Chivalry : Medieval Warfare : qu’on lui coupe la tête !

Je suis une personne plutôt contradictoire, vous savez. Comme je le crie un peu partout et même en début de certaines news (dont celle-là…), je déteste les FPS. Et pourtant, il arrive que de temps en temps, j’adore des jeux qui appartiennent à ce genre, ou même que j’en attende. Et je crois avoir trouvé un jeu qui pourra se vanter d’appartenir à cette catégorie…

Enfin quand je dis “trouvé”, je veux dire “balancé à la gueule par un Skywilly version Hulk qui m’a menacé de mort si je n’en parlais pas tout de suite maintenant pendant que lui il va dormir”. Mais bon, je regrette pas après tout, parce que ça m’a permis de découvrir un jeu très prometteur quelques jours à l’avance (car oui, une preview ramenée par les chanceux présents à la GameScom arrivera très bientôt). Dans Chivalry : Medieval Warfare, vous n’aurez aucunes mièvreries de soldats qui massacrent des aliens (celui qui trouve la personne que je cite gagne le droit de lui casser les dents). Placé dans un contexte réaliste, un contexte médiéval, vos seules armes sont donc des épées, des boucliers, des masses, des arcs, des arbalètes, des haches et bien plus encore, une soixantaine d’armes étant annoncées. Disposant d’un système de combat qui a l’air fort réussi avec des démembrements, des décapitations, des parades et des coups de pieds dans les dents (qui, un peu à la manière d’un Dark Messiah, peuvent vous permettre de balancer un ennemi dans des pics), le jeu vous permet de prendre part à des combats épiques, les développeurs citant des inspirations de films tels que 300, Gladiateur ou Braveheart. Se jouant uniquement en ligne avec pour un maximum de 32 joueurs (ce qui fait quand même un paquet de monde à zigouiller), le jeu vous propose de prendre part à des combats dans une sorte d’arène ou à des parties avec des défenseurs et des attaquants, ces derniers devant brûler les villages et autres moulins avant de mettre en ruine le château ennemi.

Mais voilà, un jeu de cette teneur, ça a un prix : 50 000 dollars. C’est en effet ce que demandent les développeurs de Tom Banner Studios sur le Kickstarter qu’ils ont mis en place afin de rembourser les dettes et prêts engagés pour financer le jeu, ayant tout abandonné pour travailler sur le jeu depuis déjà deux années. Mais, cela leur permet aussi de mettre en place un système de pré-commande et de vendre leur jeu à un prix plus bas, soit 25 dollars au lieu des 30 dollars qui seront demandés à la sortie du jeu. En augmentant le prix que vous mettez, vous pouvez aussi obtenir la bande-son du jeu, la beta, un collector, des t-shirts, des posters, des artworks ou encore un bot à votre nom. Vous avez jusqu’au 15 septembre pour financer le jeu en vous rendant sur cette page !

Ripper

Grand fan de Call of Duty et Candy Crush, ce n'est malheureusement pas quelque chose dont je peux librement parler ici... Du coup, je vais me rabattre sur fan de plates-formes, de stratégie (et surtout grand strategy) et « d'ovnis vidéoludiques » avant tout, même si les meilleurs jeux sont ceux qui arrivent à transcender leur genre. Un peu comme Candy Crush, pour ne citer qu'un seul chef-d'oeuvre du style.

Ripper

Ripper

Grand fan de Call of Duty et Candy Crush, ce n'est malheureusement pas quelque chose dont je peux librement parler ici... Du coup, je vais me rabattre sur fan de plates-formes, de stratégie (et surtout grand strategy) et « d'ovnis vidéoludiques » avant tout, même si les meilleurs jeux sont ceux qui arrivent à transcender leur genre. Un peu comme Candy Crush, pour ne citer qu'un seul chef-d'oeuvre du style.

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