Holy Potatoes! What the Hell?!

Les Singapouriens de Daylight Studios ont décidément la patate, et même une patate d’enfer ! Leur série Holy Potatoes! et sa direction artistique rapidement reconnaissable (persos en forme de pomme de terre, dessin à gros traits et humour geek) fête son troisième épisode, toujours dans une veine gestion/stratégie. Après une forge médiévale dans A Weapon Shop?! et un vaisseau de conquête spatiale dans We’re in Space?!, c’est What the Hell?! qui débarque, et celui-ci propose rien de moins que de gérer la cantine de l’enfer.

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BAFL – Brakes Are For Losers

J’ai beau ne publier sur GSS qu’une fois toutes les lunes de sang, cela n’empêche pas mon rédac’ chef préféré d’être toujours parfaitement à l’écoute de mes désirs. À peine ai-je évoqué « arcade » dans la liste des types de jeu qu’il me plairait de tester, qu’il m’a demandé direct si j’étais tenté par une distribution de BAFL. Eh oui, que voulez-vous, on est comme ça, entre lui et moi, ce n’est que de la tendresse. Bref, je m’égare : avec BAFL – Brakes Are For Losers, je voulais de l’arcade et je n’ai pas été déçu. Enfin, si, quand même un peu…

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Gunmetal Arcadia

An 2049. La mode est au retro. Basé sur le classique « Asassin’s Creed », le géant vidéo-ludique Vivendi-BioWare vient de sortir « Journée d’un Assassin », s’inspirant de cet âge d’or du jeu vidéo. Au programme, tout un tas de choses vieillottes pour vous rendre nostalgique ! On retrouve ainsi une aventure épique fournie en fonctionnalités qui vous rappelleront ces longues heures passées devant cette bonne vieille « télévision » telles que de la 3D ! de l’aliasing ! des animations irréelles faisant passer des humains pour des crabes ! 30 fps ! du motion control ! deux missions spéciales en VR ! Retrouvez toutes ces sensations d’un autre temps et bien plus encore, quand l’on pouvait poser la manette par terre et se laisser guider à travers d’innombrables missions à revivre une dizaine de fois à la suite pour encore plus de bonheur !

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DoDonPachi Resurrection

Sorti en arcade en mai 2008, DoDonpachi Resurrection (ou Daifukkatsu) est le dernier épisode de la saga culte de Cave. Au programme, toujours plus de boulettes et d’explosions à l’écran et un nombre de modes de jeux totalement délirant !

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N++

Quel est le point commun entre l’emmental français et l’emmental, le gruyère français et le gruyère, un jeu de plateforme quelconque et N++ ? Quand vous avez goûté du second, vous ne pouvez plus jamais retourner au premier sans avoir un arrière-goût insupportable au fond de la gorge. Tenter de jouer à n’importe quel jeu de plateforme après avoir passé plusieurs heures sur N++ est l’équivalent vidéo-ludique de tenter de manger une fondue ou raclette savoyarde après en avoir mangé ne serait-ce qu’une seule fois en Suisse. Ça ne passe tout simplement pas du tout, et on se retrouve très vite à pleurer en boule en-dessous de son lit, ne pouvant être satisfait par une pâle copie.

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Endless Legend : Tempest

La série des Endless – et plus particulièrement Endless Legend – a probablement un des titres les plus appropriés de l’histoire des titres de jeu vidéo. A chaque fois que je lance Endless Legend, je me retrouve à passer une après-midi/nuit/journée entière sur le jeu sans vraiment pouvoir m’arrêter et – assez souvent – sans même finir une partie. Généralement, je recommence à zéro à chaque période où je me remets à jouer au jeu et, même là, je ne vais pas si souvent que ça jusqu’au bout. Si le jeu est ainsi littéralement interminable pour moi, il a aussi le contenu pour supporter des dizaines et dizaines d’heures de jeu à la suite sans jamais lasser.

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Futuridium EP Deluxe

En lançant Futuridium EP Deluxe, j’ai tout de suite passé la scène d’introduction. Elle consiste en une sorte d’animation représentant des scènes fixes sur l’écran du haut et du texte déroulant sur l’écran du bas. Concrètement, si toute l’histoire d’un jeu se résume à une introduction que l’on peut passer d’un bouton, c’est qu’il n’y a pas grand intérêt et qu’elle est là pour cocher une case dans un cahier des charges, qui plus est dans un shoot’em up centré autour de scoring. C’est en lisant en diagonale le presskit() du jeu à la recherche de screenshots et quelques informations supplémentaires – juste avant de me mettre à écrire – que la partie dédiée au scénario a attiré mon attention, au point que je suis allé retrouver la scène d’intro dans les options du jeu pour la regarder.


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Le futur, avec ses vaisseaux spatiaux, ses néons et ses cubes

Sans surprise, l’histoire elle-même n’a véritablement aucun intérêt et est avant tout un prétexte, racontant un blablabla une guerre blabla piou piou les vaisseaux spatiaux blablabla. Un point est néanmoins intéressant, décrivant parfaitement l’expérience de jeu. On y apprend que le joueur incarne un pilote (ou plutôt son vaisseau, le pilote ne sortant jamais de son cockpit) s’étant retrouvé perdu dans une boucle dimensionnelle avec des ressources limitées, devant détruire des cubes afin d’obtenir une source de courant pour son vaisseau et ainsi rester en vie. La partie intéressante vient du fait qu’il n’y a pas vraiment d’enrobage cachant le fait que ce soit un jeu vidéo, mis à part la partie où il y avait une bataille spatiale.

Le joueur est littéralement le pilote, contrôlant son vaisseau spatial afin de détruire les différents cubes composant chaque niveau, enchaînant les niveaux afin de ne pas se retrouver à cours d’énergie – et accessoirement d’obtenir un nouveau high-score. La prise en main est ainsi immédiate, les contrôles étant plutôt simples : on peut tirer tout droit, faire un virage à 180° ou actionner un boost. Chacune de ces actions diminue la barre d’énergie – pouvant mener à une mort en arrivant à court, les dégâts la diminuant encore plus vite, pressant le joueur à détruire tous les cubes composant un niveau afin de recharger sa barre d’énergie et de passer au suivant.


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Plus de variété n’aurait pas été deluxe

Le concept est simple et plutôt efficace. A l’image de ce cher pilote et sa boucle dimensionnelle, le joueur se retrouve rapidement pris dans une boucle à son tour. Futuridium est entièrement basé sur du scoring, celui-ci étant intimement lié au nombre de cubes détruit et à la vitesse de complétion des niveaux. En bon jeu d’arcade, il fonctionne sur un système de crédits ; on en gagne au fur et à mesure de la progression tandis qu’un nombre de mort supérieur au nombre de crédits initial reviendra à un game over, demandant de recommencer depuis le début. Ici, pas de procédural : on se retrouve à faire et refaire les mêmes niveaux à la suite les uns des autres. Le level design est assez inégal, étant globalement assez basique tandis que certains niveaux brillent soudainement, plutôt agréables à jouer et à découvrir.

Il y a bien quelques modes de jeu tentant de varier le tout en changeant telle ou telle mécanique, ainsi que des niveaux regroupés par zone histoire de ne pas se retrouver quinze niveaux en arrière, mais ça revient bien souvent du pareil au même. La seule constante d’un run à un autre est le nombre de cubes détruits, augmentant sans cesse et permettant de débloquer modes de jeu, crédits supplémentaires, skins et autres extras en atteignant certains paliers. Parfaitement dans l’ambiance du jeu, la bande originale consiste en un peu moins d’une heure de chouettes musiques électroniques, répétitives et répétées dans tous les sens de par leur nature.


La répétitivité a beau avoir une certaine connotation négative dans l’esprit de beaucoup de joueurs, ce n’est pas forcément une mauvaise chose. Elle peut être utilisée pour passer un message en se moquant des codes du jeu vidéo ou encore pour itérer avec brio sur un concept répétable et potentiellement addictif. Futuridium EP Deluxe essaie de se placer dans la seconde catégorie, les développeurs itérant eux-mêmes sur leur jeu ; initialement sorti sur PlayStation 4 et PlayStation Vita, puis sur iOS, Apple TV, PC, Mac, Linux, Wii U et enfin New Nintendo 3DS – la version testée ici (avec une 3D que je n’ai pas trouvée particulièrement réussie et que j’ai vite désactivée, comme pour beaucoup de jeux de la console en fin de compte). Si celui-ci a beau être agréable pendant quelques heures, notamment grâce à son ambiance soignée, on s’en lasse finalement assez vite. Futuridium EP Deluxe ne parvient jamais à offrir les motivations suffisantes pour happer le joueur et lui donner envie de revenir battre ses scores encore et encore.


Futuridium EP Deluxe est uniquement disponible sur New Nintendo 3DS. On ne sait pas trop pourquoi (le second stick sert seulement à changer de musique), c’est probablement une histoire de performances (le jeu tourne a priori à 60 FPS en 3D), mais vous devriez en avoir une car elles sont bien plus jolies de toute façon…

GoNNER

Une ambiance plutôt glauque, des couleurs néanmoins assez pétantes et flashy, des monstres au design relativement simple mais toujours accrocheur, une sorte de créature humanoïde sans tête… aucun doute, GoNNER est bien le nouveau jeu de Ditto ! Pour ceux qui ne sont pas familiers avec son oeuvre, Ditto est l’auteur de tout un tas de petits jeux tels que le merveilleux DAGDROM ou encore le très chouette hets, en quelque sorte ancêtre de GoNNER. Ce dernier est donc son premier jeu commercial, bien plus gros et peaufiné que les précédents, Ditto s’occupant de tout sauf de la partie sonore, Martin Kvale (connu notamment pour la musique de Teslagrad et Among the Sleep) étant derrière la bande-son.

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Aragami

L’Aragami est une créature bien étrange. Créature des ombres par définition, l’Aragami y vit et y est le plus à son aise, craignant la lumière de tout son être. C’est néanmoins à la lumière que l’on peut au mieux apprécier ses couleurs flamboyantes et son ombrage divin, à l’image de la déesse Amaterasu. On ne peut l’observer à son plus beau que quelques secondes à la fois, le temps de traverser une ruelle bien éclairée, assombrissant le tout sur son passage, mais le jeu en vaut la chandelle.

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Gamescom 2016 – Preview : Endless Space 2

Depuis Endless Space, Amplitude Studios enchaîne les réussite ainsi que les succès, et si le rachat par Sega pouvait en effrayer quelques uns pour leurs futurs jeux, ils viennent montrer qu’ils gardent un contrôle total sur ce qu’ils veulent faire.

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