PaRappa The Rapper Remastered

Il était une fois la Playstation. Première console de Sony, elle fut également une des premières consoles à proposer ses titres sur cd-rom. Outre la quantité de mémoire supérieure de ce format sur celle des traditionnelles cartouches, ce fut aussi le support pour des musiques de meilleure qualité sonore. Parmi les perles que comptera la machine, PaRappa The Rapper est sans conteste un de ses ovnis les plus inoubliables. Entre ses rythmiques de hip-hop et un style graphique original et assumé, il avait su nous apporter un beat de fraîcheur dans nos vies de joueurs. Parce-que cela semble être devenue la norme, ce jeu assurément culte a droit au jour d’aujourd’hui à se propre version remastérisée dans les règles de l’art.

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Futuridium EP Deluxe

En lançant Futuridium EP Deluxe, j’ai tout de suite passé la scène d’introduction. Elle consiste en une sorte d’animation représentant des scènes fixes sur l’écran du haut et du texte déroulant sur l’écran du bas. Concrètement, si toute l’histoire d’un jeu se résume à une introduction que l’on peut passer d’un bouton, c’est qu’il n’y a pas grand intérêt et qu’elle est là pour cocher une case dans un cahier des charges, qui plus est dans un shoot’em up centré autour de scoring. C’est en lisant en diagonale le presskit() du jeu à la recherche de screenshots et quelques informations supplémentaires – juste avant de me mettre à écrire – que la partie dédiée au scénario a attiré mon attention, au point que je suis allé retrouver la scène d’intro dans les options du jeu pour la regarder.


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Le futur, avec ses vaisseaux spatiaux, ses néons et ses cubes

Sans surprise, l’histoire elle-même n’a véritablement aucun intérêt et est avant tout un prétexte, racontant un blablabla une guerre blabla piou piou les vaisseaux spatiaux blablabla. Un point est néanmoins intéressant, décrivant parfaitement l’expérience de jeu. On y apprend que le joueur incarne un pilote (ou plutôt son vaisseau, le pilote ne sortant jamais de son cockpit) s’étant retrouvé perdu dans une boucle dimensionnelle avec des ressources limitées, devant détruire des cubes afin d’obtenir une source de courant pour son vaisseau et ainsi rester en vie. La partie intéressante vient du fait qu’il n’y a pas vraiment d’enrobage cachant le fait que ce soit un jeu vidéo, mis à part la partie où il y avait une bataille spatiale.

Le joueur est littéralement le pilote, contrôlant son vaisseau spatial afin de détruire les différents cubes composant chaque niveau, enchaînant les niveaux afin de ne pas se retrouver à cours d’énergie – et accessoirement d’obtenir un nouveau high-score. La prise en main est ainsi immédiate, les contrôles étant plutôt simples : on peut tirer tout droit, faire un virage à 180° ou actionner un boost. Chacune de ces actions diminue la barre d’énergie – pouvant mener à une mort en arrivant à court, les dégâts la diminuant encore plus vite, pressant le joueur à détruire tous les cubes composant un niveau afin de recharger sa barre d’énergie et de passer au suivant.


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Plus de variété n’aurait pas été deluxe

Le concept est simple et plutôt efficace. A l’image de ce cher pilote et sa boucle dimensionnelle, le joueur se retrouve rapidement pris dans une boucle à son tour. Futuridium est entièrement basé sur du scoring, celui-ci étant intimement lié au nombre de cubes détruit et à la vitesse de complétion des niveaux. En bon jeu d’arcade, il fonctionne sur un système de crédits ; on en gagne au fur et à mesure de la progression tandis qu’un nombre de mort supérieur au nombre de crédits initial reviendra à un game over, demandant de recommencer depuis le début. Ici, pas de procédural : on se retrouve à faire et refaire les mêmes niveaux à la suite les uns des autres. Le level design est assez inégal, étant globalement assez basique tandis que certains niveaux brillent soudainement, plutôt agréables à jouer et à découvrir.

Il y a bien quelques modes de jeu tentant de varier le tout en changeant telle ou telle mécanique, ainsi que des niveaux regroupés par zone histoire de ne pas se retrouver quinze niveaux en arrière, mais ça revient bien souvent du pareil au même. La seule constante d’un run à un autre est le nombre de cubes détruits, augmentant sans cesse et permettant de débloquer modes de jeu, crédits supplémentaires, skins et autres extras en atteignant certains paliers. Parfaitement dans l’ambiance du jeu, la bande originale consiste en un peu moins d’une heure de chouettes musiques électroniques, répétitives et répétées dans tous les sens de par leur nature.


La répétitivité a beau avoir une certaine connotation négative dans l’esprit de beaucoup de joueurs, ce n’est pas forcément une mauvaise chose. Elle peut être utilisée pour passer un message en se moquant des codes du jeu vidéo ou encore pour itérer avec brio sur un concept répétable et potentiellement addictif. Futuridium EP Deluxe essaie de se placer dans la seconde catégorie, les développeurs itérant eux-mêmes sur leur jeu ; initialement sorti sur PlayStation 4 et PlayStation Vita, puis sur iOS, Apple TV, PC, Mac, Linux, Wii U et enfin New Nintendo 3DS – la version testée ici (avec une 3D que je n’ai pas trouvée particulièrement réussie et que j’ai vite désactivée, comme pour beaucoup de jeux de la console en fin de compte). Si celui-ci a beau être agréable pendant quelques heures, notamment grâce à son ambiance soignée, on s’en lasse finalement assez vite. Futuridium EP Deluxe ne parvient jamais à offrir les motivations suffisantes pour happer le joueur et lui donner envie de revenir battre ses scores encore et encore.


Futuridium EP Deluxe est uniquement disponible sur New Nintendo 3DS. On ne sait pas trop pourquoi (le second stick sert seulement à changer de musique), c’est probablement une histoire de performances (le jeu tourne a priori à 60 FPS en 3D), mais vous devriez en avoir une car elles sont bien plus jolies de toute façon…

Uncharted 4 : A Thief’s End

Lorsque l’on jette un regard sur l’image illustrant la quatrième aventure de Nathan Drake, on y remarque une noirceur latente. Son regard porté vers le sol, le choix de couleurs sombres l’entourant et son sous-titre “A Thief’s End” sont peut-être annonciateurs d’une fin peu réjouissante pour notre héros de l’impossible. Nous qui étions habitués au plaisir coupable d’une action non-stop sans réelle conséquence durable sur la vie de notre explorateur numérique préféré, est-ce une façon de nous dire que les choses vont prendre cette fois-ci une tournure plus lourde de sens ? Et par conséquent plus mature qu’un simple ensemble de scènes rocambolesques ? Il se trouve effectivement dans les interstices de cet épisode de magnifiques morceaux d’intimité qui viennent apporter un peu de fraîcheur et de vérité à une série jusque-là très premier degré. S’il reste un Uncharted de par sa multiplication des tours de force catastrophiques, ce quatrième opus s’est aussi avéré le plus touchant.

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Rétro Live – Discworld (PC, Mac, PlayStation, Saturn)

Discworld est sorti en 1995 et est évidemment tiré de la série de livres du regretté Terry Pratchett. On y suit les aventures de Rincevent, un magicien franchement pas très intelligent, dans un jeu surtout inspiré du huitième livre de la série : « Au Guet ! ». Shutan nous montre l’intégralité de ce point & click en vidéos…

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Little Big Planet 3

Jamais deux sans trois à ce qu’on dit. Little Big Planet nous revient sur Playstation 3 et surtout 4. Pour autant, Media Molecule ne se trouve pas derrière ce nouvel épisode. Peut-être sont-ils occupés à nous concocter d’autres merveilles. C’est donc Sumo Digital qui s’y colle, déjà responsable de la meilleure alternative à Mario Kart pour le hérisson bleu. Mais tout de même, un Little Big Planet sans Media Molecule, peut-il en être véritablement un ? C’est ce que nous allons essayer de savoir de suite. Allez hop, enfilez vos pyjamas et partons pour le pays des rêves.

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Driveclub

Déjà sorti depuis quelques temps sur Playstation 4 et exclusif à cette plate-forme, Driveclub avait fort à faire pour prouver sa valeur. Desservi par de nombreux problèmes techniques qui entachèrent son lancement et d’autres insuffisances, le soufflet retomba aussitôt pour ne faire que décevoir. Le testant tardivement, c’est après de nombreuses mises à jour que nous y jetons un œil perplexe espérant y voir les nombreuses améliorations attendues. En partant du principe qu’il ne soit pas qu’une jolie gueule mais qu’il ait aussi de quoi faire la conversation.

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Mercenary Kings

Mercenary Kings est un jeu que j’ai personnellement beaucoup attendu dès son Kickstarter, m’étant rué dessus dès qu’il fut disponible en Early Access puis (notamment par manque de temps) ayant repris quelques mois après sa sortie en version finale. Il faut dire qu’il attire tout de suite l’œil : développé par Tribute Games, déjà derrière l’excellent Wizorb (et fondé par une partie des développeurs du jeu Scott Pilgrim), Mercenary Kings propose de l’action survoltée dans une “2D gros pixels” animée par Paul Robertson, en solo comme en coopération jusqu’à quatre joueurs. Alors, ça donne quoi ?

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Deponia aussi sur Playstation 3

Comme si gouverner le monde du point & click sur PC et MAC ne suffisait pas à Daedalic, voilà qu’ils annoncent la venue prochaine d’une version PlayStation 3 (plus précisement sur PlayStation Network) de Deponia pour cet été.

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Le PlayStation Plus en forme sur PS3, PSVita… et PS4 !

Payer pour jouer en ligne ? Jamais de la vie ! Et puis est venu le programme PlayStation Plus de Sony qui pour le coup, est plus que correct. Alors certes, les joueurs PC en rigolent, mais le constructeur offre plusieurs jeux par mois à tous ces abonnés. La liste des jeux disponibles au lancement de la PlayStation 4 en Europe, mais aussi pour cette bonne vieille PlayStation 3 et la petite Vita, est désormais disponible. Le mois de décembre va être sympathique.

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Contrast

Longtemps attendu après l’annonce de son partenariat avec Focus Interactive pour l’édition et sa distribution, le jeu de Compulsion Games est enfin de sortie. Et on en s’attendait pas vraiment à en tirer un verdict de cet acabit…

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