Sorry James

Par souci d’anonymat chaque intervenant aura un nom d’emprunt. Cette affaire sensible met en danger nos informateurs. Jacques nous raconte les mésaventures de Jeremy au sein de la société Mantis Corps.

Jeremy était un ancien mais pas malintentionné hacker… Un gentil qui protège les gens et les données. Un jour, Jeremy reçut une demande via le chat interne de la société afin de décrypter des fichiers. Dans ce domaine il était le meilleur des meilleurs mais il avait sa façon de faire, c’était très particulier car il ne travaillait que sur un vieil ordinateur avec un écran à tube cathodique,. J’ignorais pourquoi mais il était comme ça. Toujours avec son écran à tube cathodique qui sautait. On lui avait proposé un écran plus récent, il l’utilisait de temps en temps (le jeu vous propose deux modes d’affichage).

Sur son bureau il avait toujours un petit post it caché “à la source” pour se souvenir de ses identifiants et de son mot de passe, je n’ai jamais compris cette énigme (vous devrez retrouver le mot de passe du personnage pour accéder au jeu… il n’est pas très loin). Ses systèmes de décryptage étaient tout aussi étranges et consistaient à résoudre d’obscurs mélange de Picross et de Sudoku.

Plus les dossiers se succédaient plus les puzzles devenaient compliqués et à la moindre erreur, Jeremy perdait une partie des données. La conversation était étrange, selon Jeremy cela semblait parler d’amour et de petites culottes, ce qui n’était clairement pas professionnel et inhabituel pour une entreprise d’armement. Il y avait des codes étranges à taper dans le bon ordre pour déverrouiller les fichiers suivants.

Au début Jeremy était confiant, puis il comprit vite que même la réussite n’allait pas jouer en sa faveur. Marie, cette harpie qui nous servait de chef, semblait le stresser… Du moins plus que d’habitude. Elle le pressait sans cesse, il dut à maintes reprises refuser de venir boire une bière avec moi. De mon coté j’ai constaté une activité étrange sur le compte de Mar…

Pour lire la suite de l’article, il va falloir acheter Sorry James. Ce jeu est un simple puzzle game avec du fond, un chouette mélange de picross et de sudoku assez prenant qui rencontre une histoire de cyber sécurité. Sorry James réussit le pari d’être un intéressant et sérieux puzzle game.

Brutalism

Vous connaissez surement tous un ou une “artiste contemporain” créant des choses absurdes telles que des vidéos d’évier qui goutte. Brutalism est dans ce cas sur le plan du jeu vidéo. Ce jeu étrange sans explications nous propose une aventure incompréhensible. Nous arrivons dans un monde de pixels semblables à Minecraft ou le but est de passer par un portail représenté par un rectangle qui tourne sur lui-même pour ensuite, en interagissant avec l’environnement, accéder au même portail qui vous ramènera au début.

Ce jeu au trailer énigmatique est un mauvais jeu car il n’est pas fini et invendable sur Steam. Si vous ne disposez pas d’un clavier QWERTY, il vous faudra passer manuellement en QWERTY. Pour couper le jeu il vous faudra faire “alt+F4” car son menu décentré est à peine lisible et ne fonctionne pas. Ce jeu ne mériterait pas d’être vendu 5 euros. Ne perdez pas votre temps ni votre argent.

Faeldalwen

Pandacraft : Kit Vert pour les enfants de 3 à 7 ans

Maintenant âgée de 26 ans, la société de consommation a décrété qu’il fallait me bombarder de pubs de tests de grossesse et d’ovulation, de couches pour bébé, produits ménagers, chirurgie esthétique, œufs en pierre semi-précieuse pour muscler le périnée et avoir confiance en soi. À ce rythme-là d’ici quatre ans on me traitera de femme âgée. N’ayant pas d’intérêt pour la plupart de ces sujets j’ignorais ces annonces, jusqu’au jour où…

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Super Seducer

J’ai eu énormément de mal à me lancer dans l’écriture de cet article en me rendant compte que ce jeu était beaucoup trop présent sur la sphère YouTube, car se moquer d’un jeu objectivement honteux et s’apparentant à du vol d’argent de personnes en souffrance à la recherche d’une solution, ça fait de la vue facile. J’avais un peu l’impression de tirer sur l’ambulance. Je vais donc vous parler de ce jeu… Mais aussi essayer d’apporter des solutions pour les hommes qui sont lésés par le célibat (même si je ne suis pas la mieux placée pour parler de séduction). Je vous préviens d’avance, je n’aurai aucun scrupule à spoiler les réponses surtout si ça peut vous faire économiser de l’argent et vous permettre de vous acheter un vrai bon jeu indé.

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Spellspire

Avec ce jeu, l’adage « la plume est plus forte que l’épée » prend tout sens ! Dans Spellspire du studio 10Tons (les heureux créateurs de Tesla vs Lovecraft, King Oddball et Tennis in the face) nous incarnons un petit magicien essayant d’atteindre le sommet d’une haute tour. Pour y parvenir il faudra s’armer d’une bonne baguette, de potions et d’un bon vocabulaire anglais. Vous ne parlez pas anglais ? Dans ce cas armez-vous d’un ami maîtrisant la langue de Shakespeare (dans mon cas un Chezmoa), des bières (ou de soda…tout dépendra de votre âge) et d’un grand nombre de tags…de sites.

Là vous partez pour une grande aventure où tous les mots sont permis pour occire des zombie-centaure-licorne (non vous ne rêvez pas, c’est bien un seul et unique monstre), gobelins, et autres yeux géants. Le jeu est semblable à un Boggle : vous devez écrire le plus de mots avec des lettres imposées (une seule utilisation par mot, mais les pluriels passent). Plus vos mots sont longs plus ils feront de dégâts. Au cours des niveaux vous pourrez récupérer des bonus qui vous permettront de gagner de la vie, de générer automatiquement le mot le plus long, des parchemins de boules de feu…

Les niveaux augmentant en difficulté, il vous faudra naturellement faire évoluer votre baguette, votre tenue et jouer avec les avantages que celle-ci apporte. Pour cela il vous faudra soit rejouer les niveaux ou les refaire une deuxième fois en avec des conditions particulières pour gagner des Bonus. Il vous faudra tout de même vous accrocher à partir du niveau trente car pour avancer il vous faudra acquérir de l’argent, beaucoup d’argent, ce qui rend le jeu sur ce point un poil répétitif.

Faeldalwen

Dragon Drop

Strickland ! Le royaume paisible où vivent les bonhommes bâtons, est subitement attaqué par un vilain dragon qui mange tout le monde sur son passage. Ahgrouh Ahgrouh ! Nous incarnons dans ce jeu un homme fort, courageux et séducteur… qui n’est pas du matin. Pour séduire notre douce et belle princesse à la ligne parfaitement dessinée, il nous faudra donc partir à l’aventure occire divers boss et monstres et sauver Strickland.

Comme dans tout bon jeu de plateforme qui se respecte vous allez devoir enchaîner les niveaux et les mondes en récoltant des parchemins et des boules violettes qui vous permettront de débloquer d’autres niveaux. Cette tache (visant à augmenter la durée de vie du jeu) pourra être perçu par certain comme un calvaire (aussi agréable qu’un jouet C3PO hurlant en pleine nuit « revenez tout de suite vous n’avez pas terminé ! »… oui il existe)

Vous découvrirez rapidement que vos principales armes pour battre les monstres se dressant entre vous et votre aventure sont une épée qui vous sera donnée en fonction des niveaux, des plateformes, des trampolines…et votre cerveau. L’idée principale du jeu est fort sympathique et enfantine. L’inconvénient est qu’il n’y a pas de commande pour annuler l’action donc en cas de missed click… il vous faudra recommencer le niveau. Pour ce qui est du design des personnages, le coté bonhomme bâton est assez rigolo et enfantin. L’animation malheureusement laisse à désirer. Elle donne un aspect plutôt non fini au jeu.

Dragon Drop reste tout de même un petit jeu passe-temps intéressant, qui ne se prend pas trop au sérieux et qu’il peut être intéressant de voir.

Faeldalwen