Earth Defense Force 5

Critique

Earth Defense Force 5

Développeur : Sandlot – Éditeur : D3 Publisher – Date de Sortie : 11 juillet 2019 (PC) – Prix : 49,99 €

J’ai découvert la licence Earth Defense Force avec l’opus 2017 sorti il y a maintenant 13 ans sur xbox 360. C’était mon collègue de l’époque qui m’avait dit “viens chez moi, faut que je te montre un jeu je suis sûr qu’il te plaira”. Plusieurs heures plus tard sans décrocher de l’écran j’étais accro. Les épisodes suivants n’ont pas tous été à la hauteur (ou plutôt n’ont pas tous été développés par Sandlot) et ne possédant pas de PS4 j’attendais avec impatience que ce 5ème opus débarque sur PC, c’est maintenant chose faite depuis le 11 juillet dernier.

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Protéger la Terre

2022, un immense vaisseau spatial est repéré au-dessus du Japon. D’autres nouvelles ne tardent pas à arriver, des insectes géants attaquent les villes ! Fourmis, araignées, guêpes, grenouilles, il y en a pour tous les goûts, toutes plus répugnantes et dangereuses les unes que les autres. Ce 5ème épisode est une sorte de reboot car il ne se déroule pas après le 2017 et le 2025/4.1. Dans cet “univers parallèle”, c’est la première fois que l’Humanité fait face à cette menace extra-terrestre.

Heureusement pour nous, les membres de l’Earth Defense Force sont là pour repousser l’envahisseur. Quatre classes sont disponibles : le ranger, un soldat polyvalent pouvant également jouer le rôle de soutien, la wing diver, possédant une mobilité et une puissance de feu hors normes mais une constitution très faible, l’air rider, une sorte d’ingénieur pouvant demander des frappes aériennes, déployer des soins, des véhicules et autres gadgets et enfin le fencer, le combattant lourd sur-armé. Chaque rôle a un gameplay vraiment spécifique et si les missions sont identiques pour tout le monde, l’approche ne sera pas du tout la même.

La campagne principale propose 110 missions très variées, alternant entre combats de masse, missions de défense, raids dans des galeries, etc. 5 niveaux de difficulté sont disponibles (easy, normal, hard, hardest et inferno) sachant que les deux derniers seront verrouillés au départ, il faudra tout d’abord terminer au moins une fois l’histoire complète pour y accéder. Chose sympa pour les amateurs de 100% (les fous), dans cet épisode terminer une mission dans un mode de difficulté valide également ceux du dessous, fini de devoir se farcir le facile et le normal alors que vous avez réussi à terminer une mission en difficile.

Jouable en solo, EDF 5 prend toute sa saveur en multi local ou en ligne. Le jeu sera d’une part beaucoup plus amusant (encore plus d’explosions, d’ennemis, de chants) et ce sera surtout nécessaire si vous souhaitez vous attaquer aux plus hauts niveaux de difficulté. Même si l’intelligence artificielle des PNJs a été améliorée, il est vraiment compliqué de survivre en inferno où le tir ami fera d’énormes ravages dans votre camp… et je ne vous parle même pas des moments où un personnage passera devant vous juste au moment où vous tirerez une roquette ! Sans devenir un puzzle game, certaines missions vous demanderont une excellente stratégie et une parfaite coordination pour être menées à bien.

Du loot, toujours plus de loot

Les fans d’Earth Defense Force le savent, outre l’élimination des forces ennemies, le but de chaque missions est également de collecter un maximum de caisses rouges et vertes. Les rouges représentent l’armure, plus vous en récupérez et plus votre personnage a de points de vie.

Les vertes renferment quant à elles les armes. Fusils d’assault, lance-grenades, fusils de sniper, lance-flammes, champs énergétiques et bien d’autres encore beaucoup plus exotiques que je vous laisse la joie de découvrir. Il y en a des centaines et plus vous avancerez dans la campagne, plus les effets seront dingues. Ce ne sera d’ailleurs pas du luxe car le jeu sera toujours dans la sur-enchère avec des vagues d’ennemis monstrueuses et des missions finales totalement dingues.

Très bon ajout par rapport aux précédents opus, les armes peuvent se renforcer si vous les lootez à nouveau. Chaque statistique (cadence de tir, précision, dégâts…) peut être améliorée, vous permettant de garder votre équipement plus longtemps si vous l’appréciez.

Autre chose intéressante, vous récupérerez également des points de vie et armes pour les autres classes, ce qui vous permettra de plus facilement changer de rôle lorsque vous en aurez envie, plutôt que de devoir tout reprendre à zéro. Dans la même idée de confort, rater une mission ne vous fera maintenant plus tout perdre, vous conserverez une partie de vos gains.

Pour les vétérans d’Earth Defense Force, pas mal de petites nouveautés sont également appréciables. Le ranger peut maintenant courir (et sa zone de ramassage est augmentée pendant la course), il possède un slot d’équipement supplémentaire pour y placer une armure, un module de visée ou carrément un boitier pour demander un tank ou un hélicoptère. La wing diver possède maintenant une esquive (très efficace dans les airs), l’air rider dispose d’un emplacement d’armes supplémentaire, etc. Ce sont des détails qui, mis bout à bout font que ce 5ème épisode est le plus agréable de toute la série.

Comme je l'ai dit en introduction je suis un grand fan d'Earth Defense Force, c'était donc sûr que j'apprécierais ce 5ème épisode. Ce qui l'était moins, c'est qu'il soit aussi bon ! Tout est mieux. Les ennemis sont plus variés, la campagne propose encore plus de missions qu'auparavant, chaque classe a été légèrement retravaillée pour être plus agréable à jouer, etc. Graphiquement le jeu est assez moyen, mais quand on voit le nombre d'adversaires et d'explosions affichés simultanément sans perte de fluidité, je ne vois même pas comment les développeurs pourraient faire autrement. De toute façon ils ont bien compris que l'intérêt de la licence n'était pas là. Le but est bien de s'amuser entre amis à vaporiser des centaines de créatures avec des armes surpuissantes, affronter des dinosaures aux commandes de robots géants et faire du ball-trap sur les soucoupes volantes. Ce sera difficile de faire mieux et si vous ne devez jouer qu'à un seul EDF, jouez à celui-là !

Bestio

Bestio

Fan de shmup, de hack'n slash et plus globalement de tout ce qui est typé arcade. Si je teste un jeu, il y a de fortes chances que ça explose de partout et que l'écran soit rempli de boulettes.

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Eagle Island

Rapide Critique

Eagle Island

Développeur : Pixelnicks – Éditeur : Screenwave Media

Date de Sortie : 11 juillet 2019 – Prix : 16,79 €

Eagle Island fait partie des jeux dont on tombe amoureux au premier regard. L’auteur a publié durant les quatre ans de développement de très nombreux gif sur twitter, tous plus sexy les uns que les autres.

Le pixel art est merveilleux. Le rendu est coloré, les personnages et ennemis sont bien animés et le jeu regorge de petites animations au premier plan comme à l’arrière-plan. Forêts, cavernes, monts enneigés, c’est un véritable bonheur d’avancer peu à peu dans le monde d’Eagle Island aux côtés de Quill et sa fidèle chouette Hoji.

Le jeu est découpé en une douzaine de donjons générés procéduralement. Mourir vous fait réapparaître à l’entrée du donjon en cours et si je parle de mort c’est parce que la difficulté est vraiment au rendez-vous.

De base votre personnage ne possède que 3 points de vie et ne peut en récupérer que dans deux cas : auprès d’un marchand qui apparait une poignée de fois par donjon ou lorsque vous arrivez à faire un combo de 4 éliminations consécutives.

Outre les points de vie, un autre élément entre en compte dans la difficulté, Quill ne se bat pas directement mais envoie sa chouette au combat. Si vous manquez votre cible il y a donc un temps de latence avant qu’elle ne revienne, vous laissant totalement vulnérable face à vos adversaires.

Depuis la sortie du jeu le développeur a tout de même beaucoup communiqué à ce sujet et va proposer des solutions pour aider les nouveaux joueurs : possibilité d’envoyer Hoji dans toutes les directions (et non les 8 principales), ciblage automatique des ennemis aux alentours sans avoir besoin de viser, ajout d’un niveau de difficulté entre le mode facile et normal, etc. Je pense que c’est une très bonne chose car ce serait vraiment dommage que certaines personnes ne puissent pas profiter du jeu.

Les niveaux sont variés et la montée en puissance du personnage se fait peu à peu, à mesure qu’on récupère de nouvelles capacités (double saut, tir chargé…). Hoji peut se transformer pour infliger des dégâts de glace, de feu ou de foudre. Chaque élément a évidemment ses propres spécificités et une fois les trois maitrisés nettoyer une salle remplie d’ennemis pose beaucoup moins de problèmes.

Vous pouvez également récupérer différents bonus passifs au cours de votre aventure (dégâts augmentés, coeur supplémentaire, boussole…) mais contrairement à la plupart des jeux ceux-ci sont temporaires et vous demandent donc de vous adapter en permanence à ce que vous ramassez.

J’ai passé un excellent moment avec Eagle Island et j’ai clairement pris plaisir à braver un par un chaque temple et leurs gardiens (plutôt costauds pour la plupart). Si on ajoute à ça un mode rogue-like, un mode speedrun, la possibilité d’entrer une “graine” spécifique ou encore les défis hebdomadaires, il y a vraiment de quoi faire. Le développement a été un peu long mais ça valait clairement le coup !

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Bestio

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Blazing Chrome

Rapide Critique

Blazing Chrome

Développeur : JoyMasher – Éditeur : The Arcade Crew / CE-Asia

Date de Sortie : 11 juillet 2019 – Prix : 16,99 €

Déjà connus pour Odallus The Dark Call (un hommage à Castlevania) et Oniken (un hommage à Ninja Gaiden), les développeurs Brésiliens de JoyMasher reviennent cette fois avec Blazing Chrome, un hommage à Contra.

Les machines ont pris le contrôle du monde depuis de nombreuses années, éliminant peu à peu les humains. Heureusement, une poche de résistance est toujours active et vous allez prendre part au combat pour libérer les hommes du joug des robots.

Clairement inspiré de Contra, Blazing Chrome est un run’n gun à l’ancienne avec tout ce que ça implique : une difficulté élevée, des niveaux à apprendre par coeur, des boss possédant de nombreux patterns d’attaque à retenir, des graphismes 16 bits parfaitement maîtrisés, etc.

L’action est très dynamique et c’est un régal d’évoluer dans les niveaux en détruisant tout sur son passage. En plus de l’arme de base, 3 autres plus puissantes sont récupérables en cours de jeu : une sorte de lance-flammes énergétique, un lance-grenades et un canon laser à charger, pas évident à utiliser mais destructeur sur les cibles immobiles.

Les décors sont variés et les développeurs ont également fait des efforts sur les mises en scène en ajoutant des stages à moto, dans des ascenseurs, d’autres où vous prendrez possession d’un mecha (coucou Metal Slug), une chute libre…

Un effort tout particulier a également été apporté aux boss et midboss, tous plus impressionnants les uns que les autres. Cerise sur le gâteau, sans trop spoiler, une fois le jeu bouclé, vous débloquerez des bonus incitant très fortement à retenter l’expérience de façon différente.

Si vous étiez en manque de run’n gun, Blazing Chrome est fait pour vous. Si vous avez toujours eu peur d’en lancer un, sachez qu’il y a pas mal d’options de confort (roulade, continus infinis, possibilité de sauvegarder entre deux niveaux pour repartir de là, perte uniquement de l’arme en cours d’utilisation en cas de mort et non de tous les bonus, etc.). Pour ma part je suis vraiment heureux que des jeux ultra arcade continuent à sortir, surtout lorsqu’ils sont si bien réalisés, félicitations JoyMasher, vous méritez votre slogan “We know retro”.

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Bestio

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Deck Hunter

Preview

Deck Hunter

Développeur : L_Draven – Éditeur : L_Draven – Date de Sortie : NC

Difficile de ne pas immédiatement penser à Slay the Spire lorsqu’on lit le descriptif de Deck Hunter. Le concept est similaire, nous allons traverser un “donjon” généré procéduralement en lançant des sorts et attaques représentés par un deck de cartes sur les ennemis rencontrés. La question est donc : Deck Hunter est-il juste une copie ou a-t-il des choses à proposer ?

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Le pouvoir des cartes

Le but de Deck Hunter est de restaurer l’équilibre du monde de Klanojh, maudit par Glatta la déesse de la colère. Pour cela vous devez traverser de nombreux environnements et éliminer toutes les créatures qui se mettent en travers de votre route.

Le jeu est plutôt joli, il bénéficie d’une 3D très colorée vraiment agréable à l’oeil et c’est avec plaisir qu’on se balade sur une carte générale pour visiter les lieux intéressants (combat, feu de camp pour se reposer, roue de la fortune pour obtenir un effet positif ou négatif…).

Roguelike card game oblige, vous réglez les affrontements via vos cartes. Vous débutez chaque partie avec un deck de base contenant quelques cartes d’attaque, de défense ou utilitaires (soin, pioche…) et vous pouvez évidemment en récupérer de nouvelles bien plus puissantes au fil de vos combats.

A chaque tour de jeu les intentions de vos ennemis sont affichées (attaque, buff…) et vous devez faire au mieux avec les cartes piochées et votre réserve d’énergie. Je ne vais pas plus m’étendre sur le fonctionnement de base que de nombreux joueurs connaissent maintenant, je vais par contre lister les nouvelles idées apportées par Deck Hunter.

Des idées intéressantes

Premièrement, à chaque fois que vous utilisez une carte, un nombre inscrit sur fond rose baisse de un et une fois qu’il atteint zéro la carte évolue. Chaque carte possède trois niveaux de puissance pour infliger des effets de plus en plus dévastateur. Par contre attention, ça peut parfois modifier le coût de la carte et croyez-moi, quand une carte gratuite vous demande ensuite un point d’énergie pour être lancée ça peut totalement modifier votre façon de jouer.

Deuxièmement, Deck Hunter introduit un système de combo. Jouer deux cartes à la suite peut parfois déclencher des effets supplémentaires (des dégâts bonus, la pioche d’une carte, l’ajout d’un bouclier…). Au début le joueur n’en connait évidemment aucun, mais au fil de ses découvertes une encyclopédie se remplit pour lui rappeler tout ce qu’il est possible de faire. C’est vraiment une excellente idée qui ajoute une couche supplémentaire de réflexion lors de votre tour de jeu.

Troisièmement, vous pourrez parfois fusionner deux cartes ensemble. Là encore rien n’est listé, vous devrez faire des tests jusqu’à obtenir des combinaisons qui fonctionnent. J’aime vraiment ce côté découverte qui peut parfois renverser le cours de la partie (ou vous donner une carte inutile à la place de deux puissantes si ça n’a pas fonctionné).

Dernier point intéressant, chaque partie vous permettra de récupérer diverses ressources (bois, peaux…) pour ensuite fabriquer des pièces d’armure ajoutant un bonus pour tous vos prochains essais (quelques points de bouclier en début de tour, pioche d’une carte supplémentaire, etc.).

J'avais vraiment peur que Deck Hunter ne soit qu'une copie mal inspirée de Slay The Spire mais ce n'est heureusement pas le cas. S'il en reprend évidemment les grandes lignes, il y a suffisamment d'ajouts intéressants pour lui donner une identité propre et j'aime beaucoup l'idée des combos et des fusions entre cartes, surtout que c'est au joueur de les découvrir au fil de ses essais. Le fait que les cartes se renforcent à mesure que vous les utilisez est également bien vu et j'ai hâte de découvrir les prochains ajouts. Une chose est sûre, je vais suivre l'évolution de Deck Hunter de très près.

Bestio

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Overlanders

Rapide Critique

Overlanders

Développeur : Run-Down Games – Éditeur : Run-Down Games

Date de Sortie : 24 mai 2019 – Prix : 22,99 €

Quand j’ai lancé Overlanders, je m’attendais à jouer à un Star Wars Racer remis au goût du jour. Les vidéos étaient plutôt alléchantes et les développeurs arrivaient avec une idée originale : en plus de devoir lutter contre ses concurrents directs à grands coups de missiles à tête chercheuse, le but ultime de chaque course est de traquer une énorme bestiole et d’être celui portant le coup de grâce. Le nombre de tours de circuit effectués n’est pas pris en compte même si évidemment vous n’aurez aucune chance d’attaquer le monstre si vous n’êtes pas en tête.

Graphiquement c’est plutôt propre avec des environnements désertiques, enneigés… et pas beaucoup plus en fait vu qu’il n’y a grosso modo que trois circuits que le joueur bouclera dans un sens, puis dans l’autre, de nuit, etc. Les développeurs ont pensé leur jeu pour le multi, sauf que comme d’habitude avec les jeux indépendants il est très difficile d’avoir une visibilité et d’amener une communauté suffisante, je n’ai personnellement croisé personne en plusieurs essais.

Le problème est que le mode campagne a vraiment été ajouté après coup, à tel point qu’on passe tout de même par une salle d’attente lorsqu’on joue tout seul et que les bots sont déjà prêts ! Au fil des victoires les variantes de niveaux se débloquent, mais cette progression est mal mise en avant puisque le jeu n’affiche même pas une petite médaille d’or par exemple pour les tracés déjà gagnés histoire de motiver un minimum le joueur à continuer.

A la fin d’un circuit on retombe directement sur le menu de base et il faut naviguer entre les onglets pour utiliser les crédits ramassés pour améliorer les bonus récupérables (et encore rien n’indique qu’ils sont effectivement plus efficaces sauf la perte d’argent au moment où on clique sur le bouton).

Il n’y a pas non plus de time attack, mais ce n’est finalement pas si grave puisque la conduite est vraiment basique et ne propose pas vraiment de subtilité comme des dérapages qui permettraient de conserver sa vitesse ou toute autre mécanique du genre. Là il suffit de faire des gauche / droite avec le stick principal et d’ajouter une légère pression avec le stick droit si vraiment le virage est serré. Les collisions avec le décor ne sont d’ailleurs pas très bien gérées. Les armes ne sont pas beaucoup plus excitantes que le reste du jeu et après un peu plus d’une heure j’avais déjà la désagréable sensation de tourner en rond.

Dommage, sur le papier le jeu paraissait intéressant.

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Bestio

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Hair Dash

Découverte en Vidéo

Hair Dash

Développeur : ​CleanCutGames – Date de Sortie : 6 juin 2019 – Prix : 5,99​ €

Ça fait un bon moment que je suis ce One Finger Death Punch français. L'alpha est dispo depuis la semaine dernière sur itch io, une bonne raison de me jeter dessus pour l'essayer ! Et franchement, c'est encore mieux que ce que j'avais imaginé car les développeurs ont réussi à éviter la bête copie en proposant un titre où votre placement et vos choix sont primordiaux. Cliquer vite ne suffit pas, il faut également analyser en permanence l'environnement pour ne pas vous retrouver coincé contre un tonneau sous une pluie de dagues ou foudroyé. D'ailleurs il faudra que j'y rejoue car je n'ai pas été bon, le temps de perdre les "mauvaises" habitudes de OFDP et nous n'avons pas vu tous les types d'ennemis possibles.

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Découvertes au Hasard

2Doom

Découverte en Vidéo

2Doom

Développeur : Valryon, Plus and the Fun Institute Date de Sortie : 22 mai 2019 – Prix : Gratuit

Hommage au fps éponyme, 2Doom est un platformer créé via Gamemaker 2 Studio par Damien Mayance, Simon Coroller et 3 étudiants (Quentin Gendre, Hugo Houriez et Benjamin Magnan). Et honnêtement, pour un proto le niveau de qualité est vraiment haut, aussi bien pour le pixelart que pour l'ambiance générale, c'est même dommage qu'il n'y ait pas un jeu complet, on en veut plus ! N'hésitez pas à aller le tester directement en ligne, vous trouverez le lien ci-dessous.

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Découvertes au Hasard

Titan Quest : Atlantis

Rapide Critique

Titan Quest : Atlantis

Développeur : Pieces Interactive – Éditeur : THQ Nordic

Date de Sortie : 9 mai 2019 – Prix : 14,99 €

Paru en 2006, Titan Quest est un excellent hack’n slash qui a bénéficié d’une version anniversaire pour ses 10 ans incluant le jeu de base, son extension Immortal Throne et tout un tas de modifications de confort (plusieurs vitesses de jeu, ramasse automatique de l’or, etc.).

Contre toute attente, une seconde extension, Ragnarök, était sortie en 2017 ajoutant un nouvel acte, une nouvelle maîtrise pour encore plus de variété dans la création du personnages, de nouveaux objets, etc. Une décision surprenante mais très agréable pour les fans !

Je pensais que THQ allait cette fois-ci laisser définitivement la licence de côté mais apparemment non puisque début mai une troisième extension est parue sans aucune annonce ou presque, tout juste un message “Titan Quest : Atlantis est maintenant disponible”.

Au programme cette fois, la recherche du mythique royaume de l’Atlantide. Pas vraiment un acte à part, toutes les quêtes de ce nouveau contenu sont comptées en jeu comme des missions secondaires, un choix assez étrange. La balade est par contre très agréable, comptez 3 à 4h pour visiter toutes les nouvelles zones et éliminer le bestiaire ajouté pour l’occasion.

S’il est un peu dommage qu’il n’y ait pas de nouvelle maîtrise, les développeurs ont par contre ajouté un palier supplémentaire (contenant deux compétences) à toutes les existantes pour améliorer encore la puissance de vos personnages.

Autre gros ajout, le mode Tartare. Sous ce nom… particulier, se cache du combat en arène contre des vagues infinies de plus en plus dangereuses. Divers modificateurs s’ajouteront pour pimenter un peu le tout (monstres plus rapides, coups critiques augmentés…) et à la fin de chaque cycle vous aurez le choix entre partir avec une récompense ou continuer pour gagner plus mais tout perdre en cas de mort.

Sans être révolutionnaire, j’ai pris beaucoup de plaisir à parcourir cette troisième extension. J’aurais évidemment aimé une nouvelle maîtrise mais le mode Tartare est assez bien pensé pour donner envie d’y passer quelques quelques heures à pourfendre des monstres à la chaine et j’ai adoré les nouvelles zones, certains passages étaient magnifiques malgré le moteur vieillissant.

Bestio

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Lanternium

Rapide Critique

Lanternium

Développeur : Blazing Planet Studio

Date de Sortie : 22 avril 2019 – Prix : 7,95 €

Lanternium est un puzzle-game où vous allez devoir aider un raton-laveur à récupérer tous les cookies qu’un méchant renard a volés.

Pour cela vous devrez vous servir d’une lanterne magique pour évoluer dans les 80 niveaux du jeu. Le principe de base est simple, elle peut éclairer de 3 couleurs différentes faisant apparaître les blocs associés (si la lanterne est verte les blocs verts apparaissent, les rouges et bleus disparaissent).

Vous aurez également la possibilité de créer des mélanges en ramassant des lucioles pour obtenir du jaune, du cyan ou du magenta et il sera même possible de les relâcher sur des cases spécifiques pour laisser les blocs activés même en changeant la couleur de la lanterne.

D’autre difficultés apparaitront évidemment au fil de votre avancée : planches qui se brisent une fois que vous êtes passé dessus, ennemis qui patrouillent, blocs de glace et plans inclinés, etc.

Assez rapidement chaque niveau deviendra un véritable casse-tête et il faudra prendre quelques minutes pour déterminer le chemin à emprunter et l’ordre des actions à effectuer.

Si graphiquement Lanternium est loin d’être incroyable, son concept de base est intéressant et il conviendra sans problème à tous les amateurs de puzzles.

Bestio

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Forager

Critique

Forager

Développeur : HopFrog – Éditeur : Humble Bundle – Date de Sortie : 18 avril 2019 – Prix : 19,99 €

Au tout départ Forager était “juste” un projet présenté durant une gamejam par Mariano ‘HopFrog’ Cavallero. Le concept a beaucoup plu et lui a permis d’atteindre la seconde place et la possibilité de présenter son projet aux Etats-Unis. Là-bas il rencontre un employé d’Humble Bundle qui adore son jeu et lui propose de l’éditer. Quelques années plus tard, notamment grâce à un patreon, la version commerciale est enfin prête.

Un idle game pas si idle que ça...

Forager commence tout doucement. Vous dirigez un personnage sur une petite île qui peut collecter toutes les ressources naturelles environnantes à l’aide de sa pioche : bois, pierre, fer… Votre sac commence à se remplir et première bonne surprise, chaque élément n’occupe qu’une seule case dans l’inventaire. Que vous ayez 3 rondins ou 1200 c’est pareil ! Deuxième chose appréciable, il n’y a pas de durabilité sur les outils et encore mieux, des ressources apparaissent constamment donc faites-vous plaisir, ramassez tout ce que vous voyez.

Au bout de quelques minutes il est temps de créer un fourneau pour raffiner le fer en lingots, produire du charbon, etc. L’objectif suivant est de bâtir une forge pour avoir accès à d’autres possibilités (bouteilles, pelle, arc…). Vous pouvez commencer à semer quelques graines, arroser, poser des nasses pour récupérer du poisson, etc.

Chaque action octroie quelques points d’expérience et chaque passage de niveau sera l’occasion de débloquer un nouveau passif. Certains permettent d’optimiser la récolte (+50% de bois collecté) mais d’autres donneront accès à de nouveaux bâtiments et possibilités (banque, alchimie, cuisine…). Les améliorations sont réparties sur une sorte de toile d’araignée et à chaque  fois que vous en débloquez une, celles à proximité se découvrent. Ici non plus, pas de mauvais choix, tout coûte un point et à terme vous pourrez tout avoir.

Collecter, bâtir, combattre consomme de l’énergie mais si un cycle jour / nuit est présent, il n’a aucune incidence dessus. Dans Forager, lorsque vous êtes épuisé il suffit de manger pour continuer vos activités.

Et si je colonisais les alentours ?

Vous vous sentirez très rapidement à l’étroit sur l’île de base. Une fois que vous aurez mis un peu d’argent de côté, vous pourrez acheter un nouveau terrain. Le monde est un gros carré de 7 îles par 7 où vous commencez au milieu. C’est à vous de voir dans quelle direction vous souhaitez commencer à vous développer. Cinq biomes sont présents, ils seront d’ailleurs toujours situés au même endroit (centre, nord, sud, est et ouest) par contre leur organisation interne est aléatoire à chaque partie. J’ai par exemple rencontré le druide sur la première île que j’ai achetée, mais j’aurais tout aussi bien pu tomber sur celle de l’arc-en-ciel ou du coffre au trésor.

C’est d’ailleurs un des gros points forts du jeu, chaque nouveau terrain apporte un élément supplémentaire (animal, puzzle, objet avec lequel interagir, donjon…). C’est un vrai plaisir de s’étendre peu à peu en se demandant à chaque fois quelle sera la prochaine surprise.

À aucun moment le jeu ne donne d’objectif mais vous aurez envie de visiter les 49 îles, d’atteindre le niveau maximum (65) pour bénéficier de tous les passifs et constructions, d’obtenir tous les sceaux récompensant les résolutions de puzzles, énigmes et donjons, etc.

Au fil du temps de plus en plus d’actions seront automatisées pour gagner en efficacité (d’ailleurs un simple survol avec le curseur de souris permet de ramasser les ressources au sol), je ne veux rien spoiler mais j’ai souvent dit “mais que c’est malin” durant ma partie. À chaque fois que je pensais avoir tout vu, une nouvelle idée apparaissait. Une chose parmi tant d’autres, les entrepôts. Une fois construit, vous pourrez évidemment y stocker des ressources, mais ce qui est intéressant c’est que par la suite, ces mêmes ressources ne transiteront plus par votre inventaire lorsque vous les récolterez, elles seront directement envoyées là-bas (même chose pour le craft, le jeu ira directement piocher dedans en cas de besoin).

J'ai passé un excellent moment avec Forager. Ça faisait longtemps qu'un jeu ne m'avait pas autant absorbé. C'est simple, je n'ai pas réussi à faire des sessions inférieures à 4h. Même quand je devais couper, il y avait toujours une dernière ressource à collecter, quelques actions à effectuer pour monter de niveau, attendre 2 minutes pour avoir assez d'argent pour débloquer le terrain suivant et donc aller y faire un tour, etc. La progression est parfaitement maîtrisée, les nouveautés arrivent constamment et le jeu est tellement bienveillant qu'on a envie d'y jouer encore et encore. J'ai essayé dans ce test de spoiler le moins de choses possible pour vous laisser le plaisir de la découverte, mais le jeu m'a tellement plu que j'ai validé l'ensemble des succès pour être sûr de ne rien rater et en profiter au maximum. C'est donc sans aucune hésitation que je lui attribue la sélection GSS. Cerise sur le gâteau, si le jeu est déjà excellent en l'état l'auteur vient de publier une roadmap de tous les ajouts à venir (biomes, amélioration du combat, multijoueur...). Une bonne raison de le relancer fréquemment ces prochains mois.

Bestio

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