Aperçu de Endless Legend (et Dungeon of the Endless)

Rendez-vous avez Amplitude, le studio français qui monte, qui monte sur la scène pc avec une vigueur impressionnante, pour nous présenter Endless Legend, leur dernier bébé, sorti depuis peu sur l’Early Access, ainsi qu’un court mais indispensable rappel sur Dungeon of the Endless.

Endless Legend

C’est avec une certaine consistance qu’Amplitude poursuit son chemin. Endless Legend a beau se passer dans un monde plus empreint de fantasy que de science-fiction, il fait pourtant partie du même folklore qu’Endless Space, dans une certaine mesure. Si Space devait représenter l’aventure spatiale des Endless, Legend serait le Moyen-Age d’un monde en devenir encore balbutiant, qui trouvera quelques corrélations avec le premier, sans pour autant s’y soumettre entièrement, développant sa propre vision.

Ceci expliqué, revenons-en à Endless Legend. Il s’agit d’un 4X, comme son prédécesseur. Il y aura du combat tactique, de la gestion économique, de la politique expansionniste, etc. Le tout enrobé dans un style visuel très recherché et soigné, qui devrait attirer facilement l’œil des curieux, comme Endless Space avait su déjà le faire si bien. En effet, Legend est très agréable à regarder, avec sa direction artistique impressionnante de détails et de finesse. Cela sent l’amour du travail bien fait, qui cherche pourtant à ne pas trop en faire, pour un résultat classieux, qui a du caractère, et bien marqué.

Pourtant, il ne s’agit pas seulement de rendre Endless Legend joli. La patte artistique va aussi servir à ce qu’il y ait une bonne compréhension du fonctionnement des mécanismes du jeu, et plus spécifiquement pendant les combats. Le côté jeu de plateau est par conséquent volontaire, pour offrir ainsi une meilleure visibilité des possibilités offertes par les lieux où la bataille doit faire rage.

Le monde de Legend se décompose ainsi en plusieurs régions à explorer et à conquérir, chacune d’entre elles pouvant compter une cité en son sein. L’expansion de votre territoire deviendra très vite votre priorité, vu que les régions annexes renfermeront forcément des ressources nécessaires à votre progression. Avant de partir à l’aventure, il vous faudra choisir une faction parmi les huit qui seront à terme disponibles, dont une créée par la communauté. La faction qui nous fut révélée en détail lors de cette Gamescom, en exclusivité, est celle des Drakkens, une race de dragons humanoïdes, peu nombreux mais puissants.

Dans Legend, chaque faction a sa propre personnalité et aura des besoins différents, qui feront qu’elles ne se joueront pas de la même manière. Les Broken Lords par exemple sont un peu comme des vampires, avec ce besoin d’absorber la vitalité des autres pour prolonger leur vie, tandis que les Nécrophages sont versés dans l’art de la guerre qu’ils pratiquent quasi constamment. Les Drakkens n’y font pas exception, et bien que costauds pour la bagarre, ils seront plus enclins à privilégier les échanges, à favoriser la diplomatie, leur but étant de sauver la planète ou quelque chose dans le genre.

L’urgence d’avancer demeure pourtant une prérogative inévitable, car l’hiver arrive. Progressivement, le temps va se rafraîchir, ce qui aura bien évidemment des conséquences négatives sur la quantité de ressources à votre disposition. Gagner de nouvelles terres est donc inéluctable. En reposant sur un système de quêtes principales et secondaires, le joueur avancera à mesure qu’il prend le contrôle de toujours plus de territoires, pouvant prendre sous son aile des factions dites mineures, qui serviront à renforcer son empire grandissant, et surtout à lui forger une identité.

Des districts pourront être construits autour des cités, qui permettront de les améliorer par la suite. L’évolution de votre empire passera aussi par l’utilisation de points d’influence, qui serviront à déterminer quelle politique vous voulez appliquer, et donc la direction générale vers laquelle vous vous dirigez. Il sera également possible de mener diverses recherches pour développer d’utiles technologies afin d’avoir enfin les moyens de vos ambitions, et, d’armer correctement vos troupes.

La liste des options offertes est particulièrement longue. J’en aurai encore pour des heures à énumérer ce qu’il est possible de faire, et spécialement en ce qui concerne l’aspect gestion, comme la possibilité d’avoir des héros, chacun ayant un arbre de compétences bien fourni, la possibilité de leur débloquer de nouveaux équipements grâce aux fameuses recherches, ou encore la présence d’un marché où il sera possible d’acheter les ressources qui pourraient nous manquer, ce marché ayant un cours fluctuant selon à l’offre et la demande,etc.

En matière de combat, le terrain dont j’ai parlé plus haut, aura donc une importance toute particulière, la forêt, par exemple, offrant des bonus défensifs. Mais si se battre directement ne vous convient pas, il sera toujours possible d’engager des mercenaires qui iront le faire à votre place, sans révéler que l’attaque vient de vous. En bref, il semble respecter le cahier des charges du parfait petit 4X, en y appliquant ses propres saveurs. On nous promet une courbe d’apprentissage progressive, grâce notamment à des tutoriels bien pensés, et un mode multijoueur en ligne jusqu’à huit joueurs.

Endless Legend va très bientôt sortir de sa phase de beta sur pc, aux alentours de septembre. Notre test suivra dans la foulée.

Dungeon of the Endless

Pour finir cette présentation, Amplitude nous fait une démonstration de quelques minutes sur Dungeon of the Endless, leur roguelike stratégique en tour par tour. Les bases de sa mythologie restent fondamentalement les mêmes que celles d’Endless Space, mais se voulant sur un  ton beaucoup plus léger. En affichant des graphismes colorés et pixelisés pour le côté rétro, il est forcément très séduisant, et peut-être mon favori du lot. Pour le reste, Mwarf en a déjà fait une preview très intéressante à lire ici. Ce que l’on retiendra surtout, c’est qu’il intégrera un mode coopératif jusqu’à quatre joueurs, plein de vaisseaux différents, des monstres qui pourront évoluer, un total de soixante héros à récupérer, et d’autres surprises à découvrir plus en détail quand il sortira cet automne sur PC et Xbox One.

Vasquaal

On dit de lui qu'il jouerait sur un clavier sans pavé numérique. De l'Apple IIe au pc survitaminé en gigahertz, il subtiliserait tel un ninja numérique le loot de ses potes dans les jeux en ligne pour mieux s'enorgueillir d'un "Muhahahaha". Certains disent même qu'il va se tatouer un jour "Aladin Snes is the best" sur la fesse gauche. D'autres disent simplement qu'il est fou.

Vasquaal

Vasquaal

On dit de lui qu'il jouerait sur un clavier sans pavé numérique. De l'Apple IIe au pc survitaminé en gigahertz, il subtiliserait tel un ninja numérique le loot de ses potes dans les jeux en ligne pour mieux s'enorgueillir d'un "Muhahahaha". Certains disent même qu'il va se tatouer un jour "Aladin Snes is the best" sur la fesse gauche. D'autres disent simplement qu'il est fou.

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