Warhammer : Chaosbane

Ça faisait des mois que j’attendais de poser mes mains sur Warhammer : Chaosbane pour deux raisons principales : un j’ai énormément joué au jeu de figurines quand j’étais plus jeune et deux c’est un hack’n slash avec aux commandes le studio français Eko Software qui avait réalisé les deux How to Survive que j’avais bien aimés. Voyons ensemble ce que donne cette béta réservée aux personnes ayant précommandé le jeu.

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Warhammer Chaosbane

La licence Warhammer n’a objectivement pas eu beaucoup de chances avec ses adaptations vidéoludiques à part quelques essais réussis de ci, de là. Chaosbane se veut de ces derniers. Il se présente en tout cas agréablement derrière le manteau de graphismes déjà bien léchés pour une version encore loin d’être aboutie. Action rpg à la Diablo, cette présentation mettait surtout l’accent sur un gameplay très orienté vers le coopératif. A ceci près que pour une fois, jouer en ligne ne fut pas la seule et unique approche d’un jeu de ce genre. Au contraire, c’est le mode coopératif en local sur lequel ils ont insisté, avec jusqu’à quatre joueurs sur le même écran.

Une approche presque audacieuse de nos jours où beaucoup de développeurs semblent avoir oublié l’existence d’une telle possibilité au grand dam des amateurs de couch coop (coopératif dans le canapé). Du coup, c’est avec insistance que l’interface de Chaosbane fut mise en avant et plus spécialement la manière dont sera géré le menu inventaire de chaque joueur. N’y ayant pas joué, je ne peux confirmer, mais visiblement Diablo III sur console en coopératif souffre du fait que si un joueur ouvre son inventaire, ce dernier recouvre la totalité de l’écran bloquant la vue de tous. Dans le cas de Chaosbane, ce n’est qu’un quart de l’écran qui le sera, permettant aux autres joueurs de poursuivre leur avancée sans être gêné. A vérifier si tel sera le cas dans les faits.

Difficile cependant de s’étendre sur le reste de ses systèmes de jeu si ce n’est qu’il s’agira tout au moins d’un action rpg classique en apparence. Ce n’est qu’avec quelques dizaines de minutes d’essai manette en main que je peux attester qu’effectivement, il s’agira au moins d’un jeu agréable à jouer sans pour autant avoir besoin d’une souris et d’un clavier. De côté-là, il fait le job avec une particularité pour autant, celle notamment du sorcier parmi les classes sélectionnables, dont il sera possible de diriger avec le curseur certains sorts une fois lancés. On se demande de l’intérêt de la chose pour ce genre où d’habitude il suffit de pointer et cliquer. A voir donc si sur la longueur ce point précis du gameplay se révélera réellement pertinent ou un simple gimmick.

Pour le contexte narratif, je ne peux en dire grand-chose si ce n’est qu’il faudra s’attendre à batailler les forces de la faction du Chaos. Pour ce faire, vous aurez le choix entre diverses classes inspirées par les héros habituels de la franchise tel un soldat de l’Empire, un nain, un elfe et j’en passe, chacun avec leurs propres compétences. Warhammer Chaosbane flirte parfois avec le classique en apparence, mais bien fait et déjà très agréable pour ma session manette en main, il semble en bonne voie pour nous amuser les amoureux de la licence et d’action rpg. Je le fus en tout cas.

Warhammer : Vermintide II

Massacrer à tour de bras des rats géants était devenu un des mes passe-temps préféré de l’année 2015. Warhammer : Vermintide – End of Times était une surprise à plusieurs niveaux bien que se reposant énormément sur une recette éprouvée par un Left 4 Dead dont il reprenait beaucoup. Trois ans plus tard, un second volet apparaît devenant par rapport à son ancêtre ce que Left 4 Dead 2 avait pu être pour le sien.

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Warhammer Vermintide II

Après un premier épisode très réussi bien que lorgnant d’un peu trop près Left 4 Dead, Fatshark revient avec un second Warhammer Vermintide bien décidé à gommer les défauts soulevés par sa communauté. Le week-end dernier aura été l’occasion de tâter de la bête à l’occasion d’une beta.



Une réussite sur le plan technique

Quelques parties suffiront pour se rendre compte assez rapidement que Vermintide II est bien mieux optimisé que son grand frère tout en bénéficiant de graphismes rehaussés. Rien de renversant en soi, mais plutôt un affinement de ses plus beaux effets et plus spécifiquement ses éclairages sensiblement plus réalistes. Plus joli à regarder mais surtout tournant nettement mieux, là où son prédécesseur était capable de mettre à genoux même la plus honorable des configurations. L’option la plus importante est très certainement celle permettant de choisir combien de threads de votre processeur central seront alloués au jeu. Il sera intéressant de voir plus en profondeur à quel point cette option influera sur les performances finales, le CPU jouant un rôle important dans la gestion de l’IA notamment.

Fatshark a promis une totale révision de son système de loot, mais je le mets volontairement de côté pour cette beta puisqu’il faudra voir sur la longueur si ce dernier sera effectivement plus généreux envers ses joueurs. Par contre, plus intéressant est la présence de capacités à débloquer qui ne sont pas sans rappeler le fonctionnement de celles de Killing Floor 2. Nos héros peuvent en effet désormais activer de temps à autre un pouvoir aux effets souvent dévastateurs mais limités, permettant de sortir d’un mauvais pas dans un jeu où il est souvent possible de se retrouver pris au piège par des dizaines d’ennemis.



Des équilibrages à faire

En parlant d’ennemis, cette beta fut aussi l’occasion de rencontrer les nouveaux amis des Skavens, nos Némésis du premier volet. La faction du Chaos vient prêter main forte aux rats géants à l’aide de guerriers au langage aussi limité que leur main est lourde. Trolls, sorciers, le bestiaire s’agrandit de ses nouveaux venus apportant un peu plus de variété. Cependant, la joie fut de courte durée. Bien qu’il soit possible que cela soit encore dû à des problèmes d’équilibrage, Vermintide II en mode facile s’est avéré plus compliqué que prévu.

Les cartes présentes dans la beta auront outre le fait de pouvoir admirer leur majesté visuelle, l’occasion d’admirer un level design plus ouvert et moins encombré dans une série de couloirs étroits. En contrepartie, il devenu plus aisé pour les Skavens comme la faction du Chaos d’encercler mon petit groupe de quatre combattants. Entre les munitions éparses et rares, il semble désormais plus facile pour l’IA de nous prendre en traître et de nous séparer les uns des autres.


Il reste forcément encore beaucoup d’inconnues, pour autant ce premier contact donne envie d’en découvrir plus. Mieux optimisé et plus stable, tout en étant encore plus beau à l’œil, il restera à voir avec la version finale s’il s’agit d’une réelle bonification ou d’un simple more of the same.

Warhammer 40,000: Dawn of War III

Il n’y a rien de plus mystérieux que le concept de communauté dans le monde des gamers, surtout quand la sortie d’un jeu finit par diviser pourtant le public cible en deux. Si le concept d’évaluation dichotomique de Steam a pourtant ses limites, il révèle que Dawn of War 3 est le sujet de conflits d’intérêt parfois virulents (il suffit de parcourir le forum ou les évaluations pour le lire des trolls et diffamations dans un langage encore plus grossier qu’un boy Ork à l’amour-propre esquinté). On entend alors les plus grandes bontés d’âmes prétendre tout savoir sur comment se doit-être la licence, le STR d’une manière générale, ou encore que DoW 3 est un MOBA (ces gens-là ne sont vraiment pas sérieux, ou alors je les invite à se renseigner sur ce qu’est le MOBA). Je vous propose ici la review la plus complète qu’il m’ait été de proposer jusqu’à ce jour : bien que je tente en vain de forcer l’objectivité jusqu’à son maximum, je chercherai à me poser ici comme l’avocat du diable.

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Space Hulk : Deathwing

Les parisiens de Streum On s’étaient jusqu’à lors surtout fait connaître dans les sphères indépendantes pour E.Y.E, un fps suintant le jeu de rôle et le cyberpunk par tous les pores. Ce dernier fut une expérience intéressante en dépit d’une interface spartiate et d’un gameplay exigeant pour ne pas dire parfois peu engageant pour le débutant. Mais il y avait derrière un talent certain qui ne demandait qu’à se développer. Ils sont de retour cette fois-ci avec une licence issue de l’univers Warhammer 40K. Et pas n’importe laquelle, puisqu’elle nous fera plonger à nouveau dans les entrailles d’un Space Hulk.

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Total War : Warhammer

La sortie d’un Total est toujours un petit évènement en soi pour les fans de Jeux de stratégie en temps réel. Cela fait maintenant seize ans que la franchise occupe les disques durs avec un certain succès. Quoi de plus naturel donc qu’un partenariat entre Games Workshop & Creative Assembly afin de nous offrir un Total War qui sorte un peu de la trame historique habituelle.

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Mordheim : City of The Damned

Mordheim est à l’origine un jeu de plateau de plus, qui à l’époque se multipliaient par centaine dans les sous-sols où se réunissaient de gros barbus fortement alcoolisés à la bière et autres spiritueux. Ce jeu à figurines reste pourtant un particularisme dans l’univers de Games Workshop. Et une rareté de nos jours. Ce qui explique sans doute pourquoi Rogue Factor y a vu l’opportunité de l’adapter dans un jeu vidéo.

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Warhammer: Vermintide

Fatshark s’est lancé en totale indépendance dans l’aventure périlleuse du jeu coopératif en ligne tout en se basant quand même sur une licence de prestige. Ils s’y amusent avec la Fin des Temps façon Warhammer dans un monde où les Skavens ont remplacé les zombies, où les héros riment avec nain, elfe et sorcellerie. Bienvenu dans Warhammer: Vermintide.

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Warhammer 40,000 : Regicide

S’offrir une licence Game Workshop est presque chose courante ces derniers temps. Que ce soit des grosses boîtes ou des petites, les studios de développement s’arrachent de quoi pondre des univers préconstruits et de quoi rameuter des fans à la carte bancaire plus rapide qu’un kikoup’. Le consommateur averti est donc en droit de se demander si la sauce Dakka Dakka (ou Impériale, au choix) suffira à faire de ce qui s’avère être une variante d’un jeu d’échecs, un titre convaincant.

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