Hatsune Miku : Project Diva X

Hatsune Miku : Project Diva X

Après plusieurs épisodes sur PlayStation 3, la belle et virtuelle Miku débarque sur la nouvelle console de salon de Sony. C’est néanmoins toujours sur PSVita que nous avons mis la main sur ce nouveau jeu de rythme de Sega. Enfin, nouveau… C’est vite dit, non ?


Vocaloid présente…

C’est le quatrième jeu Hatsune Miku que je critique sur Game Side Story et cela devient compliqué de vous rappeler à chaque fois comment cela se joue sans avoir honteusement réalisé un copié-collé d’un précédent écrit. Non, je ne craquerai pas ! Mais la tentation est forte. Pour le prochain sans doute ? Néanmoins je vous engage à aller lire les détails de gameplay des précédents tests si jamais celui-ci n’atteint pas l’objectif de vous expliquer clairement de quoi il en retourne.

Hatsune Miku c’est un personnage virtuel créé en 2007, utilisant la technologie Vocaloid de Yamaha créée en 2003. Le but était de proposer une chanteuse virtuelle J-Pop et curieusement, cela a totalement fonctionné. Hatsune Miku remplit les salles de concert en apparaissant en hologrammes et c’est tout autant grâce à sa voix aigüe qu’à sa look d’idol parfaite que le succès est au rendez-vous. Le personnage est totalement pensé pour être un produit marketing à part entière et évidemment, des jeux vidéo sortent tous les ans.

Depuis Hatsune Miku : Project Diva F, les choses se sont vraiment améliorées. Jeu de rythme musical assez classique dans le fond, Project Diva X devient réellement attrayant et addictif dans la forme. Surtout que les notes qui apparaissent à l’écran sont désormais parfaitement rythmées et l’ambiance visuelle met bien mieux en avant les notes : les fonds, les concerts et les personnages gesticulant dans tous les sens ne gênent plus la mise en avant des symboles que vous devez enchaîner pour jouer la chanson en rythme. Ce n’était pas « si grave », mais c’est un bon point.


L’art de cacher le copié-collé

C’est toujours le même jeu, évidemment. Du coup, les développeurs ont modifié le système de progression. Désormais, vous avez des catégories de musiques : Classic, Cute, Elegant, Cool et Quirky (la plus amusante, avec son thème de Sentaï). Chacune des catégories propose une demi-dizaine de musiques à terminer au mieux pour remplir une jauge permettant de valider cette catégorie et de passer à la suivante. A titre personnel je trouve ce principe un peu ennuyant, puisqu’il était bien plus intéressant de pouvoir débloquer des chansons dans une playlist et de choisir celle que l’on voulait lancer comme on le voulait. Ici on a tendance à compléter toutes les musiques d’une catégorie à la suite et cela rend l’expérience de jeu encore plus répétitive que d’habitude.

A chaque fois que vous lancez une chanson, vous avez le potentiel de débloquer un costume. Pour se faire, en plus des moment « techniques » qui vous demandent de rater le moins de notes pour faire davantage de points, vous aurez la possibilité d’entrer en phase « Chance » en fin de chanson. Cette phase vous demande de ne faire aucune erreur avec, comme récompense, un nouveau costume pour votre héroïne. C’est vraiment la carotte qu’il fallait pour nous forcer à compléter la playlist à 100% et cela fonctionne réellement, fan d’Hatsune Miku ou pas d’ailleurs.

Reste un scénario quelconque, que l’on peut zapper (ce précieux bouton Start) et tout un tas de phases inintéressantes où vous donnez des cadeaux à votre amie Hatsune. On passera sur ces moments assez gênants.


Hatsune Miku : Project Diva X est toujours un excellent jeu de rythme, pourvu qu’on adhère au style musical proposé. Malgré une progression nouvelle et ne faisant pas l’unanimité, le jeu réussit à diversifier les genres musicaux, à proposer du contenu à débloquer qui soit amusant à collecter et surtout, il met tout à fait de côté tout l’aspect lourdingue du Tamagotchi à la limite du malaise qui faisait tache dans les précédents opus. C’est encore là, mais c’est moins prioritaire. Bref, si vous aimez le genre, Hatsune Miku reste une référence.

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