d’un même type présent dans votre civilisation (par exemple, le Château de Versailles, obtenu depuis un vignoble, vous rapportera 30 de nourriture par vignoble sur la carte). Pour ajouter un peu de piment, certaines zones seront déjà pré-construites (il vous en coûtera assez cher pour les débloquer) et d’autres seront des cases à construction unique, au prix prohibitif, mais qui vous apporteront énormément de ressources dès que les constructions sur les cases adjacentes correspondront à la bonne production (par exemple, la montagne permettra de gagner la somme de la production de nourriture des cases adjacentes, divisée par deux).

Sachant qu’il n’est pas possible de perdre, ne pas pouvoir construire un bâtiment signifie uniquement passer son tour pour emmagasiner plus de ressources, il faudra compter 30 à 45 minutes pour venir à bout des 100 années. Et c’est à ce moment-là, en voyant nos résultats (cf l’image mise en avant dans ce papier) que l’on comprend que nous sommes en faite face à un jeu de scoring, et surtout que la déesse a un effet passif sur les bâtiments, qu’il est possible d’améliorer en faisant des parties avec celle-ci (et qu’un bâtiment unique est dédié à chacune de vos camarades de construction).

Avec énormément de cartes différentes, le jeu réussira à contenter aussi bien les personnes cherchant un city builder tranquille et sans prise de tête que les amateurs de scoring, où la gestion de la construction de chacun des bâtiments aura une importance capitale pour obtenir le plus haut score possible.

The Sundew

Enquêtes sur les plantes connectées.

Happy Game

Happy Game n’est pas un jeu joyeux, mais il le cherche.

Laisser un commentaire