Itch.io #1- Langage, enfance, rétro, physique et cynisme…

Nouveau format vidéo ! Désormais, vous découvrirez 5 jeux sortis sur Itch.io, cette plateforme de jeux massivement indépendants qui propose énormément de petits titres très confidentiels qu’il est intéressant de mettre en avant. On commence avec cinq titres très différents : SethianShe Who Fight MonstersMoonspireRoller Ball et Jump to Die

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Paris Games Week 2016 – Le I des Indies

C’est la grande messe du jeu vidéo, ou comment perdre foi dans cette industrie… La Paris Game Week reste pourtant un rendez-vous important du jeu vidéo.  Loin des halls surabondés d’adolescents criants « le X de XBOX » où autre slogan promotionnel afin d’espérer gagner un goodies qui lui rempliera les yeux d’étoiles, se cache dans le coin d’un hall obscur et loin de tout quelques centaines de mètres carrés réservés aux écoles, au rétro-gaming, mais surtout au jeu indépendant.

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Futuridium EP Deluxe

En lançant Futuridium EP Deluxe, j’ai tout de suite passé la scène d’introduction. Elle consiste en une sorte d’animation représentant des scènes fixes sur l’écran du haut et du texte déroulant sur l’écran du bas. Concrètement, si toute l’histoire d’un jeu se résume à une introduction que l’on peut passer d’un bouton, c’est qu’il n’y a pas grand intérêt et qu’elle est là pour cocher une case dans un cahier des charges, qui plus est dans un shoot’em up centré autour de scoring. C’est en lisant en diagonale le presskit() du jeu à la recherche de screenshots et quelques informations supplémentaires – juste avant de me mettre à écrire – que la partie dédiée au scénario a attiré mon attention, au point que je suis allé retrouver la scène d’intro dans les options du jeu pour la regarder.


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Le futur, avec ses vaisseaux spatiaux, ses néons et ses cubes

Sans surprise, l’histoire elle-même n’a véritablement aucun intérêt et est avant tout un prétexte, racontant un blablabla une guerre blabla piou piou les vaisseaux spatiaux blablabla. Un point est néanmoins intéressant, décrivant parfaitement l’expérience de jeu. On y apprend que le joueur incarne un pilote (ou plutôt son vaisseau, le pilote ne sortant jamais de son cockpit) s’étant retrouvé perdu dans une boucle dimensionnelle avec des ressources limitées, devant détruire des cubes afin d’obtenir une source de courant pour son vaisseau et ainsi rester en vie. La partie intéressante vient du fait qu’il n’y a pas vraiment d’enrobage cachant le fait que ce soit un jeu vidéo, mis à part la partie où il y avait une bataille spatiale.

Le joueur est littéralement le pilote, contrôlant son vaisseau spatial afin de détruire les différents cubes composant chaque niveau, enchaînant les niveaux afin de ne pas se retrouver à cours d’énergie – et accessoirement d’obtenir un nouveau high-score. La prise en main est ainsi immédiate, les contrôles étant plutôt simples : on peut tirer tout droit, faire un virage à 180° ou actionner un boost. Chacune de ces actions diminue la barre d’énergie – pouvant mener à une mort en arrivant à court, les dégâts la diminuant encore plus vite, pressant le joueur à détruire tous les cubes composant un niveau afin de recharger sa barre d’énergie et de passer au suivant.


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Plus de variété n’aurait pas été deluxe

Le concept est simple et plutôt efficace. A l’image de ce cher pilote et sa boucle dimensionnelle, le joueur se retrouve rapidement pris dans une boucle à son tour. Futuridium est entièrement basé sur du scoring, celui-ci étant intimement lié au nombre de cubes détruit et à la vitesse de complétion des niveaux. En bon jeu d’arcade, il fonctionne sur un système de crédits ; on en gagne au fur et à mesure de la progression tandis qu’un nombre de mort supérieur au nombre de crédits initial reviendra à un game over, demandant de recommencer depuis le début. Ici, pas de procédural : on se retrouve à faire et refaire les mêmes niveaux à la suite les uns des autres. Le level design est assez inégal, étant globalement assez basique tandis que certains niveaux brillent soudainement, plutôt agréables à jouer et à découvrir.

Il y a bien quelques modes de jeu tentant de varier le tout en changeant telle ou telle mécanique, ainsi que des niveaux regroupés par zone histoire de ne pas se retrouver quinze niveaux en arrière, mais ça revient bien souvent du pareil au même. La seule constante d’un run à un autre est le nombre de cubes détruits, augmentant sans cesse et permettant de débloquer modes de jeu, crédits supplémentaires, skins et autres extras en atteignant certains paliers. Parfaitement dans l’ambiance du jeu, la bande originale consiste en un peu moins d’une heure de chouettes musiques électroniques, répétitives et répétées dans tous les sens de par leur nature.


La répétitivité a beau avoir une certaine connotation négative dans l’esprit de beaucoup de joueurs, ce n’est pas forcément une mauvaise chose. Elle peut être utilisée pour passer un message en se moquant des codes du jeu vidéo ou encore pour itérer avec brio sur un concept répétable et potentiellement addictif. Futuridium EP Deluxe essaie de se placer dans la seconde catégorie, les développeurs itérant eux-mêmes sur leur jeu ; initialement sorti sur PlayStation 4 et PlayStation Vita, puis sur iOS, Apple TV, PC, Mac, Linux, Wii U et enfin New Nintendo 3DS – la version testée ici (avec une 3D que je n’ai pas trouvée particulièrement réussie et que j’ai vite désactivée, comme pour beaucoup de jeux de la console en fin de compte). Si celui-ci a beau être agréable pendant quelques heures, notamment grâce à son ambiance soignée, on s’en lasse finalement assez vite. Futuridium EP Deluxe ne parvient jamais à offrir les motivations suffisantes pour happer le joueur et lui donner envie de revenir battre ses scores encore et encore.


Futuridium EP Deluxe est uniquement disponible sur New Nintendo 3DS. On ne sait pas trop pourquoi (le second stick sert seulement à changer de musique), c’est probablement une histoire de performances (le jeu tourne a priori à 60 FPS en 3D), mais vous devriez en avoir une car elles sont bien plus jolies de toute façon…

Super Galaxy Squadron EX

Dans bien des aspects, le shoot’em up est un genre qui n’a pas vraiment évolué au fil des années. Certes, il y a toujours quelques jeux ci-et-là qui innovent avec un twist du concept original, mais en leur cœur la plupart des jeux du genre reste relativement proche des divers mécaniques de gameplay apparues au cours de « l’âge d’or  » du shoot’em up, c’est-à-dire la fin des années 80 et une bonne partie des années 90. En particulier, le genre du danmaku (ou manic shooter ou bullet hell) n’est fondamentalement pas si différent aujourd’hui de ce qu’il était à son apparition au milieu des années 90 ; le concept reste globalement le même avec quelques variations plus ou moins importantes selon les jeux.

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[GC15] Interview – Ruud Koorevaar (Zenzizenzic) [VOSTFR]

Complètement psychédélique, Zenzizenzic est un jeu auquel on a joué deux/trois jours avant de partir à la Gamescom et de rencontrer son créateur. Là bas, on découvre qu’Adult Swim Games a clairement sauvé le projet et surtout, que le nom du jeu est aussi difficile à prononcer que le nom de son créateur…

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Crazy Steam Bros 2

Sorti le 2 avril 2015 ce jeu de shoot horizontal nous propose un Shmup avec des graphismes “rétros”. Il se joue seul ou en coopération locale, avec un soupçon de rogue-like dans un monde Steampunk. Je sors donc mon chapeau melon à vapeur et ma montre à gousset digitale pour abattre ces misérables malandrins volants et vous aider à vous faire une idée de ce que vous offre ce titre développé par Ars Creativa.

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XIIZeal

Youhou, un nouveau shmup vertical sur steam… hé mais attendez, ce nom me dit quelque chose. Une suite d’un jeu ? Une remise au goût du jour ? Ah non, ce sera malheureusement « juste » un portage de XII Stag, un jeu de Taito sorti en arcade en 2002 et déjà porté en 2003 sur PS2.

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Preview Live ! – Prism (PC, Mac, Linux)

Prism est un shoot’em up vertical développé par le studio français Monkey King Studio. Le principe du jeu est original puisque les tirs de votre vaisseau vont tirer partie du pouvoir de réfraction d’un prisme. Originalité et challenge au rendez-vous ! Et pour voter pour lui sur Greenlight, c’est par ici que ça se passe…

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Le shoot Prism débarque sur Greenlight

Shoot’em up vertical de son état, Prism est un jeu pas comme les autres. Au centre de l’écran : un prisme. Vous gravitez autour et lorsque vous tirez dessus, votre armement réagit différemment. Par exemple, un petit projectile qui touche le prisme se séparera en plusieurs autres projectiles. Des pouvoirs proviennent aussi de ce prisme, comme un ralenti du temps qui passe, un rayon dévastateur, etc.

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Project Root aussi sur PS4, Xbox One et PSVita

Les développeurs argentins de chez OPQAM nous annoncent non sans fierté que leur jeu Project Root, déjà sorti en mai dernier sur Steam, débarquera aussi en 2015 sur consoles de salon et sur la dernière portable de Sony. L’occasion pour eux de distribuer à un maximum de gens leur sympathique jeu.

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