Preview – Randal’s Monday (PC)

Depuis mon arrivé à Game Side Story, tout se passe bien avec tout le monde sauf avec Vasquaal. Dès le premier jour, une guerre de regard a débuté entre nous pour savoir qui va tester le prochain point and clic. Comme j’étais le petit nouveau, il fallait que je m’impose et j’ai donc utilisé une arme interdite pour vaincre. J’ai gagné*, c’est bien ce qui compte. Du coup c’est à moi que revient la preview de Randal’s Monday, dont c’est Vasquaal lui-même qui m’avait montré le premier trailer du jeu il y a de ça quelque mois, de mes compatriotes espagnols Nexus Games et édité par les allemands Deadalic, référence du point and clic de ces dernières années.

Monday, again and again

Tout commence dans un bar, un dimanche où Randal, le héros, enfin si on peut appeler ça un héros, bois une bière. Par une il faut comprendre une bonne douzaine de bières, avec son grand pote Matt et sa copine. Arrive ce qui doit arriver après trop de bière : le vomi. Enfin uniquement pour Matt. Une fois le gros Vomi de Matt fait (dans une ruelle, faut pas déconner), ce dernier perd son porte-monnaie, dans lequel se trouve l’anneau de fiançailles totalement unique acheté au près d’un vagabond qui traînait dans le coin, le romantisme 2.0. Vrai grand ami pour la vie pour toujours, Randal ramasse le porte-monnaie et le garde pour lui. Lundi matin, avec une gueule de bois, notre Randal se réveille pour aller bosser, se trouve face-à-face avec son propriétaire, à qui il doit trois mois de loyer, puis il devrait « affronter » la dame du guichet pour avoir un ticket de metro, finira par arriver en retard à son boulot qui lui vaudra le renvoie.

Bref, c’est bien connu, le lundi est le pire jour de la journée et Randal nous le prouve. Du coup, ce dernier va devoir trouver comment se faire des sous afin de payer son loyer. Il finira par vendre la bague de fiançailles pour bien plus de billets verts qu’il n’aura dans sa vie. Rapidement, la copine de Matt le téléphone car il s’est passé quelque chose de grave : Matt est mort. Tristesse itou itou, ce lundi ce fini très mal. Le lendemain matin, après quelque mésaventure, Randal apprend qu’on est lundi, oui encore, et le vieux vagabond vous apprend que vous êtes maudit. Vous allez devoir réparer tout ça pour sortir de cet enfer.

Culture « geek », le musée

Voilà le gros speach de Randal’s Monday. Là vous vous demandez ce que mettent Nexus Games dans leur chorizo (oui, moi j’ai le droit de taper dans les préjugés, non mais !). Et bien mon j’ai la réponse : un énorme affecte pour la culture « geek » (oui dit comme ça c’est sale). Jeux vidéo, série, cinéma, bande dessiné. Vous verrez des références partout, partout, partout. Et ça fonctionne. Je me suis surpris à compter et trouver les références dans chaque tableau. Une vraie déclaration d’amour. Tout comme le jeu est une déclaration d’amour au point and clic : ultra drôle (le passage où Randal s’adresse au joueur et lui demande d’arrêter de le suivre, des cœurs avec les mains), ultra référencé (il suffit de voir le nom des lignes et station de métro). Cela faisait longtemps que je n’avais pas autant rit devant un jeu, et ça fait un bien fou.

Côté gameplay, on est dans le grand classique des productions Deadalic (qui est une modernisation du gameplay des jeux Lucas-Arts). 3 actions possibles : observer, parler et interagir gérer avec uniquement les deux clics de la souris, sauf si l’on opte pour la méthode old-school, bien moins agréable à jouer. Coté énigme / puzzle, on se rapproche fortement d’un Monkey Island / Deponia : complètement loufoque mais assez logique, à condition d’avoir un peu d’imagination (la perche canard, meilleur objet d’un point and clic “ever” ?). Du coup, on se retrouve parfois à tourner un peu en rond jusqu’à trouver une solution, qui finira toujours par être drôle.

Conclusion

Cette version preview présente le prologue et les trois premiers lundi (sur les sept dans la version finale) qui devrait pousser à une petite dizaine d’heure de jeu au final. Pour le moment, le jeu n’est uniquement qu’en anglais, avec un casting qui envoie du lourd. Si un certain nombre de bug était présent, et je ne doute pas que la majeur partie seront corrigé d’ici le 12 novembre, date de sortie du jeu, j’espère que le menu et surtout la gestion de l’inventaire seront venu. Effectivement, dès que vous faites une action avec un objet de votre inventaire, celui-ci est directement désélectionné.

Assez pénible lorsque l’on veut tester des combinaisons avec d’autre objet de l’inventaire puisque nous sommes obligé de le re-sélectionné pour tester une nouvelle combinaison. Malgré ce petit défaut, je peux vous garantir que le petit Vasquaal va être encore plus impatient de toucher ce Randal’s Monday. Quant à moi, je pars chercher cette foutu pièce, pour m’acheter du chewing-gum, qui servira de munition à un canon dans une horloge qui cassera la vitrine de Mercury Cola, dont je prendrai une canette pour en mettre dans le cocktail d’un prêtre muet pour le faire parler.

*Aucun Vasquaal n’a été blessé pendant l’écriture du test. Par contre, les “rats volants”…

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