Gunmetal Arcadia

An 2049. La mode est au retro. Basé sur le classique « Asassin’s Creed », le géant vidéo-ludique Vivendi-BioWare vient de sortir « Journée d’un Assassin », s’inspirant de cet âge d’or du jeu vidéo. Au programme, tout un tas de choses vieillottes pour vous rendre nostalgique ! On retrouve ainsi une aventure épique fournie en fonctionnalités qui vous rappelleront ces longues heures passées devant cette bonne vieille « télévision » telles que de la 3D ! de l’aliasing ! des animations irréelles faisant passer des humains pour des crabes ! 30 fps ! du motion control ! deux missions spéciales en VR ! Retrouvez toutes ces sensations d’un autre temps et bien plus encore, quand l’on pouvait poser la manette par terre et se laisser guider à travers d’innombrables missions à revivre une dizaine de fois à la suite pour encore plus de bonheur !

Lire la suiteGunmetal Arcadia

Futuridium EP Deluxe

En lançant Futuridium EP Deluxe, j’ai tout de suite passé la scène d’introduction. Elle consiste en une sorte d’animation représentant des scènes fixes sur l’écran du haut et du texte déroulant sur l’écran du bas. Concrètement, si toute l’histoire d’un jeu se résume à une introduction que l’on peut passer d’un bouton, c’est qu’il n’y a pas grand intérêt et qu’elle est là pour cocher une case dans un cahier des charges, qui plus est dans un shoot’em up centré autour de scoring. C’est en lisant en diagonale le presskit() du jeu à la recherche de screenshots et quelques informations supplémentaires – juste avant de me mettre à écrire – que la partie dédiée au scénario a attiré mon attention, au point que je suis allé retrouver la scène d’intro dans les options du jeu pour la regarder.


3


Le futur, avec ses vaisseaux spatiaux, ses néons et ses cubes

Sans surprise, l’histoire elle-même n’a véritablement aucun intérêt et est avant tout un prétexte, racontant un blablabla une guerre blabla piou piou les vaisseaux spatiaux blablabla. Un point est néanmoins intéressant, décrivant parfaitement l’expérience de jeu. On y apprend que le joueur incarne un pilote (ou plutôt son vaisseau, le pilote ne sortant jamais de son cockpit) s’étant retrouvé perdu dans une boucle dimensionnelle avec des ressources limitées, devant détruire des cubes afin d’obtenir une source de courant pour son vaisseau et ainsi rester en vie. La partie intéressante vient du fait qu’il n’y a pas vraiment d’enrobage cachant le fait que ce soit un jeu vidéo, mis à part la partie où il y avait une bataille spatiale.

Le joueur est littéralement le pilote, contrôlant son vaisseau spatial afin de détruire les différents cubes composant chaque niveau, enchaînant les niveaux afin de ne pas se retrouver à cours d’énergie – et accessoirement d’obtenir un nouveau high-score. La prise en main est ainsi immédiate, les contrôles étant plutôt simples : on peut tirer tout droit, faire un virage à 180° ou actionner un boost. Chacune de ces actions diminue la barre d’énergie – pouvant mener à une mort en arrivant à court, les dégâts la diminuant encore plus vite, pressant le joueur à détruire tous les cubes composant un niveau afin de recharger sa barre d’énergie et de passer au suivant.


2


Plus de variété n’aurait pas été deluxe

Le concept est simple et plutôt efficace. A l’image de ce cher pilote et sa boucle dimensionnelle, le joueur se retrouve rapidement pris dans une boucle à son tour. Futuridium est entièrement basé sur du scoring, celui-ci étant intimement lié au nombre de cubes détruit et à la vitesse de complétion des niveaux. En bon jeu d’arcade, il fonctionne sur un système de crédits ; on en gagne au fur et à mesure de la progression tandis qu’un nombre de mort supérieur au nombre de crédits initial reviendra à un game over, demandant de recommencer depuis le début. Ici, pas de procédural : on se retrouve à faire et refaire les mêmes niveaux à la suite les uns des autres. Le level design est assez inégal, étant globalement assez basique tandis que certains niveaux brillent soudainement, plutôt agréables à jouer et à découvrir.

Il y a bien quelques modes de jeu tentant de varier le tout en changeant telle ou telle mécanique, ainsi que des niveaux regroupés par zone histoire de ne pas se retrouver quinze niveaux en arrière, mais ça revient bien souvent du pareil au même. La seule constante d’un run à un autre est le nombre de cubes détruits, augmentant sans cesse et permettant de débloquer modes de jeu, crédits supplémentaires, skins et autres extras en atteignant certains paliers. Parfaitement dans l’ambiance du jeu, la bande originale consiste en un peu moins d’une heure de chouettes musiques électroniques, répétitives et répétées dans tous les sens de par leur nature.


La répétitivité a beau avoir une certaine connotation négative dans l’esprit de beaucoup de joueurs, ce n’est pas forcément une mauvaise chose. Elle peut être utilisée pour passer un message en se moquant des codes du jeu vidéo ou encore pour itérer avec brio sur un concept répétable et potentiellement addictif. Futuridium EP Deluxe essaie de se placer dans la seconde catégorie, les développeurs itérant eux-mêmes sur leur jeu ; initialement sorti sur PlayStation 4 et PlayStation Vita, puis sur iOS, Apple TV, PC, Mac, Linux, Wii U et enfin New Nintendo 3DS – la version testée ici (avec une 3D que je n’ai pas trouvée particulièrement réussie et que j’ai vite désactivée, comme pour beaucoup de jeux de la console en fin de compte). Si celui-ci a beau être agréable pendant quelques heures, notamment grâce à son ambiance soignée, on s’en lasse finalement assez vite. Futuridium EP Deluxe ne parvient jamais à offrir les motivations suffisantes pour happer le joueur et lui donner envie de revenir battre ses scores encore et encore.


Futuridium EP Deluxe est uniquement disponible sur New Nintendo 3DS. On ne sait pas trop pourquoi (le second stick sert seulement à changer de musique), c’est probablement une histoire de performances (le jeu tourne a priori à 60 FPS en 3D), mais vous devriez en avoir une car elles sont bien plus jolies de toute façon…

GoNNER

Une ambiance plutôt glauque, des couleurs néanmoins assez pétantes et flashy, des monstres au design relativement simple mais toujours accrocheur, une sorte de créature humanoïde sans tête… aucun doute, GoNNER est bien le nouveau jeu de Ditto ! Pour ceux qui ne sont pas familiers avec son oeuvre, Ditto est l’auteur de tout un tas de petits jeux tels que le merveilleux DAGDROM ou encore le très chouette hets, en quelque sorte ancêtre de GoNNER. Ce dernier est donc son premier jeu commercial, bien plus gros et peaufiné que les précédents, Ditto s’occupant de tout sauf de la partie sonore, Martin Kvale (connu notamment pour la musique de Teslagrad et Among the Sleep) étant derrière la bande-son.

Lire la suiteGoNNER

Aragami

L’Aragami est une créature bien étrange. Créature des ombres par définition, l’Aragami y vit et y est le plus à son aise, craignant la lumière de tout son être. C’est néanmoins à la lumière que l’on peut au mieux apprécier ses couleurs flamboyantes et son ombrage divin, à l’image de la déesse Amaterasu. On ne peut l’observer à son plus beau que quelques secondes à la fois, le temps de traverser une ruelle bien éclairée, assombrissant le tout sur son passage, mais le jeu en vaut la chandelle.

Lire la suiteAragami

This is the Police

This is the Police est le premier jeu des biélorusses de chez Weappy Studio, passé avec succès par la case Kickstater début 2015. Comme on peut plus ou moins le déduire à son nom, le jeu met le joueur aux commandes de Jack Boyd, chef de police dans la ville fictive de Freeburg à qui il reste 180 jours avant son licenciement. Le but devient donc d’arriver jusqu’à la fin de cette période en se faisant le plus d’argent possible pour cette retraite anticipée, jonglant entre le corps de police, le bureau du maire et la mafia.

Lire la suiteThis is the Police

It’s Spring Again

Je suis généralement assez méfiant de tout ce qui vise les enfants, la plupart des jeux du genre étant généralement des trucs assez bâclés et prenant souvent les enfants pour des débiles, ce qui à mon avis est une erreur de perspective. Un enfant est généralement assez débrouillard et peut passer des heures à essayer et réessayer jusqu’à réussir. Après tout, je ne pense pas être le seul à avoir fini Ghosts’N Goblins et autres jeux difficiles des ères 8-16 bits enfant et à ne pas me sentir capable de les finir de nouveau après toutes ces années. It’s Spring Again est néanmoins destiné aux tous plus jeunes, pour qui il est encore plus difficile de trouver des jeux adaptés (et auxquels je ne mettrais certainement pas Ghosts’N Goblins entre les mains, par contre).

Lire la suiteIt’s Spring Again

Mighty Switch Force! Academy

Mélanger adresse, vitesse et réflexion, c’est le pari osé de la série des Mighty Switch Force. Mêlant puzzle et plates-formes, chacun des jeux de la série vous met aux commandes de son héroïne Patricia Wagon. Premier jeu de la série à être pensé pour le PC plutôt que la 3DS, Mighty Switch Force! Academy tente de se démarquer de ses aînés sur plusieurs aspects tout en gardant ce qui a fait le succès de la série.

Lire la suiteMighty Switch Force! Academy

Crush your Enemies – (PC, Mac, Linux)

Vile Monarch est un studio tout récent. Après avoir travaillé ensemble chez 11 bit studios sur des jeux tels que Sleepwalker’s Journey et This War of Mine, Kacper et Grzegorz ont formé leur propre studio, agrandissant au passage leur équipe. Après avoir sorti Oh…Sir!, un jeu gratuit créé en Game Jam, le studio polonais s’attaque au RTS avec leur premier jeu commercial, Crush your Enemies. Retour sur une démo contenant quelques dizaines des premiers niveaux du jeu.

Lire la suiteCrush your Enemies – (PC, Mac, Linux)

Awesomenauts : Overdrive

Awesomenauts : Overdrive est le second gros DLC du jeu, après Starstorm. A vrai dire, je ne suis pas sûr de totalement comprendre ce qui appartient ou non à ce DLC. La page officielle du site décrit Overdrive comme une “extension” qui ajoutera au jeu bon nombre de features telles que un nouveau système de matchmaking et d’XP (enfin !), des updates visuelles de divers aspects du jeu et le prochain personnage provenant de la communauté. Cependant, tout ceci est du contenu qui devrait s’ajouter gratuitement au jeu de base, faisant la différence avec le “DLC Premium” qu’est Overdrive et qui ajoute (pour l’instant ?) trois personnages.

Lire la suiteAwesomenauts : Overdrive

Preview – Dungeon Souls – PC, Mac, Linux

Je suis vraiment content ces derniers temps. Les top down shooter ont le vent en poupe et ça tombe bien car j’adore ça ! Malheureusement, tous ne sont pas de bonne qualité et c’est fébrile que je lance chaque nouveauté, redoutant de tomber sur un jeu sans âme. Alors, bonne pioche ce Dungeon Souls ?

Lire la suitePreview – Dungeon Souls – PC, Mac, Linux