Portraits – PATRICE DÉSILETS

Portraits de Créateurs

Le retour de PATRICE DÉSILETS

Patrice Désilets : Un homme attaché au temps qui passe, comme le prouvent ces jeux portés sur l’Histoire avec un grand H, mais aussi un créateur à qui on a fait perdre du temps, en le dépossédant de ses idées. Patrice Désilets sort Ancestors en cette fin Aout 2109 et ce jeu à une grande importance.

Sa sortie sonne comme un rappel au monde vidéoludique que les soucis sont désormais passés et que Patrice Désilets est de retour, pour de bon.

Merci à Erik Abelar pour sa chaîne Youtube proposant l’intégralité de Hype : The Time Quest (bien difficile à jouer de nos jours).

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Skywilly

Skywilly

Rédacteur en chef collectionneur de Skylanders et qui passe beaucoup trop de temps sur ces briques Lego. Heureusement qu'il y a des petits jeux pour s'évader ! Auteur de Le jeu vidéo indépendant en 2015 : Portraits de créateurs

Découvertes au Hasard

Il faut sauver l’artiste ACE TEAM ?

Portraits de Créateurs

Il faut sauver l'artiste ACE TEAM ?

26 juin 2019. Le trailer est balancé sur tous les réseaux sociaux, quelques minutes même avant les communiqués de presse. SolSeraph sort du bois et se montre comme hériter d’un jeu que beaucoup considèrent comme mythique : l’Actraiser de Enix (bien avant qu’ils ne fusionnent avec Square) sorti sur Super Nintendo.

Même concept de mélange des genres, baston pour prendre des positions ennemies, gestion d’une ville pour la défendre des attaques maléfiques et le tout sous la forme d’un ange. Problème : SolSeraph n’est pas bon. On s’en doutait en voyant les premières images et sa sortie l’a confirmée. Et c’est en date, le dernier jeu développé par l’équipe d’Ace Team, basée au Chili, à Santiago. Un studio de développement assez unique.

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Skywilly

Skywilly

Rédacteur en chef collectionneur de Skylanders et qui passe beaucoup trop de temps sur ces briques Lego. Heureusement qu'il y a des petits jeux pour s'évader ! Auteur de Le jeu vidéo indépendant en 2015 : Portraits de créateurs

Découvertes au Hasard

Les jeux du Stunfest 2019

Reportage / Previews

Les jeux du Stunfest 2019

Le Stunfest de cette année fut un net succès et les journalistes français ne l’ont pas raté. Par conséquent, après avoir un peu trop live tweeté les jeux présents, j’ai rapidement décidé d’orienter mon article autrement et de prendre un peu de recul sur l’actualité des créations présentées à Rennes. Histoire de prouver, s’il est encore nécessaire de le faire, que la curation du Stunfest est des plus délicieuses et heureuse en termes de succès à venir. Voilà six titres qu’il ne fallait pas rater et qu’on vous conseille de suivre.

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Ce fut la première fois que le nouveau jeu de Flying Oak Games se retrouvait présenté en salon après avoir signé avec Dear Villagers et le succès fut tonitruant. Pas un seul moment de répit pour les créateurs qui voyaient la queue de joueurs ne jamais cesser de s’alimenter au fil des parties terminées. Scourgebringer a fait sensation et c’est mérité.

Il faut voir ces pixels bouger avec élégance, ce gameplay se greffant à nos doigts dès la manette empoignée, cette finesse de tous les instants dans les enchaînements de combos, pour comprendre à quel point ce titre est des plus prometteurs. Les niveaux, le contenu, les ennemis, la difficulté, tout était à l’état d’ébauche et ce n’était jamais un souci, tant la base du titre est des plus parfaite. Plus qu’encourageant, Scourgebringer est un titre évidemment à suivre. Mais vous le savez surement déjà, non ?

Véritable surprise du salon, dans le sens étonnant du terme, cette simulation de pistes de ski et de tire-fesses bien placés étaient à l’état d’ébauche sérieuse et s’articule autour de deux promesses : une économie unique basée sur le bonheur des gens qui s’aventurent sur vos pistes et une construction intelligente et facile de ces dites pistes dans une poudreuse au look minimaliste et adorable.

Pas sur que les développeurs s’attendaient autant à émerveiller les visiteurs, mais Snowtopia n’a pas démérité face à tous les autres jeux “plus sexy” à présenter en salon. Ce type de projet n’est jamais évident à montrer dans un lieu ou les bornes d’arcades et la nervosité est mise en avant. Pourtant, les joueurs y ont joué, on adoré et se sont rapidement pris d’amour pour ce projet que l’on va suivre avec beaucoup, beaucoup d’intérêt.

Splasher est un jeu qui n’a pas eu le succès qu’il méritait, malgré sa grande qualité et notre Sélection GSS bien méritée. Pas grave pour les développeurs qui reprennent du poil de la bête et proposent un nouveau jeu, actuellement nommé Sbirz. C’est un parfait mélange entre Pikmin et Wonderful 101. Expliquons.

Vous devez alimenter un point central en petits êtres qu’il vous faut collecter dans l’environnement alentour. Au début plongé dans le noir, ce lieu vous met à la merci des ennemis qui tentent de vous croquer. En trouvant un petit être, un Sbirz, la lumière revient un tant soi peu sur votre héros vous permettant de jouer avec une meilleure vision globale de votre environnement. Le but est alors de collecter un maximum de Sbirz, jusqu’à un certain nombre demandé pour faire décoller une fusée qui vous mènera au niveau suivant.

Encore à l’état d’ébauche très avancée, le jeu à des mécaniques déjà vues autre part mais qui fonctionnent très bien. On est curieux de voir vers où vont se diriger les développeurs avec ce projet.

“Oh, mais c’est Zelda !”. J’ai fait rager plus d’une fois le créateur principal de ce jeu avec cette phrase assassine alors que son équipe en rigolait forcément, habitué à entendre cette sentence qui ne fait pas forcément plaisir. Mais Lastmoon ressemble vraiment à Zelda au premier abord. Pourtant, il est davantage un Seiken Densetsu dans l’âme.

Sans doute conscient de ce soucis, Lastmoon est surtout bien décidé à être Lastmoon et aucun autre ersatz de jeu vidéo déjà connu. Le personnage est encore trop lent et on sens que le projet a encore pas mal de mois de développement devant lui, mais l’ambiance, le visuel, les musiques, donnent un titre qu’on a clairement envie de suivre, d’aimer et de voir aussi bon qu’espéré à sa sortie. On y croit !

C’est l’histoire de trois personnes qui n’avaient jamais fait de jeu vidéo et qui s’y sont lancé comme ça, juste pour voir. Ils n’y connaissaient pas forcément grand chose et ont foncé tête baissée vers leur projet de point & click décalé avec l’espoir que cela fonctionne. Et si le visuel, très particulier, ne plaira pas à tout le monde, Kairos’light passe en quelques secondes de “ce petit jeu un peu quelconque” à “véritable petite trouvaille inventive”.

La fraîcheur des créateurs rend le titre absolument vide de tout cliché du jeu vidéo actuel. En résulte un projet particulièrement honnête et qu’on a envie de voir prendre le temps de se peaufiner et de sortir dans une belle forme qui n’aura qu’un seul but : rendre fier ses créateurs. Ce jeu est là pour ça : pour exister, sans une once de volonté marketing derrière. Et à titre personnel, ça m’a fait le plus grand bien d’entendre un discours pareil venant de jeunes créateurs frais et motivés.

Oui je sais, on en parle trop souvent et ce jeu ne sortira jamais si cela continue. Pourtant, Skybolt Zack est enfin en route vers sa sortie. Ce jeu dynamique et technique qui ne s’explique absolument que manette en main (prenez le trailer ci-dessous, prenez tous vos doutes et dites-vous qu’ils s’envoleront dès que vous y jouerez) et désormais garanti par ses créateurs comme pratiquement terminé.

L’équipe s’est agrandie, la direction artistique a encore changé vers quelque chose de toujours plus pro et à l’image de la folie de l’univers proposé. Il ne reste plus qu’à proposer davantage de niveaux. “Plus qu’à”.

E3 2019 – Récapitulatif des Vidéos et Informations

Récapitulatif

E3 2019

On est comme vous : on regarde l’E3 de plusieurs façons. Certains sont à fond pendant une semaine, d’autres s’en fichent éperdument. On a surtout pensé à tous ceux qui ont du mal à tout comprendre des annonces pour référencer ici les annonces de jeu, les nouvelles vidéos les plus intéressantes et possiblement, quelques informations importantes. Voyez cette page comme un gros recap’. Enjoy !

Stronghold : Warlords

Undying

Elden Ring

Tales of Arise

Dragon Ball Game Project Z Kakarot

Dying Light 2

Lego Star Wars - The Skywalker Saga

Psychonauts 2

Borderlands 3

Cyberpunk 2077

The Outer Worlds

Control

Stormland — The World Above

Bob l'Éponge: Battle for Bikini Bottom

Destroy All Humans - Remake

GreedFall

Monster Hunter World: Iceborne

Sniper Ghost Warrior Contracts

Yooka-Laylee and the Impossible Lair

Destiny 2 : Shadowkeep

Samurai Shodown

Baldur's Gate 3

Darksiders Genesis

FJA – Festival des Jeux d’Angoulême 2019

Reportage

FJA - Festival des Jeux d'Angoulême 2019

De l’intolérant au lactose, au gaucher, en passant par l’agoraphobe, on a une pelletée de cas particuliers chez GameSideStory. En ce qui me concerne je m’en sors plutôt bien, ma seule allergie notable c’est à Paris, et l’île de France en général. J’y vais aussi peu que possible, même pour les événements “incontournables” du jeu vidéo, qui ne le sont pas tant que ça cela dit. Alors quand je vois passer un post sur un petit événement “perdu” à Angoulême, par contre là c’est mon dada ! J’embarque mon cher rédac’ chef avec moi et zou ! Direction la capitale de la bande dessinée pour voir comment s’en sort le jeu vidéo là-bas.

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Une pose de gardien de but dans un salon de jeu vidéo. C'est aussi ça, la classe de Chezmoa.

Nefasto’s (Mis)Adventure

Un héros de jeu vidéo assez mauvais à base de shooter sur des canettes sans trop de progression se retrouve plongé dans un point & click caustique et malin après que son jeu ait complètement crashé. On se retrouve avec un monde digital expliqué avec beaucoup d’humour, teinté d’un peu de grossiers personnages portés par un héros extrêmement antipathique.

Prévu sur Nintendo Switch, ce jeu d’aventure est pour l’instant très avancé et plutôt amusant à parcourir. Notre seul souci pour le moment, c’est de savoir si l’humour saura se renouveler et ne pas rendre le récit trop lourd. Dans la version qui nous était proposée, les gags fonctionnaient sur une vingtaine de minutes… Mais au-delà ?

Porté aussi par un environnement graphique volontairement épuré, Nefasto va avoir fort à faire pour parvenir à mettre en avant ses quelques beaux tableaux, cachés par l’environnement « digital » forcément omniprésent. Bref, c’est une vraie curiosité qu’il faudra suivre à la sortie.

Aurore

Tout jeune prototype de 3 semaines à peine, Aurore est une expérience onirique où un personnage contrôlé par le joueur progresse en 3 dimensions, sur des plateformes au-dessus des nuages.

Le joueur peut se déplacer, sauter mais aussi et surtout manipuler son environnement en faisant grossir ou rétrécir de façon assez importante certains blocs, les transformant de simple brique à mur gigantesque.

La démo permet d’explorer les possibilités de cette mécanique à travers quelques petites énigmes dont on vient à bout en une poignée de minutes.

Un résultat convaincant pour un prototype de 3 semaines qui propose à la fois une mécanique qui fonctionne, quelques façons de l’exploiter intelligemment et déjà une ambiance onirique qui sera propice à une belle narration si elle est correctement exploitée.

Pachakutiq

Grosse claque visuelle, Pachakutiq est un jeu qui étonne. Tout d’abord parce qu’il ne dit rien au premier regard : on le voit, on se dit que c’est « un plateformer 2D de plus » comme un gros blasé de la presse indépendante qu’on est, puis finalement, à mieux y regarder, on aperçoit une animation de qualité par-ci, un petit détail par-là qui rendent le tout complètement envoûtant.

L’héroïne de ce jeu possède deux transformations, une rapide et une « bourrine », qui changent aussi les différentes animations proposées. Il faut la voir se poser contre les bords du niveau, sauter, donner des coups de pied, se transformer, frapper avec sa masse en bois, pour se rendre compte du niveau de qualité des animations. C’est assez subjuguant.

À côté de ces graphismes enchanteurs, on a une idée de niveaux qui s’adaptent au joueur et à sa façon de jouer et là aussi, cela vend du rêve. Qu’on soit très bon ou très mauvais, on peut finir un niveau de Pachakutiq. À nous (ou pas) d’avoir l’envie de se dépasser et de relancer ce niveau pour tenter de faire mieux.

Original dans ses idées, visuellement très prometteur, Pachakutiq permet aussi de caresser des animaux sauvages. Coup de cœur, donc. Totalement objectif, évidemment.

Double Kick Heroes

Si une petite borne permettait de jouer à Double Kick Heroes sur le salon, c’est surtout la version Switch, testée console en main qui m’intéressait. Bien que je sois particulièrement mauvais aux jeux musicaux (je n’ai aucun, mais alors aucun, sens du rythme), Double Kick Heroes fait partie des quelques titres auxquels je peux me faire plaisir en jouant “au visuel”.

La version Switch m’a d’ailleurs semblé encore plus abordable que les autres versions du jeu. Les contrôles sont réactifs et naturels, mais surtout, le jeu en mode portable me permet de garder un œil sur la totalité de l’écran grâce à ma vision périphérique.

Un bon point pour les gros nazes comme moi, qui peuvent cependant jouer sans le son et faire mourir de crise cardiaque les musiciens alentours.

Edgar - Bokbok in Boulzac

Un Point & Click jouable à la manette, enfin ! Edgar est un brave fermier (ressemblant étrangement à Dave le Dingo de Plants vs Zombies) qui passe ses journées à faire pousser de bons gros légumes, tout en discutant avec sa poule. L’ambiance est détendue et bon enfant avec des dialogues amusants qu’on croirait parfois sortis tout droit de la bouche de Depardieu dans les valseuses. Et ouais, on est pas bien là ?

Mais voilà, la machine qui permet de repousser les nuées d’insectes dévastateurs est tombée en panne, et il va falloir aller chercher de quoi la réparer “en ville”. Edgar part donc à l’aventure pour sauver la récolte. Une direction artistique originale et réussie, un ton drôle et des dialogues bien écrits,

Edgar – Bokbok in Boulzac m’a convaincu, j’attends la version définitive avec impatience, et ce n’est pas uniquement parce que j’habite à la campagne.

TokoToko

Découvert au travers d’une vidéo annoncée avant l’événement, j’étais impatient de découvrir Tokotoko (et Skywilly aussi). De bon matin du second jour de notre expédition, c’est armé d’un stylo sur une petite carte de visite que 2 des créatrices nous demandent de dessiner une porte.

Le talent d’artiste de Skywilly étant plus développé que le mien après une dure nuit à travailler, je le laisse exécuter la basse besogne. Il a ensuite suffi de passer le téléphone de démonstration juste au-dessus de cette œuvre d’art pour voir la porte s’ouvrir et un mignon petit chat en sortir.

Et si la technologie est au point, j’avais peur qu’elle ne soit sous-exploitée que pour en faire un simple tamagotchi en réalité augmentée. Mais d’après la discussion que nous avons eue juste après la démonstration, j’étais plus que rassuré, Kalank studio réfléchit en effet à proposer un jeu plus évolué, qui pourrait même être proche d’un Animal Crossing. Je vais vite le raconter à tout le village et on fera une grande fête pour fêter ça.

Jumalien

Ce n’est pas parce qu’il a un nom à intertitre de gros site internet (« Si Jumalien, c’est Juvamine ») qu’il faudrait oublier de parler du cœur de ce jeu. En étudiant le Game Design, l’auteur de ce Jumalien a recréé ce qui semble être une sorte de Risk of Rain/Rogue Like sans même avoir la moitié des références en tête ce qui, en soi, est bien vu de sa part.

Le principe est de passer de tableau en tableau, de tuer de l’ennemi, de rencontrer un marchand qui vous booste vos objets… Rien n’est véritablement nouveau, mais le projet a un potentiel fun et expérimental qui n’est pas à mettre de côté. On a cette impression d’aventure unique sur de longues heures, une fois le gameplay bien maîtrisé, qui peut rendre l’expérience vraiment marquante pour le joueur. Le principe de Die & Retry et de maitrise du personnage sur la longueur fonctionne très bien.

Pour la rejouabilité, il y a l’aventure à plusieurs qui se déroule en splitté local. Et si je dis du mal du splitté local, Chezmoa me tape, donc bon.

Pile Up

Pile Up était le jeu de canapé jouable à 4 du salon, les 2 créatrices de Tokotoko rencontrées plus tôt s’installent à mes côtés, ainsi qu’un visiteur inconnu, âgé d’une dizaine d’années environ. Le jeu démarre et chacun d’entre nous contrôle un petit carton qui peut se déplacer, sauter, dasher et même s’entasser sur (ou sous) les autres participants (d’où le nom du jeu).

Le titre est purement coopératif et il faut régulièrement se monter dessus pour pouvoir avancer, activer des interrupteurs qui ouvriront la voie aux autres ou encore déplacer des objets pour aider tout le monde à grimper sur une plateforme en hauteur. Les niveaux proposent souvent plusieurs chemins et le plus compliqué pour avancer est surtout de se coordonner entre joueurs. Une condition a priori simple à remplir avec vos amis dans votre canapé. Mais le petit jeune venu nous rejoindre n’a clairement pas l’habitude des jeux coopératifs (faut jouer à autre chose que Fortnite, gamin). Il n’était non seulement pas d’une grande aide, mais nous faisait même régulièrement régresser, ce qui semblait particulièrement énerver l’une de mes 2 équipières, tandis que nous passions plutôt notre temps à faire des blagues graveleuses à base de se monter dessus.

Bref vous l’avez compris Pile Up est un vrai jeu de canapé à vivre. Si vos amis sont motivés et habitués à la coopération, vous serez rapidement fiers de déjouer les énigmes bien dosées du jeu. Si à l’inverse vos potes sont des bras cassés, vous passerez de longues heures à vous engueuler pour avancer, mais c’est aussi ça le charme des jeux de canapé, un peu de bière, un soupçon d’insultes, et voilà une soirée jeu vidéo réussie.

Kupe

Assurément mon coup de cœur de la sélection, Kupe est un puzzle game qui aura réussi à me tenir en haleine le long de sa démo de 37 niveaux. 

À l’ambiance graphique et musicale minimaliste, le jeu repose lui aussi sur une mécanique simple. Vous devez déplacer un cube d’un point A à un point B, en disposant au sol des flèches directionnelles que le cube suivra jusqu’à en rencontrer une autre, se retrouver bloqué ou atteindre la case d’arrivée. Les plus anciens se rappelleront du jeu de l’Ange Gardien sur le célèbre site Prizee, d’autres encore parleront de Chu Chu Rocket sur Dreamcast, bref un concept simple mais qui a déjà fait ses preuves. 

Et si Kupe parait facile en apparence, il devient rapidement complexe en ajoutant de nouveaux éléments, un système d’étages, plusieurs blocs à gérer en simultané et même anticiper le chemin de l’un pour que l’autre puisse lui glisser dessus pour passer. 

C’est diablement ingénieux, avec un level design parfaitement équilibré, tout en se renouvelant en permanence. 37 niveaux ce n’était pas assez, j’en veux plus, encore plus !

Main Frames

Déjà croisé au FEFFS dont on vous avait parlé, Main Frames est un autre puzzle plateformer, prenant place dans ce bon vieux navigateur Windows. Le joueur devra à la fois contrôler son personnage et les fenêtres du navigateur dans lequel il évoluera. On saute sur la fenêtre de l’explorateur servant de plateforme, on déplace la fenêtre précédente pour la placer plus haut, puis on ressaute à nouveau dessus, avant de déplacer la seconde fenêtre à son tour, et ainsi de suite. Les choses se compliquent bien sûr au fur et à mesure avec des fenêtres indéplaçables, des bugs à éviter, et un peu plus tard un défilement automatique de l’écran. Le tout est intégralement jouable à la manette (y compris le déplacement des fenêtres) et répond au doigt et à l’oeil du joueur. De plus il semble possible de terminer certains niveaux de plusieurs façons possibles, selon que l’on utilise ses méninges ou sa dextérité. À surveiller de près, même si vous êtes un Apple addict ou un libriste fan du pingouin.

ChezMoa (Gaëtan Verdichizzi) et Skywilly (William Bertin)

ChezMoa (Gaëtan Verdichizzi) et Skywilly (William Bertin)

80% l'un, 20% l'autre. C'est bien d'être le rédacteur en chef.

Enterre-Moi Mon Amour – Documentaire

Documentaire

Enterre-Moi Mon Amour

Dans ce documentaire, nous nous intéressons à la création du jeu Enterre-Moi Mon Amour de ThePixelHunt, studio indépendant français crée par Florent Maurin.

Danny Fonseca s’est rendu dans leurs locaux afin de s’entretenir avec ce dernier, ainsi qu’avec Lucie Soullier (journaliste ayant écrit l’article dont est tiré le jeu), Pierre Corbinais (scénariste) et Paul Joannon (Développeur).

Ce documentaire étant rempli de spoiler, on ne peut que vous conseiller de jouer au jeu avant de le regarder ! Et pour plus de documentaires de la sorte, n’hésitez pas à suivre la chaîne Split/Screen avec laquelle nous sommes partenaires.

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TOKI HD : Making Of et Interviews

Retour sur les conditions de développement de Toki HD et le parcours de son directeur artistique Philippe Dessoly. Avec deux interviews, l’une réalisée en décembre 2014, l’autre en janvier 2019. Ces deux interviews à environ 4 ans de distance permettent de pour mieux comprendre l’évolution hors norme de ce projet.

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Shadow : Alors, c’est oui ?

Avant de commencer cet article, il est important de noter que la société Blade qui propose Shadow n’a aucun lien avec GSS. Aucun partenariat n’a été conclu. Le service a été financé sur les deniers personnels du rédacteur. Tous les tests ont été réalisés entre décembre 2018 et janvier 2019, plus de 2 ans après le lancement de Shadow.

Depuis quelques années, les débats sur l’avenir du jeu vidéo sont légion dans la presse spécialisée : réalité virtuelle, nouvelles manières de jouer, course à la puissance, nombreuses sont les spéculations sur nos usages futurs. Mais un sujet assez polémique enflamme de plus en plus les forums, Discords et autre communautés : le Cloud Gaming.

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FFXIV : un chouette Fan Festival à Paris

Avec curiosité, suite à plusieurs mois de jeu désormais, je me suis déplacé à Paris pour découvrir ce qu’était ce Fan Festival à 120 € la place pour le joueur quidam. Est-ce qu’on en a pour son prix ? Quelles sont les choses à faire ? Quid des révélations sur la prochaine extension ?

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Résultats de la Sélection 2018

Cette année et en partenaire avec nos amis de chez GOG, on a eu la chance de permettre à nos votants de gagner quelques jeux. En plus de retrouver quelle est la Sélection GSS 2018 de nos lecteurs, parmi toutes celles que nous avons proposé cette année, une dizaine de votants ont reçus un mail leur donnant le lien de leur lot. Bravo à eux ! En attendant, voici les résultats…

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