Casque/Micro Turtle Beach Recon Spark​

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Casque/micro Turtle Beach Recon Spark

Vous voulez un peu de couleur dans votre vie de gamer ? Turtle Beach propose maintenant le Recon Spark, un casque/micro blanc et lavande. De quoi frimer devant votre caméra lors de vos streams. Si l’allure du Spark change des autres casques de  la gamme Recon, on retrouve énormément de similitude une fois que l’on regarde (ou écoute) de plus près. 

Comme le Recon 70 testé un peu plus tôt dans l’année, le son du Spark est plus que correct et isole bien des bruits extérieur. Concernant le micro, c’est le même système de bascule pour le ranger / l’éteindre et le sortir / l’allumer. Il n’y a malheureusement toujours pas de retour micro et la qualité de son envoyé est quasiment identique. Pour les oreillettes, pas de grand changement non plus : une qualité toujours très correcte pour le prix avec un son spatial aussi au rendez-vous. Ce qui est de toute façon indispensable de nos jours. Il est possible de régler le volume grâce à une molette derrière l’oreillette gauche. Le branchement peut se faire en jack uniquement ou en double (écouteurs et micro) grâce à une extension fournie. 

Le Spark est tout de même sensiblement mieux conçu que le Recon 70. Les matériaux sont a priori les mêmes, mais le Spark est renforcé au niveau de l’arceau. Pour les oreillettes, elles sont à peine plus confortables, le seul changement étant le petit renfoncement dans le cuir, bienvenu pour les porteurs de lunettes même si cela reste superficiel.

Le Recon Spark est également multiplateforme et sera compatible avec tout ce qui possède un branchement jack. Mis à part ses jolies couleurs et une légère amélioration au niveau de la résistance, on a du mal à voir la différence avec le Recon 70 qui coûte sensiblement moins cher. Si le look est important pour vous, il ne fait aucun doute que le Recon Spark se démarque des autres. Sinon, il vaut peut-être mieux préférer le Recon 70 en termes de rapport qualité-prix.

LeenUyth

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Gentille, douce et délicate dans une autre vie. Née avec une manette de Master System II dans les mains. Je n'écris pas beaucoup mais j'ai de bonnes excuses (non)
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Two Point Hospital : Close Encounters

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Two Point Hospital : Close Encounters

Développeur : Two Point Studios – Éditeur : SEGA

Date de Sortie : 29 Août 2019 – Prix : 8,99 €

Avec Close Encounters, Two Point Studios signe le troisième DLC pour Two Point Hospital, le remake de ce bon vieux Theme Hospital. Cette fois, vous êtes envoyés à Goldpan, ville aux allures désertiques qui cache bien des mystères. En effet, des maladies étranges se déclarent, si étranges que les patients ne semblent pas tout à fait humains.

Vous avez alors accès à trois hôpitaux au total pour enquêter sur cette affaire. Comme dans les précédents DLC, chaque hôpital a ses missions bien particulières. Cependant, les deux premiers hôpitaux accessibles proposent des missions semblables à ce qui a déjà été vu dans les autres DLC. Seul le troisième propose quelque chose de réellement nouveau. Ainsi, si Close Encounters n’est pas votre premier DLC pour Two Point, il y aura forcément un petit sentiment de répétitivité. Cependant, on y trouve tout de même beaucoup de nouvelles maladies et quelques nouvelles salles de soins et les objets qui vont avec.

Close Encounters reste un DLC de qualité malgré le recyclage d’ancien niveaux. L’humour est toujours au rendez-vous et la durée de vie se voit considérablement rallongée, notamment si vous cherchez à obtenir les 3 étoiles pour chaque hôpital. Si vous n’avez acquit aucun DLC pour le moment, préférez Pebberley Island qui est plus original, mais Close Encounters n’est pas à délaisser pour autant.

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Tritton Kunai Pro 7.1

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Casque/micro Tritton Kunai Pro 7.1

Quand on cherche un casque “Gamer”, la marque Tritton n’est pas forcément la première à laquelle on pense. Pourtant, les casques sont de qualité raisonnable, le design est particulier et le rapport qualité-prix est louable. Ici, au prix conseillé de 59,99 €.

Le nouveau casque Tritton Kunai Pro 7.1 Powered by Dirac (il faut le dire vite) débarque sur le marché avec comme premier argument de vente, du son audio 7.1. C’est même carrément écrit dans le nom du produit, histoire que l’on n’oublie pas. Disponible en noir ou blanc, le modèle est très similaire au précédent Kunai, si ce n’est légèrement plus massif. Avec son branchement USB, il est optimisé pour le PC et PS4. Le micro est amovible et le câble avec la manette de réglage intégrée n’est absolument pas encombrante. Le tout est assez pratique, léger et confortable mais la forme rectangulaire des écouteurs pourra gêner les oreilles plus grandes que la moyenne. Autre souci, le casque majoritairement en plastique semble assez fragile.

Niveau son, c’est globalement bon. La manette de réglage permet de passer en stéréo, HD ou 7.1. Il est parfois difficile de faire un choix entre ces 3 réglages (même si on restera majoritairement en HD ou 7.1). En effet, pour avoir une différence significative de son en jeu, par exemple, il faudra tout d’abord veiller à ce que le jeu soit réglé pour produire du 7.1. Ça devient alors très vite une histoire de préférences personnelles même s’il faut être assez pointilleux pour véritablement faire la différence entre un son “très bon” et “un peu moins bon”. À noter par contre que le 7.1 s’installant via des pilotes sur PC (compliqués à trouver, par ailleurs), impossible de l’avoir sur PlayStation 4. Ajoutez à cela que le cable est USB est pas Jack pour comprendre qu’on vous le conseille surtout devant votre écran de PC.

Pour le micro, la longueur de la branche permet de l’avoir près de la bouche et ainsi de transmettre un son clair en évitant les bruits alentours. Ce n’est pas non plus d’une qualité incroyable, mais c’est largement suffisant pour jouer à plusieurs et se faire entendre. Par contre, il n’y a pas la possibilité d’avoir un retour micro.

Les forces du Tritton Kunai Pro 7.1 se trouvent dans son confort pour sa légèreté et la possibilité du son 7.1. Dans les autres catégories, on peut trouver des choses équivalentes dans la même gamme de prix. Si on aime surtout son design se démarquant des autres casques actuels, il ne faut pas hésiter.

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Darksiders 3 : Keeper of the Void

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Darksiders 3 : Keepers of the Void

Développeur : Gunfire Games – Éditeur : THQ Nordic

Date de Sortie : 16 Juillet 2019 – Prix : 12,99 €

Darksiders 3 fût une bonne surprise à sa sortie. D’une longueur correcte, on ne dit cependant jamais non à une bonne petite extension ajoutant un peu d’histoire. Ce n’est malheureusement pas le cas de Keepers of the Void.

Dans ce DLC, c’est Vulgrim, ce démon / marchant sournois et ambigu qui demande à Fury de régler un souci dans l’antre des serpents (ce qui sert de téléporteur dans le jeu). Bien sûr Fury accepte et on se retrouve alors dans un nouveau monde gris et froid. On retrouve 4 parties avec toujours deux phases : la résolution de puzzle et le boss. Chaque partie correspond à un élément (les 4 abysses élémentaires) et une fois le boss battu, vous obtiendrez une nouvelle arme correspondant à l’élément de la partie.

Les phases de puzzle sont assez simple. Étant donné que les énigmes doivent être résolues avec les éléments en lien avec chacune des 4 parties, ça devient vite un jeu de “j’active ce truc avec mon arme chargée, je vois ce qu’il se passe et j’avance”. La réflexion est rarement poussée très loin, même lorsqu’il faut combiner plusieurs éléments. De ce fait, c’est rapidement très répétitif.

De même, les boss de chaque partie sont physiquement identiques et leur paternes pas franchement innovantes. Les armes obtenues diffèrent assez peu des armes d’origines et de toute façon si on a fini le jeu, elles ne seront pas utiles bien longtemps. Tout cela pour finalement obtenir l’armure abyssale. C’est plutôt court mais tout de même répétitif et au niveau de l’histoire c’est assez proche du néant. Le tout est assez décevant.

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Les Sims 4 : Îles paradisiaques

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Les Sims 4 : Îles paradisiaques

Développeur : The Sims Studio – Éditeur : Electronic Arts

Date de Sortie : 21 Juin 2019 – Prix : 39,99 €

Annoncé pendant L’E3, Îles paradisiaques est la nouvelle et 7ème grosse extension des Sims 4. Jusque-là, ces extensions ont toujours été de nouveaux souffles pour le jeu de base, changeant toute la façon de jouer. Mais Les Sims 4 a maintenant 5 ans et ça se sent.

Je l’ai déjà répété dans les critiques des précédentes extensions, mais le jeu de base est bien trop vieillot pour maintenir l’intérêt du jeu. Je ne parle pas uniquement des graphismes, mais surtout de l’IA des sims non-joueur qui est quasiment inexistante, et les possibilités d’interaction avec l’environnement qui sont très limitées. Dans Îles paradisiaques, vous pouvez incarner un Sims sirène. De la même manière que pour les vampires ou les aliens, les sirènes ont une forme humaine et une forme transformée. Les sirènes se transforment une fois dans l’eau, même dans la douche et dans le bain. L’intérêt bien sûr est de pouvoir se promener dans la mer que propose la nouvelle ville : Sulani. Les sirènes ont la possibilité d’appeler un dauphin pour lui parler, le caresser, lui donner à manger… Rien de bien palpitant. D’autres pouvoirs sont utilisables, tels que changer la météo ou influencer l’humeur d’autres sims. Cela coûte des points d’hydratation, l’équivalent de l’hygiène pour les sims basiques. Ces points se rechargent dès que la sirène est en contact avec l’eau. Même boire un verre d’eau suffit à se recharger.

L’extension apporte également d’autres nouveautés, comme la possibilité de faire des petits boulots. Vous pouvez alors sélectionner des jobs avec une durée limitée, en fonction des talents requis et du salaire. Pour la plupart de ces petits boulots, vous allez voir votre sim partir pendant quelques heures et revenir avec un résultat plus ou moins bon qui va influer sur la note globale des petits boulots. Plus vous avez une bonne note, plus vous aurez de choix. D’autres jobs consistent à remplir des tâches telles que faire à manger ou chercher un trésor. Encore une fois, rien de bien palpitant et on tourne très vite en rond.

Et pour surfer un peu sur la mode, dans cette extension vous pourrez nettoyer les plages de Sulani. En faisant cela, vous verrez quelques éléments de l’île changer : les mouettes viendront plus souvent, l’eau sera moins polluée, etc. Des événements viendront également ponctuer la vie de Sulani comme la ponte des tortues sur les plages. Mais ces événements seront rares et répétitifs.

Îles paradisiaques ressemble donc davantage à un pack de jeu qu’une extension. Le jeu devient lassant à cause de sa base superficielle. Ce n’est pas sa nouvelle interface qui va sauver le tout et il serait grand temps de sortir Les Sims 5 au grand dam de mon portefeuille.

 

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They Are Billions

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They Are Billions

Développeur : Numantian Games

Date de Sortie : 18 juin 2019 – Prix : 24,99 €

Après près d’un an et demi d’accès anticipé, They Are Billions est enfin sorti officiellement avec son tout nouveau mode campagne. L’accès anticipé avait fédéré une bonne communauté en raison d’un mode survie très bon et des “missions” hebdomadaires variant les plaisirs. Nombreux étaient alors les joueurs qui attendaient avec impatience ce mode campagne qui allait relancer l’intérêt du jeu. Pour le rappel, n’hésitez pas à faire un tour sur ma preview de l’époque.

Il n’y a pas de doute que faire un bon mode campagne est difficile mais They Are Billions partait avec de très bonnes bases. Mais voilà, force est de constater que le soufflé est très vite retombé. Le nouveau mode de jeu est, ne mâchons pas nos mots, assez ennuyant. Vous incarnez un général de l’Empire qui doit recoloniser ses terres dans un futur lointain et apocalyptique. Vous aurez alors des missions variées : établir des colonies, éliminer des hordes d’infectés bloquant les routes, ou encore récolter des artefacts. 

Ces dernières missions sont très particulières. Vous incarnez un héro qui doit explorer un lieu rempli de zombies et récolter divers objets utiles à la progression de l’aventure. L’idée est bonne, mais c’est atrocement lent. Le personnage se déplace encore moins rapidement que certains ennemis, les niveaux sont labyrinthiques et l’exploration se fait péniblement. La mort du personnage vous fera recommencer la mission du début et c’est franchement un supplice.

Lors des missions visant à développer des colonies, c’est encore un faux pas. En grande majorité, la plupart des objectifs d’atteindre un certain nombre de colons, tuer tous les infectés de la zone et résister aux hordes dans une certaine limite de temps. Mais la difficulté est très mal dosée, car il est possible d’éliminer les ennemis très rapidement et de devoir seulement attendre que les ressources arrivent pour construire des maisons et augmenter la colonie. Ça devient très long et frustrant. Cependant, si on augmente la difficulté, on se retrouve vite submergé. 

En ce qui concerne les hordes à détruire, c’est encore un tout autre problème. Il est possible de savoir à l’avance quels types d’infectés seront présents ainsi que leur nombre, mais il est très difficile d’organiser la bataille car on ne peut pas savoir à l’avance d’où vont venir les morts-vivants et il est impossible de modifier ses constructions pendant la bataille.

Toutes ces missions servent à récolter des points de recherche, permettant de débloquer des nouvelles constructions ou unité. En faisant un tour dans l’arbre de compétence, on constate qu’il est assez immense et les technologies à découvrir semblent bien plus nombreuses que dans le mode survie. Mais voilà, le mode campagne est globalement beaucoup trop laborieux pour donner au joueur l’envie de découvrir tout cela.

Même si ce mode est très décevant, le mode survie et les challenges hebdomadaires sont toujours disponibles et toujours aussi bons. C’est dommage de voir les évaluations du jeu se dégrader à une vitesse folle depuis sa sortie d’accès anticipé et on espère que Numantian Games ne se découragera pas pour autant.

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Casque/Micro Turtle Beach Recon 70

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Casque/micro Turtle Beach Recon 70

Turtle Beach vient de sortir sa toute nouvelle gamme de casque/micro avec le Recon 70, disponible pour PS4, XboxOne et Switch. Ces trois versions possèdent leurs propres couleurs en fonction de la couleur de la console (bleu, vert et rouge) histoire de bien les différencier, et fonctionnent tout de même parfaitement sur la plupart des PC, téléphone, ou n’importe quoi qui possède un branchement adapté.

La gamme Recon de Turtle Beach est la plus abordable de la marque. On ne peut donc pas s’attendre au top niveau qualité. Mais Turtle Beach sait toujours surprendre, et le Recon 70 offre une excellent rapport qualité-prix. Pour moins de 40€, on a un casque avec un son spatial d’un bon niveau, égalant presque celui des casques Turtle Beach plus cher. L’isolation est assez bonne et on entend très peu les bruits extérieurs dès qu’une musique ou une ambiance démarre. Par contre du côté micro, la qualité est assez faiblarde, bien que correct pour le prix mais le retour de son est inexistant.

La légereté au rendez-vous

Côté confort c’est là aussi correct. Le Recon 70 est léger, on a de la place pour les oreilles, le réglage pour les différentes tailles de tête est simple et les crans sont assez solides pour ne pas avoir à régler son casque à chaque utilisation. Le petit micro se situe sur l’oreillette droite, il est facilement accessible mais assez loin de la bouche de l’utilisateur, ce qui peut causer des petits soucis avec un bruit de fond. Un simple mouvement permet de le relever ou l’abaisser, ce qui correspond à désactiver ou activer le micro. Pour régler l’intensité du son, une petite molette est placée à l’arrière de l’oreillette droite. Encore une fois, c’est aisément accessible et on n’a pas besoin de chercher la molette sur le fil du casque, comme c’était le cas sur le XO Three par exemple.

On sent bien que le prix du casque est resté bas en partie grâce aux matériaux utilisés. On est sur du plastique tout ce qu’il y a de plus simple, et les oreillettes sont recouvertes d’un coussin en simili-cuir moelleux mais pas très pratique lors de grosses chaleurs. Il n’y a pas non plus de petit renfoncement prévu pour les porteur de lunettes, mais ceci reste un détail présent dans peu de casque. Le design est simple, sans fioriture, tout est lisse et sobre.

Le Recon 70 est donc un bon choix premier prix, simple d'utilisation et tout en un. Il ne faudra pas chercher la qualité pro et son point fort réside essentiellement dans le son et sa simplicité. C'est un bon casque pour les joueurs qui ne veulent pas se prendre la tête tout en ayant un matériel satisfaisant en jeu.

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Two Point Hospital : Pebberly Island

Quelques mois seulement après la sortie du premier DLC Bigfoot, Two Point Hospital remet les couverts avec Pebberly Island. Cette fois, vous êtes envoyés sur une île tropicale afin d’éradiquer les maladies les plus bizarres des touristes venant explorer ces îles et surtout, pour aider un explorateur à trouver une fontaine de jouvence. Ce DLC ajoute 3 missions supplémentaire et donc 3 hôpitaux de plus à gérer. Ces missions sont assez créatives et proposent des façons de jouer différentes au lieu d’amener seulement de simples défis supplémentaires calqués sur le jeu de base. Le deuxième et le troisième hôpital viendront changer votre façon de jouer. Quand l’un vous demandera de remplir des objectifs pour débloquer des terrains supplémentaires, l’autre se déroulera sous forme de vagues de patients en vous forçant à gérer votre personnel du mieux possible.

On dirait presque une forme de tutoriel avancé, pour explorer les différents aspects du gameplay de Two Point Hospital. Sans jamais être difficile, il faudra bien s’adapter pour réussir ces 3 niveaux. Si tous les DLC à venir avaient le même niveau de créativité et la même cadence de mise à jour, il va s’en dire que Two Point Hospital a encore de beaux jours devant lui.

En parlant de mise à jour et puisque cette critique vient en retard, j’en profite également pour vous parler du “Collectif Supervirus”. Cette mise à jour gratuite approfondi la dimension multijoueurs du jeu (jusque là très sous exploitée) en faisant collaborer les gérants d’hôpitaux du monde entier. Il sera possible de débloquer des technologies en remplissant des petits objectifs : tous les joueurs contribueront à la validation de ces missions et même si vous n’avez pas participé, il sera possible de récolter les récompenses. Bande de vautours.

Les Sims 4 : Strangerville

Il semblerait que le ces derniers mois, EA ait été bien productif. Entre Apex Legends et Anthem, un nouveau Pack de jeu est sorti pour les Sims 4. Ces Packs sont souvent de qualité très moyenne, plus proche des petits Kit d’objet et que des Pack d’extensions, ils ont tous été évitables depuis la sortie des Sims 4. Mais cette fois la recette a un peu changé, car au lieu d’ajouter de nouveaux objets et un élément de gameplay rapidement obsolète, on a droit cette fois à une sorte d’histoire avec des quêtes à accomplir. Il faut avouer que l’idée est bonne, mais c’est au final assez peu convaincant.

Strangerville vous propose d’enquêter sur un mystérieux laboratoire abandonné dans la ville. La majorité des habitants sont des scientifiques, militaires ou encore théoriciens du complot et ont tous leur mot à dire sur les étranges événements qui se passent à Strangerville. Vous allez alors devoir visiter le laboratoire et commencer à récolter des preuves pour avancer dans l’histoire en parlant avec les autres Sims. A première vue amusant, cela devient vite un fardeau. Les allez-retour entre le laboratoire et la ville sont aussi nombreux que dans une mauvaise quête de RPG japonais et les chargements à rallonge n’aide franchement pas à prendre plaisir au jeu.

L’autre gros soucis reste le jeu de base, qui est techniquement à la ramasse. Même si le jeu s’offre des mises à jour tous les mois, les problèmes majeurs restent là, comme le fait que les “PNJ” n’aient pas de vie et que l’IA aussi bête qu’une huître ne permettent pas des interactions très poussées. Personnellement, j’aurai beaucoup aimé pouvoir former un groupe d’enquête à la Scoobi-gang, mais l’action “former un groupe” du jeu de base ne sert pas vraiment à grand chose et si vous invitez des autres Sims à venir au laboratoire, ils ne réagiront à rien. La formation d’un groupe “utile” est possible cependant vers la fin de la quête, mais ça reste assez survolé.

Malgré la très bonne idée de concept, Strangerville reste encore un Pack de jeu assez moyen. La durée de vie serait quasiment réduite de moitié sans les temps de chargement et on s’ennuie assez vite de la répétitivité des missions à accomplir. Même avec un peu plus d’effort Strangerville n’aurait sans doute pas été d’une qualité supérieur, tant le jeu de base commence à méchamment vieillir. J’espère tout de même que les prochains Pack seront au moins assez innovant et que les défauts du jeu seront enfin pris en compte.

Darksiders 3

Très grande fan du tout premier Darksiders, j’attendais ce nouvel épisode avec beaucoup d’appréhension. Premièrement parce que le second Darksiders était assez moyen dans l’ensemble, mais aussi parce que son développement avait l’air un peu chaotique, à cause principalement de la chute de THQ et du rachat de la licence Darksiders par Nordic Games, devenu désormais THQ Nordic. Après des années de silence, Darksiders 3 a été annoncé avec comme personnage principal Fury, la seule femme des 4 Cavaliers de l’Apocalypse.

Le premier Darksiders nous faisait incarner War, qui était charge de découvrir comment s’était déclenchée l’Apocalypse sur Terre alors qu’il était le premier suspect de l’affaire. Pour le second épisode, Death était le personnage principal et devait prouver l’innocence de son frère en traversant différents royaumes, en tentant au passage de sauver l’humanité. Dans Darksiders 3, c’est Fury qui est au premier plan et qui veut prouver qu’elle est capable de diriger les cavaliers de l’Apocalypse, pendant que War est prisonnier. Elle est donc envoyée par le Conseil Ardent sur Terre afin de terrasser les 7 péchés capitaux.

On retrouve davantage l’ambiance du premier Darksiders et on se sent rassurés dès les premières minutes de jeu. Le personnage de Fury ne fait pas dans la dentelle et a clairement son objectif en tête. La patte de Madureira est toujours bien présente et on retrouve beaucoup de designs déjà aperçu dans les artbooks des premiers jeux, rendant l’univers toujours cohérent avec le reste de la série. Le monde à explorer est assez vaste et on retrouve la même rengaine des jeux du genre :  c’est un monde libre, qui ne l’ai pas vraiment puisqu’il faut des pouvoirs spécifique afin d’accéder à de nouvelles zones et donc, de nouveaux donjons. Les différents environnements sont bien marqués et même s’il n’y a rien de très époustouflant, les lieux sont agréables à découvrir et certains point de vue restent assez jolis.

Le gameplay est simple et bien bourrin comme il faut, sans prise de tête même si la difficulté imparfaitement dosée forcera le joueur a apprendre les coups des ennemis par cœur au risque de recommencer encore et encore. On acquiert plusieurs armes / pouvoirs au court de l’aventure qui offrent de nouvelles possibilités en combats mais aussi et surtout pour l’exploration. Il y a malheureusement assez peu de secrets à découvrir, mis à part quelques objets d’amélioration et les humains à secourir. Darksiders 3 manque cruellement de petites surprises comme on en trouvais souvent dans le premier jeu, par exemple, détruire tous les poteaux d’une zone ou allumer toutes les torches d’un couloir pour voir un coffre apparaître. Quelque chose de très peu utile, mais qui donnait un petit sentiment de fierté quand on découvre la chose par hasard.

La progression est classique au possible : de l’exploration, un boss, un pouvoir pour débloquer de nouvelles zones, et on répète le tout avec des morceaux de scénario par-ci par-là. Mais c’est ce qu’on attend d’un jeu comme ça. Darksiders 3 est un jeu “moyen” comme on en voit trop rarement de nos jours. Loin de l’ambition d’un AAA et de la folie d’un jeu indé, il se joue tranquillement, sans prise de tête, on se laisse porter par une histoire qui ne vole pas très haut, mais qui a le mérite d’être travaillée. Et ça fait vraiment du bien d’avoir un jeu qui ne veut aucun mal à votre cerveau. Pour les fans du premier Darksiders qui guettaient cet opus d’un œil méfiant, n’ayez crainte et laissez Fury vous guider. Pour les autres, vous pouvez (re)découvrir la licence avec Darksiders 3 sans soucis.